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χαὶ ἔξελθε ἐν τάχει ἐξ Ἱερουσαλήμ, διότι οὐ παραδέξονταί σου μαρτυρίαν περὶ ἶ ἐμοῦ. 19. κἀγὼ εἶπον" Κύριε, αὐτοὶ ἐπίστανται ὅτι ὅτ ἤμην φυλαχίζων χαὶ δέρων Ἵ χατὰ τὰς συναγωγὰς τοὺς πιστεύοντας ἐπὶ cé 20. χαὶ ὅτε ἐξεχύννετο τὸ αἷμα Dreφάνου τοῦ RAprppes σου; χαὶ αὐτὸς ἤμην ἐφεστὼς χαὶ συνευδοχῶν χαὶ be τὰ ἱμάτια τῶν ἀναιρούντων αὐτόν. 21. Καὶ εἶπεν πρός με΄ Ilopebou, ὅτι ἐγὼ εἰς ἔθνη μαχρὰν ἐξαποστελῶ σε.
29. "Huovoy δὲ αὐτοῦ ἄχρι τούτου τοῦ λόγου, χαὶ ἐπῆραν τὴν φωνὴν αὐτῶν λέγοντες" Αἷρε ἀπὸ τῆς γῆς τὸν τοιοῦτον᾽ οὐ γὰρ χαθῆχεν αὐτὸν ζῆν. 23. χραυγαζόντῳν δὲ αὐτῶν χαὶ ῥιπτούντων τὰ ἱμάτια χαὶ χονγιορτὸν βαλλόντων εἰς τὸν ἀέρα, A. ἐχέλευσεν
que cette vision eut lieu lors du premier voyage de Paul à Jérusalem, ἐν τάχει explique pourquoi jil ne resta que quinze jours dans cette ville, Gal. 1, 18, quoique dans cette épitre il ne raconte pas cette vision et cet ordre pour expliquer son second départ. … Mais ἐν τάχει porte sur l’acte à faire à partir de cet ordre et non sur la durée du séjour à Jérusalem. Il peut donc avoir sa raison d'être, même si Paul est resté longtemps dans cette ville. Cet ordre s'explique par le danger que courait Paul s'il restait à Jérusalem, 1x, 29. — σου μαρτυρίαν : les événements précédents, 1x, 29, sont une justification de cette parole.
Ÿ 19) Arguit Paulus se certo pro teste sincero a Judeiïs habitum iri, quippe qui acerimus inimicus olim Christianorum exstiterit. Brass. Κύριε, 1x, 5. Paul essaie de justifier la raison pour laquelle il pense que Jérusalem est son véritable champ d’apostolat. Les Juifs recevront bien le témoignage d’un homme, qui a été précédemment un ardent propagateur des traditions de leurs pères, et qui maintenant prêche que Jésus est le Messie. Son caractère antérieur est la garantie de sa loyauté actuelle. Ici se montre bien l'amour de Paul pour son peuple, amour qu'il exprimaïit encore aux Romains, 1x, 1-5; x1, 18, 14, — Paul désirait peut-être rester à Jérusalem, pour réparer les maux qu’il avait infligés à l’Église naissante,
ἤμην φυλακίζων : Cf. x, 80, δέρων κατὰ τὰς συναγωγάς : pour une punition semblable dans les synagogues, cf. Mt. x, 17; xxin, 34; Me. x, 9; Le. xxvin, 12; les chefs de synagogue pouvaient condamner aux verges, mais non à mort. κατὰ τὰς συναγωγάς signifie de synagogue en synagogue,
Y 20) ἐξεχύννετο, rare pour ἐχχέω, Στεφάνου τοῦ μαρτυρός σου : μαρτυρός ἃ encore ici sa signification primitive de témoin et non la signification postérieure de martyr. χαὶ αὐτός, sous-entendu ἐγώ, emphatique, cf. vint, 18; xv, 82; χχι, 24, etc. Formule caractéristique de Luc dans les évangiles et dans les Actes; Hawxins, p. 33. Paul se place ici en opposition avec Étienne : Étienne était ton témoin, tandis que moi, j'étais consentant à sa lapidation. — HLP ajoutent τῇ ἀναιρέσει αὐτοῦ à συνευδοκῶν; c'est probablement un souvenir de vin, 1, συνευδοχῶν, οἵ, vil, 1.
