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Dieu, si, en effet (toutefois), ils le cherchent en tâtonnant et le trouvent, d'autant qu’il n’est pas loin de chacun de nous; 28, car en lui nous vivons, nous sommes mus (nous nous mouvons), nous sommes, comme quelques-
voulu affirmer que nous dépendons de Dieu en tout, que sans lui nous ne pouvons continuer à vivre, à nous mouvoir et même à être. C’est l'opinion de saint Chrysostome Hom. xxxvir. Saint Thomas, Summa Theologica 1, qu. 8, ἃ. 8 in c., dit : Est in omnibus per potentiam, in quantum omnia eius potestati subduntur; est per praesentiam in omnibus, in quantum omnia nuda sunt et aperta oculis eius; est in omnibus per -essentiam, in quantum adest omnibus ut causa essendi.
Norden, p. 20-23, affirme que, selon les Stoïciens, Dieu est la force automotrice qui met en mouvement le monde et les âmes, produisant tout par le mouvement et causant le devenir et le changement; la vie se trouve être ainsi une“propriété que le mouvement conduit à une façon d’être; la vie corporelle de la plante devient sensible et mobile dans l'animal, réfléchie dans l’homme et, conclut Loisy : « ce doit être cette £volution qui est indiquée dans notre texte; c’est parce que 16 mouvement chez l’homme est réfléchi et libre que l’homme ressemble à Dieu; et ainsi se trouve amenée la citation poétique dont on est assez empêché d'expliquer autrement le rapport logique avec la formule de philosophie dont elle est présentée comme l’équivalent. L'homme est apparenté à Dieu par la forme de vie, de mouvement et d'être qu’il a en lui, en d’autres termes, parce qu’il lui ressemble. »
ἐν αὐτῷ, en lui et non par lui; Dieu est celui dans lequel nous sommes. On ne peut, de cette proposition de Paul, ὃ 282, conclure à un enseignement panthéiste, car dans ce discours, l’Apôtre déclare que Dieu est le créateur personnel de toutes choses, Ÿ 24-26, qu'il est le juge du monde, ÿ 31.
Paul parlant à des Grecs païens fait appel. aux poètes grecs; s’il avait parlé à des Juifs, il aurait cité les écrivains de l'A. T. qui proclament cette même doctrine, Ps. exxxvinr, 7; Sag. vin, 1; Jsaie, x, 12; J'ér. xxu1, 24. — τῶν xa0° ὑμᾶς : κατά, avec l’accusatif, est périphrastique pour le pronom personnel.
ὑμέτεροι, Wescott, Hort., à la marge, au lieu de ὑμᾶς placent ἡμᾶς, ce qui indiquerait que Paul s’unissait aux Athéniens et se faisait ainsi Grec parmi les Grecs. Ὁ ἀρ Irénée, lat. Ambr. Aug. omettent ποιητῶν. — τοῦ γὰρ καὶ γένος ἐσμέν : τοῦ, en poésie, l’article est employé pour le pronom démonstratif roirov. Cette seconde moitié d’un hexamètre est empruntée à un vers d’Aratus, Phénomènes, 5.
Πάντη δὲ Διὸς xeyonuela πάντες" τοῦ γὰρ χαὶ γένος ἐσμέν.
Paul cite le demi-vers littéralement, bien que γὰρ καί soit inutile à son raisonnement. Nous trouvons un vers analogue, mais avec un sens assez différent dans l’Hymne de Cléanthe à Zeus, 5 : ἐκ σοῦ γὰρ γένος ἐσμέν. Cléanthe fait ressortir l’origine divine de l’homme, tandis qu'Aratus appuie sur l'union de l’homme avec la divinité. Aratus, né à 5011, en Cilicie, vivait vers l'an 270 avant J.-C. ΠῚ a écrit des poèmes astronomiques; il nous en reste deux. Cléanthe, natif d'Assos en Troade, était un contemporain : d’Aratus vers 300 avant J.-C. Il a enseigné à Athènes. Tous deux étaient Stoïciens.
