‹ Les Actes des ApôtresChapitre 303 sur 358 · PR PES ARE · texte numérisé non relu

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ἀρχιερεύς. γέγραπται γὰρ ὅτι ἄρχοντα τοῦ λαοῦ σου οὐχ ἐρεῖς χαχῶς. 6. γνοὺς ὁ Παῦλος ὅτι τὸ ἕν μέρος ἐστὶν Σαδδουχαίων, τὸ δὲ ἔτερον Φαρισαίων, ἔχραζεν ἐ τῷ SAS Ἄνδρες ἀδελφοί. ἐγὼ Φαρισαῖός εἰμι, υἱὸς Φαρισαίων περὶ ἐλπίδος ᾿ χαὶ ἀναστάσεως νεχρῶν χρίνομαι. Ἴ. τοῦτο δὲ αὐτοῦ λαλοῦντος ἐγένετο στάσις τῶν Φαρισαίων χαὶ Σαδδουχαίων, χαὶ ἐσχίσθη τὸ πλῆθος. 8. Σαδδουχαῖοι γὰρ λέγουσιν

\ Un 3 C4 «ὦ »ἷ ελ HAL Le - Φ - δὲ € } -ὦἅ A 3 f UM εἶναι ἀνάστασιν μιὴτε ἀγγελον (TE πνεῦμα, Φαρισαῖοι δὲ ὁμολογοῦσιν τὰ ἀμφότερα.

tumultueuse quel était celui qui avait parlé. Mais alors la menace de Paul : Dieu te frappera ne se rapporte plus à un événement déterminé, puisque Paul ne savait pas que c'était Ananias qui avait parlé; elle exprime donc un fait général : Dieu te punira pour ta cruauté. L'absence de l’article devant ἀρχιερεύς peut signifier : je ne savais pas que ce fut un grand prêtre.

ο΄ γέγραπται γάρ : expression prégnante supposant qu'il y avait sous-entendu : autrement je n'aurais pas parlé ainsi, car l'Ecriture défend de parler mal du chef de ton peuple. Paul ne cite que la seconde partie du passage de l’Exode, xx, 28 : « Tu ne maudiras point Dieu et tu ne maudiras pas le prince de ton peuple », la ni qui répondit à la situation présente. Le grand prêtre étant considéré à cette époque par un Juif fidèle comme le prince, le chef du peuple ; le texte de l’Exode s’appliquait bien à la situation.

Υ 6) ILest probable que Luc n’a rapporté qu'une partie du discours de Paul; celui-ci a ἀὰ répéter devant le Sanhédrin la substance de son discours au peuple, comme l'indique le ÿ 9, et principalement ce qui concerne la vision qu'il a eue de Jésus sur le chemin de Damas, ce qui impliquait la résurrection de Jésus et, par conséquent, la - résurrection des morts. En tout cas, voyant qu’il ne pouvait persuader des gens qui ne voulaient pas l'être, il porta la question sur un terrain, où il savait qu il avait pour lui une partie des membres de l'assemblée.

γνούς, participe aoriste 2 de γινώσχω, au passé, parce que la connaissance qu'il avait

de ce fait était antérieure à l'acte présent. τὸ ἕν... τὸ δὲ ἕτερον, — τὸ μὲν ἕτερον... τὸ δὲ ο΄ ἕτερον, cf. Le. vir, 41. A cette époque, les sadducéens ainsi que les pharisiens siégeaient

dans le Sanhédrin, Josèpne, Ant. jud. xx, 9, 1; Guer. jud. n, 17, 8. Il est possible que Paul ait vu les sadducéens sourire en l’entendant parler de ses visions, de la résurrection des morts, mais qu’il ait aperçu chez les pharisiens quelques marques d’approbation à l’audition de son discours, surtout quand il a été question de la résurrection. Dans cette profession de foi, Paul relève tout ce qui dans la foi chrétienne est professé par les pharisiens. Il laisse sans en parler ce qui le sépare de ceux-ci : la croyance à Jésus Messie et la déchéance des observances légales pour les gentils. — ἔχραζεν, à V'imparfait, leçon de K BC 36 Pesch; ἔχραξεν à l’aoriste d’après A EH L P 614, Gig. L'imparfait marque non seulement les paroles présentes, maïs aussi ce qu'il avait dit. précédemment. L’aoriste marque seulement les paroles présentes. χράζω, crier, voci-