4 Ÿ 21) πορεύου, impératif moyen au présent, parce que Paul devait obéir immédiate-
ment, εἰς ἔθνη; Paul rapporte cet ordre du Seigneur de prêcher l'Évangile aux gentils
afin de prouver que son désir était de se consacrer à sa nation, et que c'était, sur l'ordre du Seigneur, qu’il prêchait aux gentils et qu’il obéissait à l’ordre du Christ en faisant ce que les Juifs lui reprochaient.
XXI, 22-30 : PAUL PRISONNIER DANS LA TOUR ANTONIA, ENTRETIEN AVEC LE CHILIARQUE.
Ÿ 22) Les Juifs écoutèrent Paul jusqu'au moment où il affirma que Jésus l'avait
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vis qui me disait : Hâte-toi et sors promptement de Jérusalem, parce qu'ils n’accepteront pas ton témoignage sur moi. 19. Et je dis : Seigneur, ils savent eux-mêmes que je faisais emprisonner et battre de verges dans les synagogues ceux qui croyaient en toi, 20, et que, lorsque le sang d’Étienne, ton témoin, fut répandu, j'étais moi-même présent, approuvant et gardant les vêtements de ceux qui le tuaient. 21. Et il me dit : Va, parce que c’est aux nations, au loin, que je t’enverrai. |
29. 115 l'avaient écouté jusqu'à cette parole, mais alors ils élevèrent la voix, disant : Ote de la terre un tel [homme}, car il ne convenait pas qu'il vécût. 23. Ils poussaient des cris, ils jetaient [leurs] manteaux et lançaient de 1ἅ poussière en l'air. 24. Le Chiliarque ordonna de faire entrer
envoyé vers les gentils. Les Juifs croyaient, il est vrai, que les gentils participeraient au salut messianique, mais à la condition qu’ils deviendraient Juifs par la circoncision et l’observance des lois mosaïques. Eux, qui étaient le peuple choisi de Dieu, ne Fee vaient admettre l’égalité du Juif et du τ que prêchait Paul.
Alors s’exhala leur fureur. ἐπῆραν τὴν φωνὴν αὐτῶν, 11, 14 : αἶρε ἀπὸ τῆς γῆς, le pre indique la répétition du cri des Juifs rendu plus expressif par l'adjonction de ἀπὸ τῆς γῆς τὸν τοιοῦτον : τοιοῦτον, terme de mépris, précédé par τόν, précise l'homme contre lequel ils crient : hujusmodi, Vig. ne traduit pas exactement; ἃ traduit par talem. —
᾿ χαθήκεν, hellénistique, imparfait de καθήχω arriver à, concerner, appartenir, convenir, | être en droit. L'imparfait indique que depuis longtemps dans la pensée des Juifs Paul | ne devait plus vivre : il ne convenait pas qu'il vécüt, Burton, p. 15. L'imparfait sans ἄν marque, chez les classiques, la nécessité, l'obligation, la possibilité. Quelques
. copistes, étonnés de cet imparfait, l'ont remplacé par le présent, καθήχει; fas est, Vig.
