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L'ANPE RER ἜΤΟΣ ie: γ΄.
ACTES DES APOTRES, XXV, ἄ-ϑ.
réyet ἐχπορεύεσθαι. 5. Où οὖν ἐν ὑμῖν, φησίν, δυνατοὶ συνγχαταθάντες, εἴ τί ἐστιν ἐν
ES γᾷ 7 NE / 7 a 6 S a] ἊΣ A 7 , 2 τῷ ἀνδρὶ ἄτοπον. χατηγορείτωσιν αὐτοῦ. 6. διατρίψας δὲ ἐν αὐτοῖς ἡμέρας οὐ πλείους ὀχτὼ ἢ déna, χαταδὰς εἰς ἸΚαισαρίαν, τὴ ἐπαύριον χαθίσας ἐπὶ τοῦ βήματος ἐκέλευσεν
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τὸν Παῦλον ἀχθῆναι. 7. παραγενομένου δὲ αὐτοῦ περιέστησαν αὐτὸν οἱ ἀπὸ Ἕεροσο- ͵ , 2 ἃς = RS \ ΄ λύμων χαταδεθηχόνες ᾿Ιουδαῖοι.. πολλὰ χαὶ βαρέα αἰτιώματα. χαταφέροντες, ἃ οὐχ ; " Ξε ; ἢ “ 3 τε ἴσχυον ἀποδεῖξαι, 8. τοῦ Παύλου. ἀπολογουμένου ὅτι οὔτε εἰς τὸν νόμον τῶν
Paul sans l'entendre en jugement et même de le mettre à mort. Festus refuse les deux parties de la requête, de condamner Paul et de le mener à Jérusalem. — ὁ μὲν οὖν : expression qui indique le refus de Festus. La réponse du procurateur insinue aux Juifs qu’il y a un tribunal devant lequel Paul devait être jugé; qu'il n’y avait aucune raison de déroger à la loi ou de faire une concession aux Juifs, et il appuie sur ce fait que Paul était gardé, en garde, à Césarée, qu'il y resterait tant qu’il n'aurait pas statué sur l'accusation portée contre le prisonnier. S'ils veulent laccuser, qu'ils descendent
avec lui à Césarée. C’est donc un refus à peine déguisé. εἰς Καισαρίαν est mieux appuyé que ἐν Καισαρίαν. εἰς ἐν, D’après B. Weiss, εἰς indique que Paul a été amené à Césarée
dans le but de le garder là.
Pour adoucir son refus, Festus ajoute qu’il va partir bientôt et que le temps aurait manqué pour amener Paul et le juger à Jérusalem. — ἑαυτόν : un classique aurait
écrit αὖτον. — ἐν τάχει, celeriter, mox, brevi.
ἡ 5) Festus passe du style indirect au style direct. L'insertion de φησί ou de ἔφη est
- rare dansle N. T. — οἱ δυνατοὶ. ἐν ὑυῖἵν, que les puissants parmi vous, c’est-à-dire ceux
qui sont constitués en dignité, les principaux parmi vous, qui êtes ici m'adressant une demande ou que ceux d’entre vous qui sont capables, cf. x1, 17, de soutenir l'accusation, qui sont qualifiés pour la présenter, m'accompagnent. Quelques exégètes traduisent δυνατοί par les grands, mais ce terme n’a jamais ce sens dans le N. T. Il est possible que Festus n'étant pas encore accoutumé aux termes juifs officiels ait employé ce terme vague, δυνατοί: peut-être l’a-t-il employé dans un sens général comme dans I Cor. 1,26, ou au sens des premiers, des principaux, comme dans Josèphe, Guer, jud., 1, 12, 5; , 4, 18 : #xov ᾿Ιουδαιῶν οἱ δυνατοί. Mais d'ordinaire Josèphe ajoute ἀρχιερεῖς à δυνατοί, comme membres du Sanhédrin, tandis qu'ici δυνατοί désigne tous les Juifs présents. Bien qu’il s’adressât à des personnes possédant le pouvoir, Festus ne savait pas à qui dans le cas présent appartenait le droit de juger. Les Juifs demandaient une faveur : il les ramène sur le terrain du droit, Il est possible que les δυνατοί soient les mêmes que les πρῶτοι du ÿ 2; dans ce cas, c'est ici le Sanhédrin tout entier qui est invité par Festus à l'accompagner à Césarée. Faut-il traduire δυνατοί par qui inter vos possunt, comme Gigas et adopter l'opinion de Bengel : qui valent ad iter faciendum, Mais les paroles du procurateur étaient impératives etn indiquent pas que les Juifs. pouvaient agir à leur convenance. — συγχατηθάντες, ici seulement. ἄτοπον est omis par HL P et remplacé par τούτῳ : ἄτοπος, étrange, extraordinaire, déraisonnable, quelquefois coupable, répréhensible; dans le grec tardif, improbus ; Vig. crimen ; ἃ inlicitum.
