CO
Az 79,37 - 79,87 -
Le vieillissement a donc été accompagné d'une oxyds dégagement de gaz carbonique, comme dans les expérience qui ont été rapportées plus haut.
En prolongeant d'avantage la durée du contact de l'air additionné de laccase, le vin ne tarde pas à se casser, 1 colorante se précipite complètement, et le liquide prend i accentué de rancis.
Nous sommes arrivés au terme de nos connaissances sur les oxydases végétales. Il est probable, d'après les rech se poursuivent en ce moment de divers côtés, qu'elles n'en pas là. Ces recherches démontreront certainement que 1 des oxydases est aussi générale chez les animaux que chez le que, chez les uns et les autres, elles interviennent largei les processus d'oxydatioa et les synthèses des principes ir
Nous aurons ainsi la Sc^tisfaction de voir, une fois de j lorsque les méthodes chimiques s'attaquent au grand prc la vie, elles sont encore les meilleures pour éliminer les ii
ACTUALITES CHIM.
BIBLIO(ÎRAPHIE ET SOMMAIRES
s matières colorantes artificielles, par A. Seyewetz, chef des à l'Ecole de Chimie industrielle de Lyon (section des matières tes), et P. SisLBY, chimiste coloriste. Premier fascicule. Grand rix 6 fr. — O. Masson, éditeur, Paris, 1896 (<).
les auteurs l'indiquent eux-mêmes dans leur préface, ils se sont e condenser, sous un format des plus restreints, les principales as admises de nos jours pour expliquer la constitution des ma- )rantes artificielles. Le livre de MM. Seyewetz et Sisley, sans touaussi étendu que celui de M. Lefèvre', vise pourtant à être aussi le possible. Le premier fascicule, que nous avons sous les yeux et nprend pas moins de 150 pages, contient, outre Tintroduction, s matières colorantes nitrées, des matières colorantes azoxyquea lière partie des matières colorantes azoïques. ntroduction, les auteurs étudient d abord la couleur propre d'un ait d'un corps d'être coloré, puis les relations qui existent entre la
d'un corps et sa constitution. Ils passent en revue les différentes dmises de nos jours, comme celle des groupes chromophores et nés de O.-N. Witt, puis les conceptions de Hartley, Krûss et Les auteurs font ensuite ressortir la différence qui existe entre 3ré et matière colorante, puis passent aux phénomènes de teinbres textiles, fixation des couleurs sur diverses substances, etc. rs étudient ensuite au point de vue théorique les propriétés des ores et la théorie de Nietzki, puis la configuration des chro-
et leur classement en chromophores acides et chromophores groupes salifiables et auxochromes. Cette distinction des chro-
mène à la distinction des colorants en colorants acides et coloques, et les auteurs donnent en même temps quelques indica-
Hevue générale des sciences^ 1896, page 455.
Actualités chimiques^ Fasc. II.
lions sur la fixation des colorants par teinture directe ou sur mordants, puis la fixation des couleurs par impression. Après quelques mots sur les matières premières de l'industrie des couleurs et la classification de ces dernières, et un court historique, les auteurs entrent en plein dans leur sujet, et traitent, dans le chapitre i, les matières colorantes nitrées.
Comme on sait, c'est précisément à cette catégorie de colorants qu'appartient Tacide picrique, le premier colorant retiré du goudron de houille, en 1855, par nitration de l'acide carbolique de Charles Lowe. L'acide picrique est non seulement le plus ancien colorant retiré du goudron de houille, mais aussi notre plus ancien colorant artificiel, car il a été découvert par Woulfe, en 1774, en traitant l'indigo par l'acide nitrique. L'acide picrique, après avoir joué un grand rôle dans la teinture, a été un peu délaissé et remplacé de nos jours par de nombreuses matières colorantes azoïques. L'acide picrique, par contre, a trouvé un large emploi dans la préparation des explosifs modernes dont la mélinite est le type, car tous les colorants nitrés sont des corps plus ou moins explosifs par le choc ou par une brusque élévation de température.
Le chapitre ii traite des matières colorantes azoxyques qui ne possèdent qu'un petit nombre de représentants, tous des dérivés du stilbène. C'est à cette classe de matières colorantes qu'appartiennent les bruns mikado.
Puis vient le chapitre m, consacré aux matières colorantes contenant le chromophore azoïque; c'est particulièrement dans cette classe de colorants que notre chimie organique moderne a réalisé les plus grands progrès. Le nombre des colorants azoïques brevetés s'élève, en effet, à plusieurs milliers. Il est vrai qu'il s'en faut de beaucoup qu'ils soient tous fabriqués et lancés dans le commerce.
Les auteurs étudient tout d'abord les composés azoïques au point de vue théorique et exposent leur nomenclature. Mentionnons à cette occasion que les auteurs se servent du symbole N pour l'azote, symbole adopté par tous les pays, hormis la France, qui conserve le symbole Az. Le symbole N introduit dans la notation une sensible simplification. Après avoir passé en revue les différents modes de préparation des dérivés diazoïques, c'està-diro la diazotation, les auteurs étudient les propriétés de ces dérivés, les transformations qu'ils subissent sous l'action de la chaleur, des acides, des alcalis, etc. A ce propos nous nous permettrons de constater avec regret que les auteurs ont totalement omis de mentionner, dans l'action des alcalis sur les diazoïques, la formation des composés isodiazoïques ou nitrosamines trouvés, en 1893, simultanément par MM. Schraube et Schmidt, de la Badische Anilin, et Sodafabrik, et par M. Eug. Bamberger, professeur au Polytcchnicum de Zurich. Le dérivé isodiazoïque de la paranitra-
niline a déjà trouvé un emploi industriel et se trouve dans le commerce sous le nom de ronge de nitrosamine.
Les auteurs étudient ensuite Taction du brome sur les dérivés diazoîques ainsi que celle des sels cuivreux et du cuivre précipité, puis la réduction des dérivés diazoîques et leur tranformation en hydrazines soit par le bisulfite de soude, soit par le chlorure stanneux. Comme contre-partie de la réduction des dérivés diazoîques, il aurait semblé indiqué de dire quelques mots de Toxydation, qui a été particulièrement étudiée, ces derniers temps, par Bamherger et ses élèves. On sait que Thydrate de diazobenzène, sous Taction des oxydants alcalins comme le ferricyanure de potassium, par exemple, se transforme en acide diazobenzénique.
Les auteurs résument sous forme de tableaux synoptiques les principales matières colorantes qui se trouvent dans le commerce, en donnant la formule de constitution, le nom de l'inventeur, le numéro du brevet et les principales réactions.