Υ 23) κραυγαζόντων δέ : ici seulement dans les Actes, rare dans le grec classique; C 644 le remplacent par κραζόντων. — ῥιπτούντων τὰ ἱμάτια, Les Juifs avaient l'habitude de déchirer leurs vêtements en signe de douleur. On a cru que les Juifs quittaient leurs vêtements comme pour se préparer à lapider Paul; mais telle ne pouvait être leur pensée, puisque Paul était entre les mains des Romains, qui n'auraient pas toléré cet acte. Par ce geste ils voulaient exprimer leur fureur et leur indignation. Ce verbepeut être employé aussi comme un fréquentatif. Nous retrouvons une phrase semblable chez Ovide, Amor, 3, 7, 74. Revocate, Quirites, et date jactatis undique signa togis. — Wendt ne croit pas que ῥίπτειν signifie quitter ou déchirer les vêtements, maïs les jeter de côté et d'autre, c’est-à-dire les agiter violemment. — κονιορτὸν βαλλόντων autre geste pour exprimer la rage impuissante des Juifs : ils prennent ce qu’ils ont sous la main pour exprimer leur fureur. Nous n’avons dans la littérature classique aucun autre exemple de ce geste. Saint Ghrysostome, Chaîne Arm., p. 394, le compare aux démonstrations des possédés. — Il est inutile de supposer qu'ils auraient voulu lancer des pierres pour lapider Paul et que, ne le pouvant pas, ils lançaient de la poussière. Sir J. Chardin raconte qu'une scène semblable eut lieu en Perse; cf. Hackerr, p. 278. — Ces trois participes présents xpavyafévruv, ῥιπτούντων, βαλλόντων indiquent la continuité, la durée de l'acte. Au lieu de εἰς τὸν ἀέρα, D Gig. Pesch. (855. ont εἷς τὸν οὐρανόν.
ÿ 28) On peut s'étonner que le Chiliarque, qui savait que Paul n'était pas Le révolté égyptien, mais qu'il était un citoyen de Tarse, et qui précédemment lui avait permis de parler au peuple, sans autre forme de procès, sans nouvelle charge ou explication ait
ὁ χιλίαρχος εἰσάγεσθαι αὐτὸν εἰς τὴν παρεμόολήν, εἴπας μάστιξιν ἀνετάζεσθαι αὐτόν; “ - 1) πιὰ Den el , 7 9, ὦ 25 ‘Q \ 7 DER ἵνα ἐπιγνῷ δι᾿ ἣν αἰτίαν οὕτως ἐπεφώνουν αὐτῷ. 25. ὡς δὲ προέτειναν αὐτὸν τοῖς
ἱμᾶσιν, εἶπεν πρὸς τὸν ἑστῶτα ἑχατόνταρχο" ὁ [laëoc Et dybpwroy Ῥωμαῖον xat ἀχατάχριτον ἔξεστιν ὑμῖν μαστίζειν; 26. ἀκούσας δὲ ὁ ἑχατοντάρχης προσελθὼν τῷ ἀν CE » = « =
ordonné d'appliquer la torture à Paul. Sa conduite peut cependant s'expliquer. Le Chiliarque avait espéré que des paroles de Paul il apprendrait quelle était la cause du tumulte, mais voyant la fureur du peuple grandir, et ne comprenant pas ce que disait Paul parlant en araméen ou ne voyant pas la cause du tumulte qui se faisait contre l’orateur, il conclut que c'était un homme dangereux. Il suppose que Paul a joué de manière ou d'autre le rôle de provocateur; il usa donc de la méthode habituelle chez les Romains, et ordonna de torturer Paul afin de lui arracher des aveux. Les esclaves et les étrangers pouvaient être soumis à la torture sans jugement. La question de Paul fait ressortir qu'on n’avait pas le droit de flageller un citoyen romain sans l'avoir jugé. 11 affirme donc sa qualité de citoyen romain, mais il reconnaît qu’il aurait pu être flagellé s’il avait été jugé.
Les Romains d’ailleurs méprisaient les Juifs et n'avaient pas l'habitude de les ménager. ἐχέλευσεν εἰσάγεσθαι : l’infinitif passif après κελεύω; tournure classique. —uéorréw ἀνετάζεσθαι αὐτόν, terme légal, de ἀνετάζω, hellénistique pour le classique ἐξετάζεσθαι, avec ou sans μάστιξιν, signifie rechercher, examiner, interroger, mettre à la question, μάστιξιν, par les fouets. La flagellation était chez les Romains un châtiment épouvantable. La
ei Vulgate développe ce terme : flagellis caedi, et torqueri eum. Gigas est plus littéral :
flagellis torqueri. La Chaîne arménienne dit : lié avec des courroies.