férer, indique que l’ Apôtre parla à voix très haute pour se faire entendre au milieu du tumulte commençant. — ἐγὼ (emphatique) Φαρισαῖος : On a reproché à Paul cette parole comme entachée d’hypocrisie et ne répondant pas à la vérité. Un chrétien ne devait pas se dire pharisien. Paul, a-t-on dit, ne pouvait pas, sans trahir la vérité, se déclarer pharisien, fils de pharisiens. Mais partout et toujours il se fait gloire d’appartenir, comme Juif, à ce parti de sa nation dont il retenait soigneusement ce qu'il avait de vrai, tout en en combattant les erreurs, xxiv, 5; A ut, 5. Et, en considérant les grands principes de la révélation qu'il va invoquer, la vie à venir, la résurrection, il pouvait se déclarer pharisien, avec une joyeuse conviction, pour les pharisiens qui soutenaient ces vérités contre les sadducéens qui les niaient, ÿ 8.

Tu ne parleras pas mal du chef de ton peuple. 6. Or, Paul, sachant qu’une partie [du Sanhédrin] était [composée| de sadducéens, et l’autre de pharisiens, s’écria dans le Sanhédrin : Hommes frères, je suis pharisien, fils de pharisiens, c'est à cause de l'espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement. 7. Et quand il eut dit cela, il y eut une discussion entre les pharisiens et les sadducéens et l'assemblée se divisa. 8. Car les sadducéens disent qu’il n’y a point de résurrection, ni d'ange,

διὸς Φαρισαίων, fils de pharisiens, parce que non seulement son père, mais aussi ses ancêtres, étaient pharisiens, II Tém. τ, 3; Philip. nt, 5. Peut-être Paul a-t-il voulu dire aussi qu’il était disciple des pharisiens. — χρίνομαι : Je suis accusé, mis en jugement; avant χρίνομαι N E ajoutent ἐγώ, emphatique. περὶ ἐλπίδος at ἀναστάσεως νεχρῶν : Paul parle ici de l'espérance des pharisiens, c’est-à-dire du futur royaume messianique, dont la résurrection des morts est la conséquence; les deux sont liés; cf. xxvi, 6 l'espoir des pharisiens est le salut messianique. On suppose qu’il y a ici une hendiadys, réunion, de deux choses ou idées en une. Paul aurait donc dit : l’espoir de la résurrection des morts, χχιν, 15; l'espoir porte sur la résurrection des morts et xxiv, 21, il affirme qu'il est mis en accusation à cause de la résurrection des morts; χαί pourrait être ici un copulatif distributif et signifier ainsi que. Preuschen trouve dure cette construction; de plus, il fait observer que l'accusation ne portait pas sur un dogme, maïs sur le fait d’avoir violé la sainteté du Temple, sur quoi pharisiens et sadducéens s’accordaient. « Est-ce bien en effet au sujet de l'espérance de son peuple et de la résurrection des morts qu'il avait été mis en jugement? ἃ prendre les choses rigoureusement à la lettre, non; selon l'esprit, cela était vrai. Paul, en effet, avait été accusé, χχι, 28, d'enseigner d'une manière contraire à la Loi. Il aurait pu prouver qu'en prêchant la grâce, 1] -établissait la Loi, Rom. 1, 81. Maïs, au fond, n’était-ce pas là aussi poser le fondement | de toute espérance et de la foi à la résurrection des morts ? Ne pouvant, dans une telle assemblée, entamer une discussion dogmatique, il nomme l'essence des choses, les grands objets de la prédication, qui étaient réellement l’accomplissement de la Loi. Et c’est ce qu'il fait en toute occasion, xvir, 82; xx1v, 15, 21; xxvi, 23; 1 Cor. xv, 12. » Bonner.