L'ouvrage de MiM. Seyewetz et Sisley est écrit d'une façon claire et concise ; il est destiné à rendre de grands services tant au monde industriel qu'au monde scientifique (*).
George-F. Jaubert.
Pouvoir calorifique des combustibles solides, liquides et gazeux, par M. Scheurer-Kestner. — Paris, G, Masson^ éditeur, 1896. i vol. in-12, de 287 pages.
La connaissance de la chaleur de combustion d'un combustible employé par l'industrie est aussi importante que celle du pouvoir calorifique du même combustible appliqué au chauffage. Il ne suffit pas de savoir quel est l'effet utile d'une houille lorsqu'elle sert à la production de la vapeur; il faut encore connaître le rapport qu'il y a entre la chaleur totale, qu'elle est susceptible de dégager en brûlant, et celle qui est réellement utilisée.
C'est par cette comparaison seule que l'ingénieur peut se rendre compte de l'étendue et do la nature des pertes éprouvées pendant l'opération industrielle, et par conséquent des remèdes à y apporter.
L'auteur a cherché tout ce qui a été publié sur ce sujet depuis vingtcinq ans, c'est-à-dire depuis le moment où la chaleur de combustion de la
{}) Nous n'étions pas encore en possession du second fascicule de la chimie des matières colorantes de MM. Seyewetz et Sisley, alors que cette analyse a été faite. — le second fascicule contient présisément la description et le mode d'emploi en teinture des nilrosamines que nous reprochions aux auteurs d'avoir passé sous silence.
BIBLIOaRAPHIE 213
houille a été déterminée pour la première fois. Des tableau chapitres, donnent les résultats connus pour les différents solides, liquides et gazeux.
L'auteur y a ajouté la composition chimique des combu fois que cela a été possible.
Dans les Annexes, on trouvera les tableaux des coefficieni a calculés ou relevés, et dont Tusage est le plus fréquent c riences sur le pouvoir calorifique des combustibles, et sur de la houille.
L'ouvrage se compose de deux parties, précédées d'une complète de tous les travaux français et étrangers ayant tri calorifique des combustibles.
Dans la première partie sont exposés des systèmes et pro fait usage pour chercher à se rendre compte de la chaleur d combustion. L'auteur examine les différents modes opératoij mètres, les thermomètres, puis les combustible^.
Dans la seconde, l'auteur indique les règles à suivre d riences industrielles, qui ont pour but de déterminer le pouv d'un combustible. Caro
Les Hydrates de carbone, par M. Tollens, professeur site de Gôttingen, traduit de Tallemand, par M. Léon Boi titeur à l'École Polytechnique, assistant au Muséum. Ui grand in-8' de xii-771 pages, avec 24 figures dans le texte cartonné (Prix : 25 francs). Yve Ch. Bunodet P. Vicq, édii des Grands- Augustins, Paris, 1896 (*).
Le cercle de nos connaissances en chimie organique s'élar plus et s'étend à tous les groupes, à tous les principes, qu'ils par synthèse ou qu'ils soient élaborés par la Nature.
Aussi, la tâche des auteurs qui ont entrepris la publica didactiques, voire même de Dictionnaires ou d'Encyclopédie; de plus en plus ingrate, car, à peine l'œuvre est-elle termii se trouve plus au courant et qu'on se voit dans Tobligatioi mencer.
Ces progrès incessants ont naturellement conduit bon noi cheurs à se spécialiser (tout au moins pendant une certaii leur vie scientifique) dans un domaine déterminé de la scie mer ensuite, à mettre au point, l'ensemble des découvert faites sur la matière qui a fait Tobjet de leurs investigations
(*) Extrait de la Revue générale des sciences, 18%, p. 584.
C'est ainsi que, depuis quelques années, ont paru de nombreuses monographies sur les matières colorantes, sur les corps gras, sur les groupes pyridique, thiophénique, terpénique, etc.
Les belles recherches de MM. Fischer, Maquenne, Tollens, etc., sur les hydrates de carbone, ont tellement enrichi notre savoir sur le groupe des sucres et des corps voisins, qu'il n'est pas étonnant qu'en Allemagne, deux auteurs différents et également compétents en la matière aient traité le sujet avec toute Tamplcur qu'il comportait.
En nous donnant la traduction de l'œuvre de M. Tollens, M. Bourgeois a donc rendu un véritable service à tous ceux de nos compatriotes qui s'intéressent à cette question si captivante des Hydrates de carbone.
L'ouvrage comprend deux parties rédigées à des époques différentes. La première, composée en 1888 sous forme d'article pour le Dictionnaire de Ladenburg, puis éditée à part, comprend les hydrates de carbone en C* connus à ce jour. Après quelques généralités consacrées aux propriétés et aux réactions générales, à la constitution, à la théorie du carbone asymétrique de MM. Le Bel et Van't Hoff, aux poids moléculaires, aux méthodes de préparation, aux pouvoirs rotatoires, chaleurs de combustion, etc., l'auteur aborde, dans une première section, l'étude des monosaccharidesC^'H^^O*, puiscelledesdisaccharides ou saccharoses, C**H«0*', des polysaccharides, des substances très voisines des glucoses, de la mannite et isomères, pour terminer par un premier tableau des quantités en milligrammes des différents sucres qui, d'après Soxhlet, correspondent à 1 centimètre cube des dissolutions alcalines des sels métalliques, lorsque les sucres sont en solution à 1 ^/o, etc., et par un second tableau donnant les points de fusion des dérivés phénylhycjraziniques des sucres et des substances analogues.
La deuxième section comprend les saccharines et acides dérivés des hydrates de carbone.
Les questions pratiques et industrielles, comme la fabrication du sucre, de l'amidon, leur dosage, ont également été traitées avec beaucoup de développement dans cette première partie de l'ouvrage.
Dans la seconde partie, qui date de 1895, l'auteur généralise le terme hydrate de carbone et l'applique aux dioses C'H^O*, trioses C*H^O', téCroses C^H»0\ pentoses C5H«»0% etc.
Obligé, par suite des progrès considérables accomplis sur la question depuis 1888, de revenir sur les généralités, M. Tollens résume de nouveau les propriétés de l'ensemble des composés qu'il étudie. Dans le chapitre Constitution des glucoses^ il expose les théories qui ont cours sur la fonction de ces composés [structures aldéhydiqtie et cétoniqve suivant les uns, aldoses^ nétoses[^, Fischer), structures dites du genre de T oxyde cCéthylëney
suivant les autres (Colley, Tollens), et aborde ensuite la configuration des glucoses d'après M. E. Fischer, ainsi que les méthodes de synthèse employées par ce savant.