Isho‘dad de Merv, dans son commentaire des Actes, édition M. Duxror Gisow, Horae semiticae, n° x, p. 29, explique le texte de Paul par une citation du poème d’Épiménide, sur Minos, à qui Paul aurait emprunté sa citation : en lui nous vivons et nous sommes mus et nous avons notre être.
Une traduction syriaque de quatre vers grecs, pris, dit-on, du poème perdu de Minos, composé par Épiménide a été découverte et traduite à nouveau par A. B. Cook, ainsi qu'il suit :
ε 2 Le πὶ À SN :
C’est à peu près exactement le passage du poème, Minos, tel que l’a donné Isho'‘dad.
Il est probable que parmi les poètes, auxquels Paul fait allusion, il y eut encore un certain Timagènes. La Chaîne arménienne sur les Actes attribue à saint Chrysostome la scholie suivante : Ceci, xvr, 28b, ἃ été en effet dit par les poètes Themganios (Timagènes) et par Aratos. Cf, ConyBrare, Amer. Journal of philol. xu, 167.
Blass, in loco, rappelle qu'Aratus n’a pas été le premier qui ait cité ce théologoumène, mais qu'on le trouve chez les anciens poètes grecs, les Orphiques. Il cite Orphée, Frag. 164 : ἔστιν δὴ πάντων ἀρχὴ Ζεύς. ζῆν γὰρ ἔδωχεν. — PLaron, Cratyle, 396 : δι᾿ ὃν ζῆν ἀεὶ πᾶσιν τοῖς ζῶσιν ὑπάρχει. CF. WersrTeIx. Paul a dû savoir que plusieurs poètes avaient exprimé cette idée, puisqu'il affirme que quelques-uns de vos poètes l'ont dit. A-t-il donc connu la littérature grecque? Monstrat autem Paulus, dit Blass, sese h. 1. etiam graecis litteris imbutum, cf. I Cor. xv, 33, quod plerumque dissimulare solet; verum et erat Tarsus illo tempore philosophiae litterarumque studiis clarissima, STrABO 673, qui, p. 674, quinque philosophos Stoicos Tarso oriundos enumerat, neque potuit Paulus apud Judaicos doctores eam dicendi facultatem elegantiamque acqui- rere, quam exhibet cum alibi tum in epist. ad Cor. priore. Cf. E. Curnivs; G. ΗΕΙΝΕΙΟΙ, ép. ad Cor. τι, 1887, p. 587 ss. ΄
Paul devait savoir que les paroles qu’il citait s’appliquaient à Zeus et non au Dieu qu’il prêchait, mais il s’en est servi, comme il s’est servi de l'inscription à un dieu inconnu. — Combien ces paroles s'appliquent plus nettement au chrétien né de Dieu, Jn., 1, 12, 13, participant de la nature divine, II Pr., 1, 4.
Ÿ 29) Paul émet la conclusion incluse dans ce vers : Puisque nous sommes de la race de Dieu, nous ne devons pas penser que la nature divine puisse être semblable aux œuvres de l’homme, que ces œuvres privées de vie, de mouvement et d'être puissent être la divinité, source en nous de la vie, du mouvement et de l'être : supposer cela serait mettre en doute notre origine divine. Déjà les écrivains de l'A. T. avaient stigmatisé ces représentations de la divinité, Zsaïe xuiv, 9-20; Sag. χπὶ, 18; xv, 15. Les philosophes grecs ne pensaient pas que les statues des dieux représentaient exactement les dieux eux-mêmes, mais l’anthropomorphisme était encore l’idée prédominante chez le peuple et l'auditoire de Paul n’était pas composé uniquement de philosophes.
