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sent en appétit, travaille avec plaisir et efficacité. Les symptômes fonctionnels dont il se plaignait disparaissent.
Que s'est-il passé ? Impossible de le dire. Il serait peutêtre intéressant de rechercher l'explication de ces variations du tonus général dans des modifications du tonus électrocolloïdal dû sang ou des liquides tissulaires. Si l’on pouvait, par exemple, démontrer que la tension électro-colloïdale varie, chez le même individu, selon qu'il est déprimé ou euphorique, on approcherait d’une explication scientifique du phénomène. Des mesures de ce genre ont été faites par notre collaborateur et ami, le D KorzarerFr, sur les sérums sanguins des cancéreux et des gens non cancéreux. Nous nous proposons, dès que cela nous sera loisible, d'étendre ces recherches aux psychopathes. Car nous ne pouvons pas ne pas entrevoir une relation entre la plus grande fréquence des cancers chez les déprimés et leur rareté relative chez les gens qui ont un tonus psychique élevé ou chez les excités maniaques et schizophrènes, quand on constate d’une manière constante, ainsi que l’a fait KorzarErF, une diminution de la tension électro-colloïdale du sérum sanguin chez les cancéreux.
On ne peut, non plus, ne pas faire un rapprochement entre le fait que les verrues disparaissent par l’ingestion répétée de chlorure de magnésium et qu'elles guérissent, plus rapidement encore, parfois, par simple hétéro-suggestion. Or, le chlorure de magnésium — les remarquables travaux du Professeur Pierre Dezger l’ont démontré, — non seulement retarde l’apparition et arrête l’évolution des cancers expérimentaux, mais encore agit comme un stimulant général, intellectuel et trophique. Quel effet peut avoir, théoriquement, le chlorure de magnésium, sinon celui d'augmenter, par l’apport des charges électriques de ses ions, la tension électrocolloïdale de tous les liquides de l'organisme ?
On entrevoit, ici, un commencement d'explication de phé:nomènes qui seraient inexplicables autrement. Dans le cas des verrues, le psychisme, sous la simple impulsion d’une