Dans la suite de Touvrage, l'auteur a conservé la même cla monosaccharides (en élargissant ce terme aux dioses, trioseï nonoses), disaccharides, polysaccharides^ alcools des glucosi diverses natures dérivés des hydrates de carbone.
Un index bibliographique, ne comprenant pas moins de 5( met au lecteur de se reporter aux sources des mémoires qui mes.
Tel qu'il est, ce volume ne manquera pas de rendre de grc à tous ceux qui voudront se rendre compte de Tétat actuel d des hydrates de carbone.
Qu'il nous soit cependant permis, avant de terminer, d'( regret. Nous voulons parler de la division en deux parties, de 1888, et l'autre de 1895, que le traducteur a voulu conserver Elle se concevait dans l'original, étant données les circons lesquelles il a été rédigé, mais non dans la traduction.
En refondant le volume, on y aurait introduit plus d'harmoi évité des redites et on n'aurait surtout pas exposé le le( (page 19), dans un ouvrage édité en 1896, la phrase : « Mal « breux efforts, on n'a pas encore réussi d'une manière enti( « taine à faire la synthèse d'hydrates de carbone... »
Sans doute, au bas de la page, on recommande au lecteur au chapitre correspondant de la seconde partie, mais l'effe produit.
Cette légère critique n'enlève rien à la valeur intrinsèque qui fait honneur à l'auteur, au traducteur et aussi à l'édiU apporté tous ses soins.
Bulletin de la Société d'Encouragement pour Tlndustrie
N<» 8. Août i896. — A. Ronna : Les irrigations de la région ari Unis. — RoBERTs AusTEN et F. Osmond : Recherches sur la structur sa genèse et ses transformations. — Sur l'enregistreur musical de — SosNOwsKY : Roues et turbines à vapeur. — Essais de chauff sur des générateurs à foyer amovible. — N® 9. Septembre 1896. — Revue des améliorations apportées à la production agricole pendan 1895. — G. Frémond : Les lignes de Luders ou lignes superficie
raissent sur les métaux déformés. — K. Sosnowsky : Roues et turbines à vapeur.
— nicfrihiiiinn \ déclic Pistor. — Régulateur direct Maxim. — Transmissions n. — Manœuvre à distance Adams pour vannes d'eau sous presinls sur billes Belvalelte et Richards. — How et Alb. Sauveur : alaires sur la trempe de l'acier. — i. Sutherland : Fabiicalion usine de Lame Harbour. — L'industrie minérale. Statistique, chnologie aux États-Unis et dans les autres pays en 1895. — Henri Gautier : Recherches sur la fusibilité des alliages métalowsRi : Roues et turbines à vapeur. Presse à emboutir Stiles. — presses pour le découpage des pièces d'horlogerie. — Les briques tats-Unis.
Annales des Mines, tome X
96. — Adolphe Carnot : Sur les variations observées dans la apatiles, des phosphorites et des phosphates sédimentaires ; le gisement et le mode de formation de ces phosphates. — le de la stabilité des locomotives. — Statistique du zinc et du e pour 1894. — 9® livraison 1896. — J. Nadal : Théorie de la motives (seconde partie). — C. W'algkenaer : Sur un mode parle long des rivures de chaudières.
Journal de Physique
6. — E. Mathias : Sur Tétude calorimétrique complète des — Marcel Brillouin: Viseur stroboscopique. — Horloge à — P. JouBiN : Sur les dimensions des grandeurs électriques et E. BouTY : Sur les flammes chantantes. — Id. : Sur les flammes
oolorantes, teinture et chimie industrielle. Publication mene tous les brevets d'invention français de matières colorantes ustrielle, délivrés en France, publié par D. C. Bacri, 6i, Boulef, à Paris.
Juin 1896
mts diamides, Sooiété pour Tindastrie chimique, Bâle ; — . Musc artificiel, Dinesman ; — 254293. Préparation d'azotures^ 1366. Colorants thiaziniques, Sooiété pour l'industrie ohi- — 254598. Production perfectionnée de l'ozone, Otto ; — ^s diazoïques stables, Suender ; — 254704. Dérivés iodés des iques. Compagnie Parisienne ;• — 254718. Nouvelle matière Sooiété du Rhône ; — 254730. Solutions concentrées d'ozone, 4742. Colorants de benzaldehyde, Geigy, de Bàle; — 254915. s à bleus violacés pour coton, Farbwerk.
Juillet 1896
•ation de Téther par le gaz éthylèue, D' Fritzohe ; — 255i57^ ii colorants, Aotien Gtosellsohaft ftlr Anilin fabrikatlon ; — lion chimique pour photographie, Sohœnfelder; —255452. CololaphUiline, Badisohe Anilin et Soda fabrik ;— 255473. Colorants
verts et bruns sulfurés^ Lepetit, Dollfas et Ganser, de Milan ; — ^ paration de la vanilline, Otto Preu ; — 255576. Préparation des ald matiques, Kestner ; 246978. Addition. — Colorants d'acides cinnami benfabriken ; — 255698. Transformation des extraits de teinture e Lepetit, Dollfas et Q-anser; — 255885. Colorants de rosinduli G^sellsohaft ftlr Anilin fabrikation.
Août 1896
255754. Fixage des couleurs sur tissus. The Electre Waterproofli fizing Company ; — 255830. Régénération des liquides avariés par vital, Desruelles ; — 25i086. Addition. Colorants d'oxazines. Durand et 0'« ; — 255879. Teinture en noir, Noroy et Leooq ; — 255975. des para et ortho nitrotoluols. The Olayton ; aniline oy L* ; — 2Î geage des tissus teints à la paranitraline, Compagnie Parisienne é d'aniline ; — 256037. En levage du noir Vidal en impression, Lepet etG-anser; — 256096. Musc artificiel, Gretsoh et Mayer ; — 25615( disazoïques basiques, Compagnie Parisienne de couleurs d'aniline Sulfochlorure de toluène. Usines du Rhône ; — 236241. Colorants azc sur la fibre, Kinzlberger et C'** ; — 256258. Leuco-dérivés d'anthi Farbenfabriken ; — 256415. Aldéhyde cinnamique, Bœhringer; Alkylationde 1: phényl2: 3dimiéthyl4: amido5: pyrazolone, Oompa sienne de couleurs d'aniline ; 256480. Formaldéhyde chlorurée, Rhône.
