‹ Les Actes des ApôtresChapitre 317 sur 358 · CHAPITRE XXVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVI

RE En RER PR : 5 XXVI, 1, ᾿Αγρίππας δὲ πρὸς τὸν [Παῦλον ἔφη ᾿Εἰπιτρέπεταί σοι ὑπὲρ σεαυτοῦ λέγειν.

Tout cela paraît un peu un spectacle destiné à distraire les personnages royaux et les dignitaires de Césarée.

τ 24) ᾿λγριππα βασιλεῦ cf. Ÿ 13. συνπαρόντες, ici seulement dans 16 N. T, τὸ πλῆθος τῶν Ἰουδαίων : πλῆθος une foule réunie et non un rassemblement fortuit, ὄχλος. Festus parie en public des choses dont il avait entretenu Agrippa en particulier. Il n’y a pas ici contradiction avec les ὃ 2, 7, 15. Dans ceux-ci il n’est question que des premiers, d’entre les Juifs, mais Festus supposait ou savait qu’ils représentaient les sentiments de tous leurs compatriotes, et d’ailleurs à Jérusalem ils ont pu être accompagnés de la foule qui, elle aussi, accusait Paul.

__ L’Harkléenne mg. la Bohairique, le Codex Dublinensis donnent une paraphrase de ce passage. Et in Jerusalem et hic ut traderem eum iis ad tormentum sine defensione ; non potui autem tradere eum propter mandata quae habemus ab Augusto; si autem qui cum accusaturus esse, dicebam, ut sequeretur me in Caesaream, ubi custodiebatur; qui, cum venissent clamaverunt ut tolleretur e vita. Cum autem hane et alteram partem audivissem, comperi quod in nulla re reus esset mortis. Cum autem dicerem : vis judicari cum iis Hierosolymis, Caesarem appellavit. — Cette addition ne nous représente rien de nouveau.

ἐνέτυχον : au pluriel, construction ad sensum; aoriste 2 de ἐντυγχάνω, se rencontrer avec, aborder, obtenir une audience, venir vers quelqu'un pour lui parler, lui adresser une prière. Ge terme peut s'entendre d’une plainte adressée à l’autorité. Ailleurs, Hébr. vu, 25; vin, 27, 84, il s’agit d’une prière à Dieu. Clemen et Preuschen rejettent l'authenticité de ces discours. AE

μὴ δεῖν ζῆν. C’est le cri que poussaient les Juifs à Jérusalem; cf. xx, 28. — μὴ μηχέτι, plus expressif que μή. μηχέτι, à La fin de la phrase est emphatique.

ÿ 25) τὸν Xebaoriy : sanctius hoc nomen erat quam Caesar : quare praeses eo et hic et ante utitur, Brass. — αὐτοῦ δὲ τοῦτου cf. χχιν, 15 et WETSTEIN.

Ÿ 26) ἀσφαλές τι γράψαι : l'envoi à César devait être accompagné d’une lettre explicative, litterae dimissoriae post appellationem interpositam litterae dandae sunt ab eo ἃ quo appellatum est ad eum qui appellatione cogniturus est, sive principem, sivé quem alium, quas litteras dimissorias sive apostolos appellant » Digest. xuix, 6; WETSTEIN.

τῷ Κυρίῳ : Domino Vlg. Auguste, Suérone, Oct. 53, et Tibère, idem. ϑυήτοκε, 72b. 27, avaient refusé ce titre; Tacire, Ann. τι, 87. TERTULLIEN, Apol. 34. Les empereurs qui leur succédèrent à partir de Caligula acceptèrent ce titre, sauf cependant Alexandre Sévère qui défendit qu'on l’appelât Dominus, Lawpripr, À,. Sep. Deissmann, ZLicht

sonnages les plus importants de la ville, Paul fut amené sur l’ordre de Festus. 24. Alors Festus dit : Roi Agrippa et tous les hommes qui êtes présents avec nous, vous voyez cet homme au sujet duquel l’assemblée des Juifs s’est adressée à moi, soit à Jérusalem, soit ici, criant qu’il ne devait plus vivre. 25. Pour moi, j'ai reconnu qu'il n’avait rien fait de digne de mort, mais lui-même en ayant appelé à Auguste, j'ai décidé de l’envoyer. 26. Je n'ai rien de certain à écrire au Seigneur à son sujet; c’est pourquoi je l'ai conduit devant vous et surtout devant toi, roi Agrippa, afin qu'à la suite de cette enquête, j'aie de quoi écrire. 27. Car il me semble dérai-

sonnable d'envoyer un prisonnier sans indiquer aussi les accusations .

contre lui.

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