ÿ 6) Le court séjour à Jérusalem et le prompt retour du procurateur à Césarée avec les accusateurs de Paul prouvent la promptitude de Festus à remplir ses devoirs. — οὐ πλείους ὀχτὼ ἢ δέχα, le narrateur était probablement demeuré à Césarée; il savait combien de temps le procurateur avait été absent de cette ville, mais il ignorait com-,
bien de temps il était resté à Jérusalem : il ne pouvait déterminer exactement le nombre’
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sous peu. 5. Que les principaux d’entre vous, dit-il, descendent avec moi, et s’il y a quelque chose de répréhensible en cet homme, qu'ils l’accusent, 6. N'étant pas demeuré parmi eux plus de huit ou dix jours, il descendit à Césarée; le lendemain, s'étant assis sur le tribunal, il ordonna d'amener Paul. 7. Quand il fut présent, les Juifs, qui étaient descendus de Jérusalem, l’entourèrent. portant contre lui de nombreuses et graves accusations qu’ils ne pouvaient prouver. 8. Paul se défendit en disant : Je n'ai péché en rien ni contre la Loi des Juifs, ni contre le Temple, ni contre César, 9. Mais Festus, voulant accorder une faveur aux Juifs,
de jours qu'il avait passés à visiter d’autres villes. Festus revint à Cesarée, ou d’autres chefs, amis des Romains, devaient venir lui souhaiter la bienvenue. — H LP, au lieu de οὐ πλείους ὀχτὼ ἢ δέχα, ont πλείονας ἢ déxa, plus de dix jours, ce qui indique que Festus n'a pas tenu sa promesse de partir sous peu de Jérusalem.
τῇ ἐπαύριον; 10 fois dans les Actes, jamais dans l'Évangile de Luc; ceci prouve que les Juifs étaient venus avec Festus à Césarée. — ἐπὶ τοῦ βήματος, x11, 21, etc. : 7 fois dans les Actes, jamais dans l'Évangile. Le juge devait siéger dans le tribunal; sans cette formalité la sentence n'aurait eu aucun effet.
Ÿ 7) περιέστησαν αὐτὸν... οἱ Ἰουδαῖοι : les Juifs se tinrent autour de lui : les Juifs venus la veille de Jérusalem avec le procurateur. Quels étaient ces Juifs? Ce devait être des délégués du Sanhédrin. πολλὰ χαὶ βαρέα αἰτιώματα : les Juifs comprirent que leurs accusations précédentes ne sufliraient pas à émouvoir le procurateur; outre les anciennes ils en produisirent donc de nouvelles quipouvaïent le toucher, étant de sa compétence, ainsi qu’il ressort du ÿ suivant. αἰτιώματα pour ἀιτιαμάτα; cette forme n'existe nulle part, sauf dans un papyrus du Fayoum, 1115 ; 95-96 après J.-C. ; elle est donc vulgaire.