Ÿ 7) Les paroles de Paul produisirent immédiatement leur effet; les deux partis qui formaient le Sanhédrin se divisèrent. Il est probable qu'ici Luc nous a donné seulement le résumé ou la conclusion du discours de Paul. Il ἃ condensé en une phrase les points qui étaient en discussion entre les pharisiens et les sadducéens; il faudrait entendre en ce sens ce que Paul dit χχιν, 21. — τοῦτο, emphatique, στάσις station, pose, sédition, discorde, querelle. ἐσχίσθη τὸ πλῆθος, la foule, c’est-à-dire l’ensemble des membres du Sanhédrin, l'assemblée se divisant en deux parties ; il y eut division entre les assistants.

Υ 8) μὴ εἶναι ἀνάστασιν μήτε ἄγγελον μήτε πνεῦμα, NA BCE ou μήδε H LP. — μηδέ et les deux notions, ἄγγελον et πνεῦμα forment une seule idée, ajoutent une seconde dénégation à la première, tandis que μήτε développe cette dénégation dans ses diverses parties. πνεῦμα comprend peut-être les esprits des morts auxquels Paul semble s'être référé, xx, 7, 18. Pour les sadducéens Dieu seul était un esprit; l’âme de l’homme n’était qu'une matière subtile qui était anéantie avec le corps; Josipue, Ant. Jud. xvni, 1, 4; Guer. jud. n, 18, 14. Cf. Excursus : les Sadducéns. — ὁμολογοῦσιν τὰ ἀμφύτερα..« Or, dit saint Chrysostome, Hom. xuix, 1, il y en a trois; pourquoi dire : « L'une et l’autre de

Fi A ΄ ? ta x = -- Lee 9. ἐγένετο δὲ χραυγὴ μεγάλη; χαὶ ἀναστάντες τινὲς τῶν γραμματέων τοῦ μέρους τῶν ; Z z > Qù Ν CAT: 2 La 4 οἱ λων

ὌΝ PTS) 2 } SALES 5 Ζ 202 3/ > \ L Ps ΣΧ cl , αρπᾶσαι αὐτὸν EX μέσου αὐτῶν ἄγειν τε εἰς τὴν παρεμόολήν. 11. “ἢ δὲ ἐπιούσῃ

ss

û \ οἱ \ # - € r ὯΝ 4 2 -ὸ Matt ἐπιστὰς αὐτῷ ὁ Κύριος εἶπεν Θάρσει" ὡς γὰρ διεμαρτύρω τὰ περὶ ἐμοῦ etc

ces choses? » Soit parce que les anges et les esprits sont pris pour une seule et même chose, soit parce que cette expression s'applique aussi bien à plusieurs choses qu'à deux : on l'aurait prise ainsi dans un sens un peu plus étendu que le sens ordinaire. »

᾿ ἄγγελον et πνεῦμα sont unis par μήτε et forment ainsi la pensée principale, la preuve de la première dénégation : les sadducéens nient la résurrection et les êtres spirituels, que ce soit les anges ou les âmes (des défunts?); ils nient l’immortalité de l’âme et

enseignent qu'elle meurt avec le corps: — ὁμολογοῦσιν, c’est là la croyance des phari-

Ë siens; celle des sadducéens est complétement négative, cf. Josèpne Ant. jud. xvnr, 1, ὃ.

Les idées des pharisiens sur la résurrection étaient diverses; ils croyaient à l'exis-

ience des esprits, JosèPxe, Ant. jud. xvin, 1, &. Cf. Excursus, Pharisiens. Au lieu de

utraque, Floriacensis dit : Confitentur esse resurrectionem et angelum adque spiritum.