Septembre 1896
256579. Substance à odeur de vanilline. Société Heyden G^sell 256663. Préparation d'acides uriques alcoylés. Fischer ; — 256664. Pré la caféine par les acides uriques précédents, Fischer ; — 256665. I d'acides uriques alcoylés, Fischer; — 256742. Colorants polyazoïqu facture Lyonnaise ; — 256862. Colorants de naphtylènediami Levinstein ; — 256863. Sulfacide et ses colorants, Levinstein ; Obtention du mélange vigoureux, Giesler et Dabert ; — 256950. mixtes. Fabriques de produits chimiques, Sandoz ; — 231188. Adt Vidal, Vidal; — 256981. Albumine soluble, Compagnie Parisiem leurs d'aniline; — 257035. Colorants polyazoïques. Société pour ] chimique, B≤ — 257045. Teinture ayant le brillant de la soie, Hel 257127. Musc artificiel, Schmid ; — 257135. Colorants azoïques brur gnie Parisienne ; — 257136. Colorants violets, Manufacture Lyoi 257170. La naphtosalicine, Cuntz ; — 257245. Colorants bleus-noirs, et C*« ; — 257259. Colorants bleus à violeUs, Dahl et C'^
Recueil des Travaux chimiques des Pays-Bas (Leide), tom<
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Revue de Chimie industrielle
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lion des extraits tannants et la détermination de leur valeur commer-
- Les mines d^or sud-africaines. — Extraction de Tor par le brome, proassel-Hinroann. — Dénaturation de Talcool. — Composition centésimale osphates d'Algérie, mines du Tébessa, carrières de Djebel-Dyr. - Teins tissus. — Octobre 1896 — Fabrication des sels de fer au moyen de la
- Acides minéraux de haute concentration. — L'industrie du caoul-
- Teinture des tissus. — L'industrie de l'huile d'olive en Crète. — Régieion sévère des mines d'or au Transvaal.
Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse
-septembre 1896. — Victor Schlumberger : Note sur les rayons X de Rônt- • LiioN Frky : Note sur l'application de moteurs électriques aux métiers à
nales de la Soienoe agronomique française et étrangère tome I
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Arohives des Soienoes physiques et naturelles (Genève)
ût 1896. — W.Spring : Sur la couleur elle spectre d'absorption de quelques rganiques. — C.-E. Guye : L'électricité à l'Exposition. — F.-A. FoRELel D Pasquier : Les variations périodiques des glaciers ; premier rapport, édigé au nom de la Commission internationale des glaciers. — N* 9. mibre 1896. — Th. Lullin : Description de quelques faits accompagnant ire d'une veine liquide. — G.-E. Guye : L'électricité à l'Exposition. — Tswett : Étude de physiologie cellulaire; — Soixante-dix neuvième sesla Société helvétique des Sciences naturelles, réunie à Zurich les 3, 4 it 1896.
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SOMMAIRES ^i^
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LES ACTUALITES GHIMIQURS
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Elektroohemisohe Zeitsohrift (Berlin)
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Beriohteder Dentsohen Chemischen Q^sellsohaft (Berlin)
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- A. Reyghler : Rectification. — Edgar Wedekind : Synthèse du diphétol. — Edv. Hjelt : Sur quelques valérolactones alkylsubstitués. — lu.: IX acides méthylcarbocaprolactoniques stéréoisomères. — Id. : Sur la le formation des lactones chez quelques acides du groupe du sucre. — a saponification de l'éther malonique alkylsubstitué. — Otto Fischer : Lies sur le travail : « La constitution de la safranine » de R. Nietzki. — s et F. Ullmann : Sur la formation d'oxyde de diphénylène par l'éther [ue. — F. Ullmann : Sur l'o-halogènnitrobenzol et l'o-aminophényléther. uulze : Sur la répartition de la glutamine dans les plantes. — Angelo Sur l'action de l'hydroxylamine sur le nitrobenzol. — L. Kesselkaul et CEI : Sur l'action du benzaldéhyde sur le chloracétopyrogallol. — St. Kos- Bt M. Schneider : Sur les éthere de quelques oxyacétones non saturés. — i LÔB : Réduction électrolytique du nitrobenzol en liquide chlorhy-
- Heinrich Goldschmidt et Reinders : Recherches sur la vitesse de i ascorps diazoamidés en combinaisons amidoazoïques. — Adolf B.€yer :
nation de position dans la série du terpène. — Id. : IcL (suite). — iR et W. Wild : Communication sur l'ozone. — Id. : Sur la séparation le de l'eau oxygénée et la démonstration de l'ozone dans l'atmosphère. CEEL : Un nouvel appareil pour l'électrolyse de l'acide chlorhydrique appareil de cours. — 0. Widmann : Sur un groupe de phényloxytria-
zolèiies. — Id. : Sur rhydroxthéophylline. — Richard WolffexNste ooniinc stéréoisomère. -• L. Levy et R. Wolffenstein : Sur la copellid isomère. — Emil Fischer et Heinrich Herborn : Sur Tisorhamnose. — MER : Essai sur la préparation de Tacide m-iiiélhyl-/3-oxybenzoïque of aciif. — N° 13. 1896. — Fribdl.exder et Kielbasinsky : Sur quelques ; midonaphtalinsulfoniques (recherches sur les dérivés isomères de Une). — Rapp : InQuence de l'oxygène sur la lemre de fermentation. Sur Téther mono- et diphénacétylmalonique et l'action de Téther acyl sur la phénylhydrazine. — Verwey : L'acide pentaméthénymalonique pentaméthénylacélique. — Oberreit : Addition d'acide bromhydriqu diallylacétique et la diallylacétone. — Id. : Préparation de Talcool c lique. — Willgerodt : Préparation de Tiodure de diphényliodinium benzol. — Sghmidt : Sur la scopolamine. — Vo>i Georgfevigs : Réponse et Benda : Action des corps diazoïques sur la tartrazine. — Hinsbi melscheix : Sur l'acide benzolsulfinique comme réactif. — Id. : Si Paminodérivé de ladiphénylsulfone. — Liebermann: Sur la tautomérie o-aldéhydiques. — Goglauer : L'acide o-phlalaldéhydique et les ba tiques. -^ LiEBERMAiNN : Sur les dérivés de l'isonarcotine. — Von (U quelques dérivés de la forraylurée. — Liebermann et Cybulsky : Si hygrine. — Petrenko-Kritschenko et Abzibascheff : Sur Tinfluence d tution sur la marche de quelques réactions. — Sguotlz : Sur la b Montemartim : Sur l'acide diméthyl2-3-pentandique (a-?-dyméthylg