οὐκ ὀφείλομεν : le verbe est à la première personne par esprit de conciliation, ou parce que Paul parle en général faisant allusion à la croyance du peuple. Nestle, Exp. Times, vol. IX, p. 381, croit que ὀφείλομεν doit être traduit : nous ne sommes pas obligés de penser; cette traduction flétrirait plus vivement l'erreur des païens. οὖχ ᾿ ὀφείλομεν μὴ νομίξειν cf. II Cor. χα, 14.
Paul caractérise ces œuvres des hommes : la divinité n’est pas semblable à de l’or, ᾿ à de l’argent ou à de la pierre, χρυσῷ À ἀργύρῳ À λίθῳ. χαράγματι est en opposition avec les trois termes précédents. yapéyue, dérivé du verbe yapéssw, empreinte, sillon, gravure; ici seulement dans le N. T., τέχνης, de l’art envisagé comme travail physique; ἐνθουμήσεως, de la conception mentale, de la pensée, de l'imagination de l’homme. Paul résume : Toute sculpture d'or, d'argent ou de pierre est le produit d’un travail matériel
uns de. vos poètes l’ont dit : Car aussi de sa race nous sommes. 29. Ainsi donc, étant de la race de Dieu, nous ne devons pas penser que ce soit à de l'or, à de l’argent ou à de la pierre, sculpture [due] à l’art et l’imagination de l’homme que la divinité ressemble. 30. Passant par-dessus (négligeant) donc ces temps d’ignorance, Dieu fait savoir maintenant à tous
et de l'imagination de l'artiste. D a νομίζειν οὔτε χρυσῳ À ἀργύρῷ.. ἢ serait coordonné avec οὔτε, tournure dont on ne trouve qu'un exemple dans Matth., Æurip. vu, 178, WiNEr. — ἀνθρώπου est en opposition avec τὸ θεῖον : l'homme représente le divin à son ‘ image. Xénophanès, 570 avant J.-C., a ridiculisé la façon dont les Thraces dépeignaient leurs dieux avec des yeux bleus et de belles couleurs, tandis que les Éthiopiens représentaient leurs dieux avec des nez écrasés et un teint noir.
τὸ θεῖον, non la divinité d’une façon abstraite, mais ce qui est divin, la nature divine.
Cette même pensée se retrouve chez le gnostique Valentin, CLÉMENT d’ALEex. Strom., 1V, 13, 90.
Ÿ 30) τοὺς μὲν οὖν : cette expression classique, familière à Luc, relie ce qui s'est passé au temps présent et futur, continue la narration. — ὑπεριδών : Paul met en opposition les temps passés, temps d’ignorance, et le temps présent, temps où Dieu ordonne à tous les hommes de se repentir, car il doit les juger par l’homme qu’il ἃ choisi : les temps de l'ignorance sont passés maintenant; tous les hommes sont appelés à la pénitence. — ὑπεριδών : participe aoriste 2 de ὑπεροράω; ici seulement dans le N. T. : regarder par-dessus, regarder avec mépris, dédaigner, Ps. Lv, 1; négliger, tolérer, laisser passer, donc faire en sorte de ne pas voir, consentir à ne pas voir. Au lieu de ὑπεριδών, D ἃ παριδών, c'est-à-dire ne pas voir, négliger; Dieu a négligé, dédaigné de punir les peuples, excusés par leur ignorance. Dieu a jusqu'ici permis aux païens de suivre leurs propres voies sans manifester ce qu’il pensait de leur conduite, comme au contraire il l'avait fait pour les Juifs à qui il envoyait des messagers qui protestaient contre leur conduite, ou bien il leur infligeait les châtiments qu'ils avaient mérités. C’est l’enseignement de Paul dans son discours aux Lycaoniens, x1v, 16 : Dieu, dans les âges passés, a laissé toutes les nations suivre leurs propres voies, et dans son épître aux Romains, 1, 24 : Dieu a livré les païens à leurs passions et πι, 25, Dieu a laissé impunis les péchés antérieurs à cause de sa patience. Saint Chrysostome, Hom. xxxvin, remarque que la parole de Paul n’est pas, παρεῖδεν, il n’a pas vu, ou εἴασεν, il ἃ permis, mais ὑπερεῖδεν, il ἃ dédaigné, τουτέστιν, c’est-à-dire il ne réclame pas la punition comme si vous méritiez celle-ci.