Ÿ 9) κραυγὴ μεγάλη, : κραυγή peut-être un cri de gens qui se disputent comme ici, ou une exclamation de joyeuse surprise, τ, 42, de chagrin, Ap. xxr, 4, de colère, Eph. | iv, 81. Floriacensis dit; et cum clamor ortus esset inter eos divisi sunt. ἀναστάντες,

‘expression familière à Luc, ÿ 17, etc.— τινὲς τῶν γραμματέων : Les scribes en leur qualité : d'hommes savants dans l'explication de la Loi et habitués à discuter les questions

τς litigieuses prennent la parole pour défendre les opinions de leur parti. Les scribes étaient surtout pharisiens, mais quelques-uns. étaient sadducéens, ce que l’auteur fait ressortir en employant τινές. Au lieu de τινὲς τῶν γραμματέων, N BC Sah. Arm., — AE

43, Vilg. Boh. ont seulement τινές. — τοῦ μέρους, leçon de KBC H LP Pesch. Harkl.

Arm. Chrys., est omis par A E 43 Vle. Boh. Minime mirum est, fuisse in synhedrio

4 qui sive aequitate ducti sive partium societate studioque Pauli causam tuerentur, : Bzass.

Blass restitue ainsi le texte occidental : καὶ χραυγῆς γενομένης, ἐν ἑαυτοῖς ἐσχίσθησαν, καί τινες — διεμάχοντο ici seulement; imparfatt de διαμάχομαι, combattre avec acharnement, disputer violemment. L'imparfait indique le commencement de l’action : ils se mettaient à disputer. Au lieu de οὐδὲν xaxév, Floriacensis a : quid autem mali in hoc

homine invenimus si spiritus.

εἰ δὲ πνεῦμα ἐλάλησεν αὐτῷ ἢ ἄγγελος : phrase interrogative, marquée nettement par quid de la Vulgate. εἰ δέ: la protase n'est pas suivie de l’apodose; εἰ est fréquemment employé dans le N. T. dans les interrogations directes. Il y a ici une aposiopesis, un subit arrêt de la phrase, cf. Zc. xix, 42; xxn, 42, comme si les scribes disaient : Si un esprit ou un ange lui a parlé ?... Les scribes n’affirment pas nettement que Paul a eu des révélations du ciel; 115 font dépendre la possibilité du fait par ces paroles restrictives : si un ange lui a parlé... nous n'avons rien à dire contre lui. Peut-être ont-ils expliqué leur pensée par leur geste ou peut-être même ont-ils été interrompus par le tumulte. — H L P 614 ont complété l'idée en ajoutant, μὴ θεομαγῶμεν, ne combattonsnous pas contre Dieu? omis par NAB CE 18 40 θά Vilg., souvenir de θεομάχοι v, 39; saint Chrysostome, Hom. xzix complète en ajoutant ποῖον ἔγχλημα πνεῦμα ἣ ἄγγελος les

pharisiens font allusion aux paroles de Paul, xx, 7, 8 et ne voient dans celui qui lui a apparu qu'un esprit ou un ange, et non Jésus de Nazareth.

ACTES DES APOTRES, ΧΧΠῚ, 9-11, ὁ 663.

ni d'esprit, mais les pharisiens affirment les deux. 9. Il y eut une grande clameur, et quelques scribes, du parti des pharisiens, s'étant levés, discutaient violemment en disant : Nous ne trouvons aueun mal en cet

homme; mais si un esprit ou un ange lui a parlé? 10. La querelle deve-

nant plus violente, le Chiliarque ayant craint que Paul ne fût mis en pièces par eux, ordonna à la troupe de descendre pour l'enlever du milieu d'eux et de 16 conduire à la caserne. 11. La nuit suivante, le Seigneur se présentant à lui dit : Aie courage car, de même que tu as rendu témoi-

gnage à Jérusalem sur ce qui me regarde, il faut aussi que tu rendes témoi-:

gnage à Rome.