— E. Fischer : Sur le phényloxyindol et l'acide nitrosobenzoïque. Présence de stachydrine dans les feuilles de Citrus vulgaris. — E. Bromberg : Sur l'acide lyxonique. — Piutti : Formation de la p- «iclive. — Kehrmann et Locher : Sur les composés d'azonium de l'aci tochinonsulfoïque et de la phényl-o-phénylèndiamine. - Id. et Bc thèse des dioxyazindérivés. — Tscherniac : Remarques sur le travail : i des Bromocyans, etc., de Roland Scholl. — Biltz : Oxydation par le ch d'hydroxylamine. — Id. : La forme des vases gradués. — H.eusserman> Sur quelques dérivés de l'élher phénylique. — 0. Fischer et Al la naphtazine. — Paal et Démêler : Sur deux isomères br nacyles. — Minovigi : Sur quelques oxazols et imidazols aromatique THAUSEN : Réactions de l'aloxantine de la convicine. — Id. : Un glucc vicine. — Id. : Sur la leucinimide, un produit de décomposition albuminoïdes par chauffage avec les acides. — Stœrmer et Freiherr Sur quelques aminés aliphatiques secondaires mélangées. — Harries BACH : Sur le 4-5-diphényloctane-2-7-dion. — Blsch : Sur le dérivé ( sulfamine. — Id. : Sur la benzylidènimide. — Id. et Stern : Sur 1 l'ammoniaque et des aminés sur le disulfide. — Klinger et Lonni diphényldiphénylène et tétraphénylépinacoline. — Id. : Sur le diph nylène et le tétraphénylènéthylène. — Id. : Connaissance de Téthe drolique et de la benzipinacoline. — Von Pechmann : Sur l'acide diz disulfonique. — Autenrieth : Rectification. — Rogheimer et Hanre duroquinone et l'action des aminés sur la quinone.— Id.: Sur la didui
— Kœnigs et HusMANN : Notice sur la transformation de la cinchoni chonidine. — Id. et Wolff : Sur les produits de réduction de l'acic méronique et de l'acide apophyllénique. — Konowalow : Sur l'i acides sur les sels des composés nitrés. — Id. : Sur l'action nitrifiante azotique sur le caractère saturé des hydrocarbures et de leurs dérive et Nahke : Sur le dithiénylphénylméthane et quelques dérivés nitrés CHMiDT : Recherches sur la formation de l'éther. — Willst.etter : Sur \
LBS ACTUALITES GHIMIQUBS
ifne. — Id. : Sur Taction du brome sur la tropinone. — Id. : Sur une de ^ tropigénine. — Krafft: Sur Tacide deshydro-undécylénique (G H»)» — CH — C0« H. — Id. et Weilandt : Température de sublimales tubes à lumière cathodique. — Von Kostanecki et Rossbach : Sur
la benzaldéhyde sur la métliylp-tolylacétone. — Id. et Podrajansry : 1 du farol sur racétophénone. — Hantzgh et Schultze : Sur Tisomérie litres. — T.fiUBER et Walder : Gonna ssance de l'acide y-amidonapthol. . — Id. : Sur le di-o-diamidodiphényle. — Kaltwasser : Sur l'acide 'lène-l-3-dioxalylique, produit de condensation de la paraformaldé-
l'acide pyrotartrique.
inalen der Physik and der Chemie (Wiedemann, Leipzig).
)6j. — Br. Donath : Recherches bolométriques sur le spectre d'absorpibstunces fluorescentes et sur les huiles essentielles. — W. Wiex : Sur -ion d'énergie dans le spectre d'émission d'un corps noir. — A. Pflûi dispersion anormale des substances absorbantes. — J.-R. Uydbrrg: lux éléments du gaz de la clévéite. — L. Arons : Sur l'interprétation mènes de polarisation des membranes métalliques minces. — Sur les dépôts galvaniques de fer, nickel et cobalt. — V. von Lang : iport de symétrie des cristaux. — M. Wien : Sur la période pour implitude d'une oscillation forcée devient maximum. — W. Wiex : ndes possibles dans un liquide dense, d'une petite hauteur. — i-Erzbagh : Nouvel essai sur l'action d'éloignement de la force d'abson enlèvement dans Taccroisseraent d'épaisseur des couches absor- Schlamp: Sur une détermination des chaleurs spécifiques au moyen ts électriques. — 0. Mûller : Quelques remarques sur les rayons de - Escuenhagen : Valeur des éléments du magnétisme terrestre à Post- 89i). — VV. Nernst : Sur l'électricité de contact.
Annalen der Ohemle , Liebig), vol. GGXGII
parties (1896). — Ernst Beckmann : Recherches dans la série dit sur la camphopinacone. — L. HENNEBERGet B. Tollens: Sur l'acide legluconique. — In. : Sur l'acide monométhylènesacchari(|ue.— Id. r a formaldéhyde et de l'acide chlorhydrique sur l'acide tartrique. — cherches sur la constitution du camphre et de ses dérivés. — K. Aues dans les groupes de l'acide succinique et glutarique.
sohrift fttr Krystallographie und Minéralogie, tome XXVII
4 septembre 1896. — G. Viola: Représentation élémentaire des i classes de cristaux (39 flg.). — H. Laspeyres et E. Kaiser: Le inéralogique de l'Université de Bonn (1 pi.). — H. Foote : Présence î, mangano-columbite et microlithe dans le Maine : — S. Penfield sulfarsénite d'argent. — L. Brugnatelli : Forme cristalline de subsiquement actives ; la santonine et quelques-uns de ses dérivés
sohrift fttr physiologlsohe Chemie (Strasbourg), tome XXII
5 septembre 1896. — A. Schlossmann : Substances albuminoïdes du des pour les extraire. — W. Rosenthal : Distribution du Br dans l'orga-
nisme après son absorption. — C. Pekelharing : Nouveau mode de préparation de la pepsine. — P. Ralke: Les dérivés de la carniferrine. — A. Wigke cl H. Weiske : Action de l'absorption de graisse sur les échanges azotés danj nisme animal. — B. Ketel : Détermination du sucre dans l'urine. — F. ] Détermination du soufre dans diverses substances animales.