Dieu cependant a abandonné les hommes aux maux qui résultaient de leurs passions, Rom. 1, 24, 25, mais il tient compte de leur ignorance et les appelle maintenant au repentir. L'ignorance des païens ne les excuse pas, mais atténue leur culpabilité. De ces enseignements il résulte qu’il y eut des temps où l’homme ignorait Dieu, temps qui eurent leur place dans l’éducation du monde par Dieu qui les avait permis; pour les peuples qui n'avaient pas reçu la révélation, Dieu excuse ces temps d'ignorance, passe par-dessus, mais Paul ne dégage pas les païens de toute responsabilité, car Dieu n'avait pas laissé ceux-ci sans témoignage de son existence, puisqu'il n'était pas éloigné d'eux et que, de ce fait, ils-étaient coupables et devaient se repentir.
χρόνους τῆς ἀγνοίας : Les Athéniens ont avoué leur ignorance de la divinité en dédiant un autel à un dieu inconnu. Le codex de Bèze et la Vulgate précisent ἀγνοίας en ajoutant ταύτης — τὰ νῦν, maintenant, marque l'opposition avec le temps passé et le temps présent, une ère nouvelle qui commence. — ἀπαγγέλλει, [Dieu] annonce, leçon de N* BVIg. ou παραγγέλλει, faire savoir, mais plus souvent ordonner, leçon de K°ADEHLEP,
La seconde leçon répond mieux au contexte. — πάντας πανταχοῦ : mots familiers à Luc.
. Paul enseigne que le salut est annoncé à tous les hommes et dans tous les lieux
de la terre, Ainsi est affirmé le caractère universel du christianisme. — πάντας μετανοεῖν, ut omnes utique pœnitentiam agant, Vig.
Après les verbes déclaratifs on emploie l'infinitif pour exprimer ce que l’on doit faire, Dieu ordonne que tous les hommes ayant péché, tous se repentent. Tous doivent changer d'esprit, abandonner les idoles et se tourner vers le vrai Dieu, ἐπιστρέφειν ἐπὶ Θεὸν ζῶντα, XIV, 15,
Paul combat ici les Épicuriens pour qui les dieux ne s’occupaient pas de l'homme et de plus ne croyaient pas à l’immortalité de l'âme, ainsi que les Stoïciens d’après lesquels l’homme sage se suffisait à lui-même, n’avait aucun besoin de pardon et ne
τς æredoutait aucun jugement futur : ni les uns ni les autres ne pensaient avoir à se | repentir.