ἐπεφώνουν αὐτῷ imparfait de ἐπιφωνέω, crier à quelqu'un, pousser des exclamations, acclamer; Vlg. acclamarent. L’acte du Chiliarque était légal puisqu'il ne savait pas que Paul, ÿ 25, réclamerait ses droits de citoyen romain,
Ÿ 25) ὡς δὲ προέτειναν αὐτὸν τοῖς ἱμᾶσιν : cette phrase peut être expliquée de différentes façons. προτείνω signifie allonger, tendre en avant, étendre, présenter. Cum enim milites protendissent ad excipienda lora, id est lororum verbera, Brass. — Comme ils l’étendaient pour les courroies ou aux courroies. Or, ce dernier mot signifiant à la fois des courroies avec lesquelles on attache, et des lanières de cuir ou des fouets pour flageller, il est presque impossible de savoir dans quel sens il est pris ici. Le prisonnier est étendu sur une poutre et l’on va, ou le lier de ces courroies ou le frapper de ces lanières, Bonnet — Cum enim protendissent columnae ad flagellationem, BeELEN. — Le missionnaire était « étendu devant les courroies », donc exposé aux fouets, attaché au poteau, ΒΑΒΡΕ. — Il semble que les soldats avaient lié Paul avec des cordes qui maintenaient son corps étendu, allongé pour le tenir fixé sous la flagellation : ‘um enim astrinxis- sent loris, Vig. τοῖς ἱμᾶσιν, les cordes dont on se servait pour lier les criminels, et non
des courroies, μάστιξιν, qu’on employait pour les frapper. τὸν ἑστῶτα ἑκατόνταρχον : 16 centurion qui, suivant la coutume romaine, Mc. xv, 29, présidait à la flagellation. Dans le N. T. on trouve tantôt ἑκατόνταρχος tantôt ἑχατοντάρχης. ἀχατάχριτον, non jugé, non condamné. — εἰ ἔξεστιν ὑμῖν : εἰ devant une interrogation indirecte, interrogatio subironica est, confidentiae plena, BLass. χαί, et cela aussi. — Paul relève deux points
contre le droit : punir sans avoir jugé, flageller un citoyen romain, cf. Curys. Hom. xLvm, 1,
LE ÉP ΕΝ ἡιάγῶνν τ
[Paul] dans la caserne et dit qu'on lui donnât la question par les verges . afin qu'on sût pour quelle raison ils criaient ainsi contre lui. 25. Mais comme on l’étendait pour la flagellation, Paul dit au centurion qui était présent : Est-ce qu’il vous est permis de battre de verges un citoyen romain qui n'est pas même condamné? 26. Ayant entendu cela, le centurion alla le rapporter au Chiliarque en disant : Que vas-tu faire? Car cet homme est [citoyen] romain. 27. Et le Chiliarque étant venu lui dit : Dis-moi, es-tu Romain? Et il dit : Oui. 28. Le Chiliarque reprit : Moi, j'ai acquis ce droit de citoyen avec une forte somme. Mais Paul dit : Mais moi, je suis
Ÿ 26) D et Gig. complètent 16 texte : τοῦτο ἀκούσας 6 ἑχατοντάρχης ὅτι Pouaïov ἑαυτὸν λέγει. — Avant τί μέλλεις DHLP Gig. Par. ajoutent ὅρα, qui semble être un renforcement de l'expression : Vois, prends garde, que vas-tu faire? ὁ γὰρ ἄνθρωπος οὗτος : οὗτος est emphatique et appelle l’attention'sur ἄνθρωπος. --- Ῥωμαῖός ἐστιν. On peut s'étonner que le centurion ait cru aussi facilement à l'affirmation de Paul. Mais c'était un fait qui ne 88 présentait à peu près jamais que l’on osât se dire citoyen romain quand on ne l'était pas. Gette fausse attribution était punie de mort; SuÉTONE, Claudius, 25 : Claudius civitatem romanam usurpantes in Campo Esquilino securi percussit.
Ÿ 27) προσελθὼν δὲ ὁ χιλίαρχος : Le Chiliarque prévenu vint immédiatement vers Paul et l’interrogea, non pas qu'il doutât de sa véracité, mais parce qu’il voulait avoir de la bouche de Paul confirmation officielle du rapport du centurion. — D a τότε προσελθὼν ὃ χιλίαρχος ἐπηρώτησεν αὐτόν. συ exprime la surprise; il est emphatique. Au lieu de vai : - D Gig. disent εἰμί, sum.