Monatshefte fttr Chemie (Vienne), vol. XVII
5«, 6« et 7« parties. Maiy juin, juillet 1896, paru le 26 août. — Lachowic la condensation des benzaldéhydes avec l'éther acétique au moyen d'une aromatique. — Cohn et Flbissner : Sur la séparation du palladium du pla Skraup : Sur l'acide a cincholoiponique. — Freund : Connaissance de du chlorure d'aluminium. — Weidel : Sur le 7-acétacétylchinolyle. — I Études sur la quercitine et ses dérivés. — Id. et H. Meyer ; Éludes sur léine. — Micro : Sur IVacétacétylpyridyle. — Moldauer : Sur deux isom Téther nitrosophloroglucindiéthylique. — Brunner : Sur l'indolinpne. — CHMiEDT et KiRPAL i Sur l'action de l'iodure de méthyle sur l'acide papavér
— GoLDscHMiEDT et Knôpfer : Sur l'éther éthylallglèntricarbonique. — Je Sur l'acide ^-benzoylpicolinique et le p-phénylpyridylacétone. — Bac: Connaissance de l'acide arachinique. '^Août 1896, paru le 'Zi septembre. - Sur l'action du brome sur les chloVures et détennination des deux hal en présence l'un de l'autre. — Altschul : Détermination de la solubilité de Tacide capronique et œnaiithylique. — Mauthner et Suida : Contributi connaissance de la cholestérine. — Bamberger : Sur la présence de l'argc le gaz d'une source à Perchtoldsdorf, près de Vienne. — Steyer et Sbng : sur l'éther desoxahque.
Q-azzetta ohimioa itallana (Rome), vol. II
Fasc. 2. 31 août 1896. — Antony et Benelli : Expérience relative à l'eau qui a parcouru des tubes de plomb. — Garelli : Sur les solutions soli phénol dans la benzine. — Longi : Sur l'action de l'acide chromique sur hyposulfureux. — Ciamician et Silber : Recherche sur les alcaloïdes du grano ; sur la constitution de la granatanine et de ses dérivés. — Id. n-mélhyltroponine. — Giorgis et Alvisi : Contribution à l'étude des p sidérurgiques. — Pellizzari : Recherche sur la guadinine ; nouveau dé l'amidoguanidine. — Antony et Benelli : Recherche du plomb dans l'eau [
— Antony et Lucchesi : Sur le pourpre de Cassius. — Fasc. 3. 15 septembt
— A. PwRGOTTi : Sur l'emploi de l'oxyde bleu de molybdène dans l'analy? métrique. — G. Errera et E. Berte : Dérivés du malonitrile et leur réd
— A. Angeli et E. Rimini : Action de l'acide nitreux sur quelques oximt série du camphre. — A. de Gaspari : Quelques nouveaux dérivés du véra G. Mazzara et Lamberti-Zanardi : Action du chlorure de sulfuryle sur le zol ; monochloro et dichlorocarbazol. — 0. Rebuffatt : Théories et expé sur les ciments hydrauliques. — G. Errera : Réduction du dipropylmalo
— G. Tassinari : Eludes sur la résine de la gomme gulte. — N. Tarugi : nouveau procédé pour la séparation des phosphates du groupe de 1 niaque. - C. Montemartini ; Synthèse de la série des acides adipiq E. HiMiNi : Sur le monochetazocamphadione. — Fasc. 4. 1896. — Ciami Silber : Sur un nouvel apiol contenu dans ÏAnethum graveolens Lin. - DANi : Recherche sur l'essence d'angélique archangélique. — Severini : phénylcoumaliue. — Antony et Lucchesi : Sur l'action du sulfure d'or
us. — Anton Y et Benelli : Expérience relative aux eaux potables iru des tubes de plomb. — Paterno : Nouvelles études sur Taction les dissolvants en cryoscopie. — Rimini : Sur quelques nouvelles composés homocycliques. — Garelli : Nouvelles observations sur opique des substances ayant une constitution semblable à celle
II Nnovo Cimento (Pise), tome IV
-P. Cardani : Sur les phénomènes thermiques de l'étincelle d'un et sur la résistance des conducteurs. — M. Sala : Sur les coeflîluctibilité externe des fils verticaux de courants. — F. Florio : Le î Hall dans les liquides. — E. Villari : De Taclion des tubes et des iques sur les rayons \. — Id. : Mode suivant lequel les rayons X corps électrisés. — Id. : La dispersion des rayons X à travers les
^morie délia Sooieta degli spettrosoopisti italiani
— A. Mascari : Protubérances solaires observées à TObservatoire e en 1895. — Images spectroscopiques du bord solaire observé à me en Mars et Avril 1895.
Le Gérant : C. NAUD.
MPRIMBHIE SPÉCIALE DES ^'ACTUALITES CHIMIQUES '\ PARIS.
ToïiE I. N» 5. Novembre 181
LES
REVUE DES PROGRÈS DE lA CHIMIE PURE ET APPLIQUÉE
RECBERCBES SUR LKS PIGMENTS COLORÉS EMPLOYÉE DANS LA PEINTURE A L'HUILE
PAR
MM. G. TISSIER et P. FREUNDLER
On s*inquiète depuis longtemps de la conservation des tabl à l'huile, sans pour cela être arrivé à résoudre la question c façon satisfaisante ; tous les jours on voit des toiles qui ne son très anciennes et qui noircissent, qui sont craquelées ou qui tôrent d'une façon quelconque.
Cette altération peut provenir de trois causes : ou bien les t elles-mêmes sont mal préparées, ou bien l'huile employée co véhicule brunit avec le temps, ou encore ce sont les couleur manquent de solidité.
Nous ne parlerons pas ici de la préparation des toiles, que qui ne rentre qu'indirectement dans le domaine de la chimie, nous occuper exclusivement des couleurs, en disant quelques seulement des véhicules et des vernis sur lesquels nous nous posons de revenir plus tard.
On se sert généralement comme véhicule d'huiles dites ^ec^r^/ ces huiles sont : V huile de lin^ V huile d' œillette, V huile de noix ^ W de ricin et Vhuile de coton,
La seule à adopter, quant à présent, est Vhuile d'oeillette tient le second rang comme siccativité, mais qui présente un c mumde coloration inférieur à celui de l'huile de lin.
La coloration des huiles est, en effet, un facteur très impor
le ton des couleurs ; on n'a d'ailleurs proposé procédé satisfaisant pour décolorer une huile, plus, le défaut de former avec plusieurs pigixydation qui durcissent dans les tubes. Elle loyée.