Υ 8) Ainsi qu'il ressort de la protestation de Paul, les Juifs l’accusaient d'avoir violé la Loi, souillé le Temple et d’avoir commis des crimes envers César. Cette dernière accusation seule était nouvelle, et devait attirer l’attention de Festus; les deux premières devaient lui paraître des questions qui regardaient les Juifs seuls; la troisième était de sa compétence. Les Juifs accusaient probablement Paul d’avoir troublé l’ordre public en diverses villes de l'empire, d'avoir essayé de soulever le peuple contre César en l’appelant à la révolte. L’accusation de sédition pouvait tomber sous la Lex Majestatis et constituer unetrahison envers l’empereur, xvu, 7. Mais les Juifs ne pouvaient présenter aucun témoin de ces faits qui s'étaient passés loin de Jérusalme. Le procurateur connaissait très bien la vigilance des magistrats romains pour étouffer toute rébellion, pour être ému de ces accusations, et la présence de Paul prouvait qu’elles étaient sans fondement, Par suite de l'absence des témoins de ces prétendues séditions, l’accusation de seditio tombaït d'elle-même. — ἥμαρτον, avec εἰς, ici dans les Actes et 3 fois dans l'Évangile.
ÿ 9) Ceci n'est pas un jugement, mais une tentative du procurateur d’arranger les parties : injustum videbatur condemnare, incommodum absolvere, Brass. Les Juifs’ insistaient obstinément auprès du procurateur, réclamant la condamnation de Paul. Il parut imprudent à celui-ci de refuser aux Juifs toute satisfaction et cela d'autant plus
que les accusations contre Paul étaient plutôt religieuses que politiques, et devaient :
donc être jugées par le Sanhédrin. Festus essaya de les apaiser en leur accordant leur demande subsidiaire, de conduire Paul à Jérusalem devant le Sanhédrin, pour y être
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᾿Ἰουδαίοις χάριν χαταθέσθαι, ἀποχριθεὶς τῷ Παύλῳ εἶπεν᾽ Θέλεις εἰς Ἱεροσόλυμα 3 \ δε , DE \ # ee ἀγαθὰς ἐχεῖ περὶ τούτων χριθῆναι ἐπ᾿ ἐμοῦ; 10. εἶπεν δὲ ὁ Παῦλος" ‘Ecros ἐπὶ τοῦ Mae Dobape dal, οἵ be δεῖ μριθῆντα Τουϑαδν 0 lu de de à
ν οὖν ἀδιχῶ ‘nat ἄξιον θανάτου πέπραχά τι, οὐ παραι-
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υ ᾿ = » AS \ 397 Ζ ἢ Ὁ ΄ ΄ τοῦμαι τὸ ἀποθανεῖν" εἰ δὲ οὐδέν ἐστιν ὧν οὗτοι χατηγοροῦσίν μου, οὐδείς με δύναται
jugé, mais il ne pouvait le faire sans l'agrément de Paul citoyen romain. Interrogat autem Paulum, quia civis romanus jus habebat fori romani, ut scilicet ejus causa a magistratu romano judicaretur, neque invitus poterat hoc jure privari, KNABENBAUER. τοῖς Ἰουδαίοις, emphatique par sa position. χάριν καταθέσθαι; c'était un effet de la complaisance de Festus. ἐκεῖ : le procurateur fait à Paul la proposition qui lui avait été suggérée par ceux qui l'accusaient. — περὶ τούτων χριθῆναι ἐπ᾽ ἐμοῦ : il serait jugé par le Sanhédrin sur les questions religieuses qui étaient de son ressort, mais lui serait présent afin qu'il ne fût commis, xxv, 9, aucune injustice envers un citoyen romain. Il s'était convaincu que l’accusation de lèse-majesté n’était pas fondée, et qu’il ne restait contre Paul que les accusations d'ordre religieux qui devaient être jugées par le Sanhédrin. Il pensa donc qu'il y avait lieu de renvoyer Paul devant ce tribunal. En tout
cas, il lui appartiendrait d'approuver ou non la sentence du Sanhédrin. Le procurateur