ÿ 28) Le Chiliarque est étonné de ce que ce Juif, citoyen de Tarse et de si chétive apparence ait pu acquérir le droit de citoyen romain que lui-même a acheté à grand prix. D exprime ce sentiment du Ghiliarque : καὶ ἀποχριθεὶς ὃ χιλίαρχος simèv (Οὕτως εὐχέρων (ἢ Ῥωμαῖον σεαυτὸν λέγεις, conjecture de Blass) ἐγὼ γὰρ οἶδα πόσου. Bède confirme cette leçon : Alia editio dixit tribunum tam facile dicis civem romanum esse? ego enim. scio quanto pretio civitatem istam possedi. La version bohaïrique a une leçon analogue : quam facile civem romanum te dicis. ἐγὼ, emphatique. πολλοῦ κεφαλαίου τὴν πολιτείαν ταύτην ἐχτησάμην : ἐχτησάμην, aoriste moyen de χτάομαι acquérir, obtenir. χεφαλαίου, neutre de l’adjectif κεφαλαῖος, ce qui regarde la tête, ce qui est principal, importante somme d'argent, Léo, v, 24; Nomb. v, 2; Josèpne, Ant. jud. xu, 2, 8. Il est employé par Platon en parlant du capital par opposition à l'intérêt de l'argent. — πολετείαν ταύτην : ce droit de cité, jus civitatis, indique la qualité du citoyen, ici de citoyen romain. Ce droit de cité était acheté quelquefois à vil prix. Dion Cassius, 1x, 17 raconte que la femme et les affranchis de Claude vendirent à grand prix, puis à vil prix, le droit de citoyen romain; cf. WETSTEIN, ΧΧΙΙ, 28.
Claudus Lysias était probablement un grec qui avait ajouté à son nom grec de Lysias le nom latin Claudius, ayant reçu son droit de citoyen romain de l’empereur Claude. — - ἐγὼ δὲ καὶ γεγέννημαι... Paul réplique breviter et cum dignitate, Bass; ἐγώ, emphatique : Je suis né citoyen romain, ce qui était beaucoup plus estimable que d’avoir obtenu ce titre à prix d'argent. — Paul, étant né citoyen romain, c’est donc son père ou l’un de ses ancêtres qui avait obtenu ce titre ou pour service rendu à l'Etat ou à l’empereur, ou à prix d'argent ou par suite d’affranchissement. En fait, on sait que Paul était citoyen romain, comment l’était-il devenu? On l’ignore. En tout cas, il ne l'était pas comme citoyen de Tarse, car ce titre n’entraînait pas celui de citoyen romain, Tarse n'étant pas une colonie, ᾿ ᾿
: 656 | ACTES DES APOTRES, XXII, 28-30 — xxI11, 1.
| δὲ Παῦλος ἔφη" ᾿Εἰγὼ δὲ nat γεγέννημαι. 29. εὐθέως οὖν - ἀπέστησεν ἀπ᾿ αὖτο
ὁ Ὁ οἱ μέλλοντες αὐτὸν ἀνετάζειν᾽ χαὶ ὁ χιλίαρχος δὲ ἐφοδήθη, D NUE € 1 Σ ταν να CRE ci , τ ἐπιγνοὺς ὅτι Ῥωμαῖός ἐστιν nai ὅτι αὐτὸν ἣν δεδεκώς. λ
90, Τῇ δὲ ἐπαύριον βουλόμενος γνῶναι τὸ ἀσφαλές, τὸ τί χατηγορεῖται ὑπὸ τῶν ᾿Ιουδαίων, ἔλυσεν αὐτὸν nat ἐκέλευσεν συνελθεῖν τοὺς ἀρχιερεῖς moi πᾶν τὸ συνέδριον; χαὶ χαταγαγὼν τὸν Παῦλον ἔστησεν εἰς αὐτούς.