)ix, ricin, coton) sont trop peu siccatives pour l'une façon générale.
lents possèdent un pouvoir oxydant très ! qu'on pourra, dans certains cas, employer [uelle, et que, dans d'autres cas, on sera obligé iive, non pas par l'adjonction de produits tels natique, etc., mais par d'autres procédés qui mémoire ultérieur traitant spécialement des
1 passant, le fait que la plupart des huiles du ues siccatives au moyen de l'oxyde de plomb janèse. Elles sont donc sujettes à noircir sous jène sulfuré de l'air et à réagir sur certains
d'altération des peintures est le manque de
e défaut peut être dû à trois causes :
èrent à la lumière ;
5 à l'action de l'hydrogène sulfuré qui existe
is l'atmosphère des villes ;
nts, par suite de leur mélange, réagissent les
mière ne peut être évitée qu'en employant gments minéraux. La presque totalité des Die résistent pas à l'action prolongée de la
la deuxième cause d'altération en prenant soin Ite toutes les couleurs à base de plomb, de 'arsenic et d'étain.
mutuelles des pigments, elles constituent un us complexe, qu'il est impossible de résoudre sur les réactions qui sont enseignées dans les ytiques usuels, stitue un milieu absolument différent de celui
dans lequel les analystes opèrent habituellement, et elle permettre un contact beaucoup plus intime aux particules co dont Tétat de division est, d'ailleurs, porté à son extrême lii suite du broyage.
De plus, lorsqu'on étudie ces questions de pigments d près, on est très étonné de voir réagir Tun sur Tautre à : dans les conditions de contact les plus défavorables, deux ce dont Tun au moins est réputé totalement insoluble dans 1( où il se trouve.
Il résulte de cela que l'on ne pourra être sûr de la solidil couleur qu'après l'avoir expérimentée pendant la période de cation d'une huile, temps après lequel on peut admettre contacts ne changeront plus, le véhicule étant solidifié masse. Du reste, l'huile fraîche a une action chimique tr gique, car nous montrerons plus tard que les huiles siccativi tituent un puissant agent d'oxydation dans leur période d( fication.
Ceci dit, nous passerons successivement en revue les p employés actuellement, en signalant ceux qui sont défectuei disant quelques mots de la préparation et des propriétés d rants stables susceptibles d'être employés avec sécurité*
Blancs. — Les couleurs blanches employées sont à base d< ou de zinc. On a essayé sans résultat d'utiliser un certain d'autres composés, tels que le sulfate^ le carbonate ou Je ti de baryum^ les sulfates et carbonates de calcium et de magné talc^ roxjjchlorure d'antimoine^ etc. ; mais ces pigments ( structure cristalline et couvrent insuffisamment. On emplo un oxyde d'antimoine (antimoniate d'antimonyle) ; mais c quoique couvrant bien, doit être mis de côté comme les pré( car il n'est pas très blanc et il se sulfure assez facilement nissant.
Le carbonate de plomb (céruse, blanc d'argent, blanc de plom dont beaucoup de peintres ont conservé l'usage exclusif, couv mais il noircit fatalement, et, de plus, on ne peut pas le mélanj sécurité au cadmium ni au vermillon. Nous ne donnerons pai quent aucun détail sur sa préparation.
Le sulfate de plomb^ qui jouit de la réputation d'être in
ne résiste cependant pas à l'hydrogène sulfuré. De plus,
le zinc (blanc de zinc) est le seul pigment dont la couleur ible, car le sulfure et le sulfate de zinc sont blancs. 3proche de ne pas couvrir suffisamment, toutefois ce s'atténuer beaucoup suivant son mode de préparation, le zinc peut être obtenu par voie sèche ou par voie
►de par voie sèche consiste à distiller le zinc métallique
rnues en terre réfractaire dont les extrémités aboutissent
iduit où circule un violent courant d'air chauffé à 300".
j sont chauffées à blanc, et le zinc brûle immédiatement
du col. L'oxyde est entraîné mécaniquement dans une
andes chambres refroidies où il se dépose sous forme
'c de plus en plus fine.
lières chambres fournissent un oxyde très dense, mais
Lir grisâtre et qui renferme des impuretés, telles que du
ique, etc.
ibres moyennes, qui sont les plus considérables, ren-
oxyde très pur et très blanc, et qui couvre suffisamment
mployé directement.
ns les dernières chambres, on recueille un oxyde extrè-
et blanc (blanc de neige), mais qui ne couvre que très
yé d'utiliser ce blanc de neige en le comprimant avec de
îon à en faire des gâteaux compacts et à augmenter son
vrant.
le zinc préparé par voie humide est plus dense et couvre
l'obtient en précipitant un sel de zinc très pur par la
uivalente de soude ou de potasse. Il faut avoir soin de
iètemcnt le précipité avant de le sécher, de façon à éviter
alcalis sur le véhicule.
le zinc peut être encore préparé par calcinàtion de l'azo-
rt des blancs de zinc du commerce (en particulier ceux •t), sont broyés à l'huile lithargyrée. Ils renferment par du plomb, et sont sujets à noircir avec le temps, ssi se méfier de certains blancs d'origine allemande ou
anglaise, qui sont des mélanges à proportions variables de céruse et d'oxyde de zinc ; ces blancs couvrent moins que le carbonate de plomb, tout en présentant les mômes inconvénients.
Avant de passer aux bleus, il est peut-être utile de dire quelques mots de la comparaison des pouvoirs couvrants des pigments blancs. On peut faire cette détermination de deux façons :
1"* Procédé de la tache d'huile. — Ce procédé consiste à prendre des volumes égaux des deux blancs à comparer et à les broyer avec des quantités d'huiles proportionnelles à leur pouvoir absorbant, de façon à obtenir des pâtes claires également fluides.
On prend ensuite des quantités égales de ces pâtes, qu'on fait tomber sous forme de gouttes sur un écran de papier tendu. Ces gouttes s'étendent peu à peu en formant taclic, et c'est l'examen de celte tache qui permet de déterminer le pouvoir couvrant. Celui-ci est d'autant plus grand que la tache s'est moins étendue et qu'elle est plus opaque.
2** Procédé au noir. — On broie des volumes égaux des blancs à comparer avec une même quantité de noir d'ivoire et avec de l'huile, On obtient ainsi des noirs grisâtres plus ou moins foncés.
Si le blanc employé couvre peu, et si, par conséquent, il est à l'état de poudre très fine, il formera avec le noir un mélange intime de couleur très nettement grise.
Si ce blanc est très couvrant, et par suite très dense, il ne se mélangera pas bien au noir, qui, plus léger, s'amassera à la surface de la tache, et celle-ci paraîtra donc beaucoup plus foncée.
Ces deux méthodes sont aussi bonnes l'une que Tautre.
Bleus. — La liste des couleurs bleues que Ton doit rejeter est longue ; elle comprend les cyanures et ferrocyanures et tous les composés à base de cuivre. Nous citerons les principaux seulement.