ajoute ἐπ᾿ ἐμοῦ, devant moi et non ἀπ᾽ ἐμοῦ, par moi, afin de rassurer Paul et de l’engager à accepter sa proposition. De plus, le contexte indique que Festus devait avoir part au jugement. Preuschen ne croit pas que la question de Festus soit une faveur pour les Juifs. Saint Chrysostome dit : ὡσεὶ ἔλεγεν οὐχὶ αὐτοῖς δίδωμί σε, ἀλλ᾽ οὐτὸς κριτὴς ἔσομαι,
Υ 10) Si Paul avait accepté cette proposition, il aurait reconnu la compétence du
᾿ς Sanhédrin et abandonné ses droits de citoyen romain. Il ne se faisait aucune illusion
sur la justice de ce tribunal à son égard; il refusa donc d’être enlevé à la juridiction romaine et déclara qu'il était devant le tribunal de César et que là il devait être jugé. C'était un adage romain : Quae acta gestaque sunt a procuratore Cœsaris, sic ab eo comprobantur, atque si a Cœsare ipso gesta sunt, ULPIEN, De officio Procuratoris. Paul, au moment voulu, semble n’avoir éprouvé aucune hésitation. N'ayant que le choix entre la sentence de mort que lui réserve le Sanhédrin, et la chance d’absolution que lui offre l'appel à César, il en appelle au tribunal de l’empereur.
ἑστὼς εἶμι : le procurateur, ainsi que le dit Ulpien, tient la place de l’empereur et juge en son nom et par son autorité. « Paul dit : Je suis devant le tribunal de César; c’est là que je dois être jugé. Assertion fort naturelle dans la circonstance, et qui, bien entendue, n'offre aucune contradiction avec l'appel par lequel se conclut le discours, comme si Paul, après avoir affirmé qu'il est devant le procurateur et qu'il doit être jugé par lui, déclarait qu'il veut être jugé ailleurs. La justice romaine était partout la justice de l'empereur, ce qui n’empêchait pas le droit d'appel à César d'exister pour tout citoyen romain. Paul signifie donc, pour commencer, qu'il est justiciable de l'autorité romaine, de l’autorité impériale, et qu'il n'entend pas s’y laisser soustraire; si justice ne lui est pas rendue au premier degré de cette juridiction, il va au degré supérieur, parce qu'il ne veut pas être jugé ailleurs que « devant le tribunal de César». Lorsy.
Kaloapos : César était le titre de l’empereur qui appartenait originairement à la gens Julia, — δεῖ : en sa qualité de citoyen romain, Paul doit être jugé par un tribunal romain. Ἰουδαίους emphatique par position et omission de l'article, omission qui généralise 16 terme. οὐδὲν ἠδίκησα : ἀδικέω gouverne deux accusatifs, Le. x, 19; Gal. 1v, 12. ἀδιχέω, être injuste, commettre une injustice; au sens transitif, léser, faire tort. Je n’ai
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répondit à Paul : Veux-tu monter à Jérusalem pour y ètre jugé sur ces
choses devant moi? 10. Mais Paul dit : C’est devant le tribunal de César que je suis placé; là il faut que je sois jugé. Je n’ai fait aucun tort aux Juifs, comme tu le sais très bien. 11. Si j'ai fait quelque injustice et si j'ai commis quelque chose digne de mort, je ne refuse pas de mourir; mais
s’il n’est rien des choses dont ils m’accusent, personne ne peut me livrer:
lésé en rien les Juifs, par conséquent je n'ai pas à être jugé par eux. ὡς χαὶ σὺ χάλλιον ἐπιγινώσχεις. Après les débats qui s'étaient produits, et d’après d'autres renseignements que Festus avait eus, celui-ci savait très bien que Paul était innocent. C’est presque un reproche que l’Apôtre adresse au procurateur : nihil sibi dicit esse cum Judaeis, cur synhedrii jurisdictioni subjiciatur (velut aliquis qui templum profanasset). Brass
κάλλιον, comparatif pour le superlatif, xxiv, 22, à moins de supposer que Paul veut.