Ÿ 10) γινομένης N Β 98, au lieu de γενομένης, Vilg.; φοδηθείς, N ABCE Chrys. est remplacé par εὐλαδηθείς, H LP, mot rare, ici seulement, de εὐλαδέομαι prendre garde, éviter, craindre. — μή : après les verbes signifiant craindre, la proposition dépendante est introduite par μή avec le subjonctif ou l’optatif; elle suit le syntaxe des propositions finales ordinaires, Kocn, 412, 1. — διασπασθῇ, cf. Mc. v, 11, grec classique. Le Chiliarque se jugea impuissant à empêcher les sanhédrites de mettre Paul en pièces : contendentibus utrisque de eo et ad manum descendentibus, Brass. — χαταῦάν : le Chiliarque ordonne aux soldats de garde dans la cour Antonia de descendre, ce qui prouve qu'il était venu seul à l'assemblée. — Au lieu de ἄγειν A E ont ἀπάγειν, deducere, Vlg. — Le changement de temps, ἄρπάσαι, aoriste et «yetv, présent, marque que le premier est la condition du second.

Υ 11) τῇ ἐπιούσῃ νυχτί, cf. KNABENBAUER, p. 385, n. 1. ἐπιστάς, x, 7; xvini, 9, indique une apparition subite; il n’est pas dit si ce fut en vision ou en songe que Jésus se présenta à lui; cette vision est de même nature que celles des ch. 1x, 12; xvi,9; xvurr, 9, ὁ Ἰζύριος : Jésus, ainsi qu'il ressort de la suite du récit. θάρσει : constans esto : confide, ἃ; bono animo esto, Flor. Ce mot est souvent sur les lèvres de Jésus, M. 1x, 2; χιν, 27; Me. x,

42; Jn. xvi, 33. Ce verbe est seulement à l'impératif dans le N. T., 7 fois. Paulet

Hébreux emploient la forme attique, Oxppét. — θαρσέω, avoir confiance, être sans crainte, être rassuré. Après les épreuves de ces derniers jours, Paul avait besoin d’être rassuré et de recevoir du Seigneur l'assurance que son témoignage à Jérusalem était accepté et que le but qu'il se proposait d'aller à Rome rendre témoignage à Jésus s'accomplirait; le verbe θάρσει est au présent afin que Paul ne se désespère pas au milieu des dangers qui le menaçaient. Après θάρσει, C$ H L P, Flor. ajoutent Παῦλε. — διεμαρτύρω, aoriste moyen, protester, prendre à témoin le ciel et la terre : ce verbe est donc plus expressif que μαρτυρέω cf. 11, 40. Le témoignage de l’Apôtre sur les choses qui concernaient le Seigneur, τὰ περὶ ἐμοῦ, les enseignements de Paul sur le Seigneur, était donc exact et complet et Jésus l’approuvait. εἰς Ἱεῤουσαλήυ.,, accusatif du lieu où le témoignage est rendu : εἰς pour ἐν, comme souvent dans le N. T. — δεῖ, il faut, il est nécessaire que Paul rende témoignage à Rome parce que tel était le dessein de Dieu. — εἷς Ῥώμην μαρτυρῆσαι, infinitif aoriste actif. Paul avait depuis longtemps l'intention de voir Rome, xix, 21 et d'y cueillir quelques fruits, Rom. 1, 13, et pour la première fois il apprend que son désir sera réalisé. « Quelle consolation, dit saint Chrysostome, Hom. XLIX, pour l'Apôtre! D'abord, c’est un éloge qui tombe des lèvres du Seigneur; ensuite, le Seigneur le prémunit contre l’effroi que lui pourrait inspirer son départ ignoré pour Rome. Non seulement, semble-t-il lui dire, tu iras à Rome; mais de plus tu y préêcheras mon nom avec une hardiesse à toute épreuve. »

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