| ÿ 81) Dieu a créé le monde et il veut y faire régner la justice; un jour viendra donc “οἱ il traduira l’homme devant lui pour le juger en justice, c’est-à-dire en prenant dla justice comme mesure, comme contrôle de ses actes : l'Éternel règne à jamais, il a dressé son trône pour le jugement; il juge le monde avec justice, il juge les peuples avec droiture, Ps. 1x, 9; xexvr, 18; xcvurr, 9. Que tous les hommes se repentent, χαθότι, en conformité avec ceci que Dieu a établi un jour, ἔστησεν ἡμέραν, où il jugera = de monde; cf. Pmnpare, OZ, x1, 58 : ἔστασεν ἑορτάν. Paul déclare ainsi la raison pour laquelle les païens aussi doivent se repentir; sans cette préparation ils ne seraient ‘pas sauvés au jour du jugement à venir. — ἐν ἢ μέλλει χρίνειν, dans lequel il doit juger, -ou il jugera. μέλλει indique le futur. Au lieu de ἐν ñ μέλλει χρίνειν, D Gig. Iren. ont simplement χρῖναι, pour juger. — τὴν οἰχουμένην, sous-entendu γῆν, la terre habitée, ὴ Τ᾽ μαϊηδηϊίό, — ἐν δικαιοσύνη, en justice, avec justice, équivalant à διχαίως. La justice -est le fondement du jugement de Dieu : Car il [Yahveh] vient pour juger la terre; il jugera le monde avec justice, et les peuples avec équité, Ps. χουν, 9. — ἐν ἀνδρί, __ dans l’homme c’est-à-dire dans la personne de l’homme : ou plutôt par l’homme, comme 1 Cor. vi, 2 : εἰ ἐν ὑμῖν χρίνεται : si c’est par vous que le monde est jugé. L'article est omis devant ἀνδρί à cause de la clause qui suit, ᾧ ὥρισεν. ἀνήρ, terme plus noble, plus particulier, au lieu de ἄνθρωπος terme général. Paul ne voulait pas taire le nom de Jésus, mais préparer les Athéniens à l'entendre. D ἃ ont ἐν ἀνδρὶ Ἰησοῦ, addition qui précise la signification de ἀνδρί — ᾧ ὥῤισεν, qu'il a désigné : & pour ὃν, par attraction avec ἀνδρί: le jugement de Dieu aura Jésus pour juge et président. Cet enseignement est celui de Paul dans ses épîtres : εἰς τοῦτο γὰρ Χριστὸς ἀπέθανεν xat ἔζησεν va χαὶ νεχρῶν χαὶ ζώντων χυριεύσῃ, Rom. x1v, 9; cf. Rom. τ, 4. Notre-Seigneur dans le IVe évangile établit un rapport étroit entre la notion du jugement et celle de la résurrection, v, 21-24. Pierre, dans son discours à Cornélius, x, 42, avait déjà affirmé que Jésus οὗτός ἐστιν ὁ ὡρίσμενος ὑπὸ τοῦ Θεοῦ χριτὴς ζῶντων χαὶ νεχρῶν. '
ο΄ πίστιν παρασχών : participe aoriste 2 de παρέχω, donner, fournir : fidem facere, demons- ‘trationes facere, Brass. Déjà Paul avait dit que Dieu donne assurance du pouvoir et du ministère du Christ par sa résurrection. Rom. 1, 4. Dieu a donné, fourni une “assurance, un gage de ce futur jugement en soul cet homme des morts. Pour que tous les hommes fussent jugés il fallait que tous fussent ressubcités des
ΤΑΙ τον TOUT te EEE FE ὐνο τ
les hommes, en tous lieux, qu’ils se repentent, 31, parce qu'il ἃ fixé un jour où il doit juger le monde en justice, par un Pate qu'il (y) ἃ destiné, fournissant à tous la conviction, [la foi], en le ressuscitant des morts.
32. Mais quand ils entendirent parler d’une résurrection des morts, les
uns se moquaient, d’autres dirent : Nous t’entendrons encore de nouveau
morts : Dieu a donné à tous les hommes un gage, une preuve de leur future résurrection en ressuscitant des morts, 1 Cor. xv, 12 ss., cet homme que Paul n’a pas encore nommé, La résurrection de Jésus est une garantie, une prédiction de la nôtre. C'est la lettre de créance par laquelle Dieu l'a accrédité devant le monde entier à la fois comme sauveur et comme juge.
Il semble que par ces mots l'orateur amorçait son enseignement sur Jésus, mort pour le salut des hommes et ressuscité; nous ne savons comment il l’auraît développé, son discours ayant été arrêté là. On s’est demandé qui avait pu rapporter ce discours de Paul, puisqu'il était seul à Athenes. Mais pourquoi Paul lui-même n'en aurait-il pas rapporté à Luc les parties essentielles? Le caractère abrégé de ce discours permet de le supposer.