dire : Je n’ai fait tort aux Juifs en rien, comme toi aussi tu le connais plus bellement (c'est-à-dire : mieux que d’autres; ou : mieux que ne l'indique ta question).
ÿ 11) εἰ μὲν οὖν ἀδιχῶ : d'autre part, si, placé devant le tribunal du procurateur romain, représentant de César, je suis donc jugé coupable, je ne refuse pas d’être condamné pourvu que je le sois par le procurateur. — μὲν οὖν ou μὲν γάρ : la conjonction paraît devoir être supprimée : ita perpetuum erit ἀσύνδετον et sunt haec singulae voces magis quam continua oratio; BLass. ἀδιχῶ, ici seulement sans addition : Si je suis coupable (pour des crimes antérieurs). Le verbe indique le résultat d’un acte et non l'acte luimême. ἄξιον θανάτου, suivant la loi romaine. πέπραχά τι, emphatique par position, où rapaiτοῦμαι τὸ ἀποθανεῖν, non recuso mori, Vle.
. Saint Chrysostome, Hom. LI, développe ainsi la réponse de l’Apôtre : Je suis le premier à souscrire à ma condamnation. Ce n’est pas ici/le ton d’un coupable qui reconnaît son crime, mais d’un innocent qui ἃ confiance en sa propre cause. En effet,
sans la justice, la hardiesse du ton ne suffit pas pour produire la conviction que l'on
se propose. On trouve dans Josèphe, Vita, 29 : θανεῖν οὐ παραιτοῦμαι, et Krenkel conclut à un emprunt de Paul, mais la phrase est verbalement différente; de plus l’article devant ἀποθανεῖν exprime l’idée plus énergiquement. Cette même phrase se retrouve d’ailleurs dans Denys d'Halicarnasse et d’autres écrivains, Wersreix. Mais le procurateur ne veut pas porter de jugement et renvoie l’accusé devant une autre juridiction. L'Apôtre proteste et dit fièrement à Festus que s’il ne subsiste rien des accusations portées contre lui, εἰ δὲ οὐδέν ἐστιν ὧν; ὧν est mis pour τούτων &. — οὐδείς με δύναται équivaut à οὐ δύναται. Personne, pas même lui ne peut le donner en présent, χαρίσασθαι, faire cadeau — par faveur à ceux-ci; s’il le faisait, Festus agirait extra vires. Son droit de citoyen romain serait violé. Ἰζαίσαρα ἐπικαλοῦμαι j'en appelle donc à César : Appello : provoco ad Caesarem : « si apud acta quis appellaverit, satis erit si dicat : appello ». Digest., xuix, 1, 2. « Paul prononça le mot solennel : J'en appelle à l'empereur. » Ge mot, prononcé par un citoyen romain, avait la force de rompre toutes les juridictions provinciales. Le citoyen, en quelque partie du monde qu'il fût, avait le droit de se faire reconduire à Rome pour être jugé. Les gouverneurs de provinces, d'ailleurs, renvoyaient souvent à l'empereur et à son conseil les causes de droit religieux. » RENAN, Saint Paul, p.543. Hoc facit utcivis Romanus, diffidens procuratori, postquam eum vacillare vidit, cupiens autem Romam venire, xix, 21; xx, 11, Brass. Sur le droit d'appel à César, cf. Momusex, Rôm, Staator. 115, 269. Cf. PREUSCHEN, p. 142 sur l'article de Mommsen, Zeëtschr. für die Neut. Wiss., 11, p. 81.