Le bleu de Chine et le bleu minéral^ qui sont des ferrocyanures ferreux mélangés à de l'alumine, le bleu de Prusse (ferrocyanure ferrique) ont l'inconvénient de verdir et de noircir à la lumière.
Le bleu de Pompéi (silicate double de cuivre et de calcium), les cendres bleues ou bleu de montagne (mélange de carbonate de cuivre hydraté et de carbonate de calcium) sont sujets à noircir sous l'influence de l'acide sulfhydrique.
230 LES AGTUA.LITÉS CHIMIQUES
Le bleu céruléum est un stannate de cobalt obtenu par voie sèche, en calcinant de l'acide métastanique avec de l'azotate de cobalt en présence de sulfate de chaux ; il est aussi légèrement sulfurable. Du reste, on peut le remplacer par un mélange de cobalt et d'outremer.
Les bleus fixes se rattachent à deux catégories, les bleus (T outremer et ceux de cobalt.
Les outremers naturels (lapis-lazuli) dont la teinte varie du bleu au vert, ont une composition assez constante, qui a été déterminée par Hofmann. Cette composition est la suivante :
Sodium 17 — 17.3 0/0
Alumimum 15.8 — 16.3 »
Silicium 18 —18.3 »
Soufre 8 — 8.4 »
Oxygène 39.8 — 40,8 »
ce qui permettrait d'assigner à l'outremer la formule 2Na^APSi-^08 + Na^S"^'
Divers auteurs ont montré, depuis, qu'on peut obtenir des outremers de teintes variables en remplaçant dans l'outremer bleu, d'une part le soufre par le sélénium et le tellure et, de l'autre, le sodium par la chaux, la baryte, la magnésie, etc.
L'outremer naturel n'est plus guère employé en peinture, depuis que Guimet Ta obtenu artificicllomont.
Il existe plusieurs procédés de préparation de l'outremer bleu, mais le principe de toutes ces méthodes est le même. Il consiste à calciner dans des creusets en terre réfractaire bien lutéc un mélange intime de sulfate de soude anhydre, de carbonate de soude, d'argile, de soufre et de charbon ou de résine. La température est amenée graduellement au rouge sombre, puis au rouge blanc. Après refroidissement, on pulvérise la masse et on la lévige ou on la tamise.
Quant aux outremers d'autres nuances (roses, verts, bruns, blancs, etc.), on les obtient en arrêtant la calcination à des degrés divers et en ménageant plus ou moins l'accès de l'air. C'est ainsi qu'on passe successivement de l'outremer vert au rose, du rose au violet et du violet au bleu.
Les bleus de cobalt sont au nombre de deux. L'un, le bleu Thenard (ou Leithner), s'obtient en précipitant une solution d de cobalt par le phosphate de sodium et en calcinant le p lavé avec Talumine.
L'autre bleu de cobalt, qui porte aussi le nom de bleu T est une combinaison d'alumine et d'oxyde de cobalt qu'on en calcinant un mélange intime de ces deux substances.
Les bleus d'outremer et de cobalt sont des couleurs extrôi solides, qui n'altèrent pas l'huile et qui suffisent parfaite fournir toute la gamme des tons nécessaires.
Bruns. — Tous les bruns qui renferment des matière niques sont à rejeter, puisque ces dernières s'altèrent à l'ai lumière. Parmi ces bruns, nous citerons, en première li bistre (noir de fumée) et le bitume qu'on a vainement ch rendre fixe en lui incorporant de la cire et de la gomme laqi la sépia^ retirée de la sèche; le brun de Bruxelles^ qui est c< par le produit de la calcination incomplète des os ; le bn mine, obtenu en traitant par la potasse un certain nombre tières organiques (sucres, amidons), enfin les terres de Casé Cologne qui sont des lignites d'origine rhénane.
Il faut rejeter également le brun de Florence, qui est c< par un ferrocyanure de cuivre.
Les bruns solides sont :
Le brun Van Df/ck, qu'on obtient en calcinant certaines o qui est composé, par conséquent, d'un oxyde de fer plus oi pur;
Le brun de Prusse; mélange intime de charbon et d'oxydes résultant de la calcination complète du bleu de Prusse ;
Le brun de manganèse, qui possède une teinte se rapproc celle du bitume et qui est transparent. On le prépare en pré par un alcali un mélange de sulfate d'alumine et de su! manganèse, peroxydant le précipité et le séchant à aussi bas pérature que possible. Ce brun est donc un mélange d'ox; manganèse et d'alumine.
Le brun de Mars, également transparent, renferme de l'alu dé l'oxyde de fer. On le prépare d'une façon analogue ^u h manganèse.
. On obtient des bruns opaques^ en mélangeant en proportions diverses de loxyde ferrique et du carbone pulvérulent.
eut employer sans dangers toutes les terres naturelles oxydes de fer), connues sous le nom de brun dirlandey te, terre cT ombre calcinée^ brun rouge, etc.
- On emploie actuellement un grand nombre de cou-
qui devraient être totalement éliminées des palettes
Bs unes parce qu'elles sont à base de plomb, les autres
ont des composés organiques.
me de chrome (chromate de plomb, mélangé de sulfate
connu aussi sous le nom de jaune pooner^ de jaune
le jaune de Rome et le jaune brillant qui sont des
chromate et de carbonate de plomb ; le jaune d'anti-
loniate de plomb), le jaune minéral (oxychlorure de
iaune de Naples (mélange d'antimoniate de plomb et
3 calcium), tous ces pigments doivent être rejetés,
ssant à la longue.
éruvien (purpuratede zinc) et le jaune indien (euxan-
fiésie) sont de fort belles couleurs, mais elles se déco-
aière.
te basique de zinc (jaune bouton d'or) a été proposé
;er les chromâtes de plomb ; il n'est pas sujet à l'action
le sulfuré, mais il a Tinconvénient de foncer à là
ites de baryum, de strontium et de calcium (le premier de jaune d'outremer) sont très solides, mais leur pouest très faible et ils couvrent mal.
éliminations nombreuses, la palette est suffisamment les, grâce au nitrite double de cobalt et de potassium aux cadmiums. Le premier est un jaune transparent, aplacer le jaune indien. On l'obtient en faisant agir de nitrite de potassium sur de l'azotate de cobalt en ide acétique.
de cadmium^ dont la teinte varie du jaune clair à é, n'est stable qu'à la condition absolue qu'il soit pur, lébarrassé de toutes traces d'acide et de soufre. Le icé du commerce renferme jusqu'à 24,5 0/0 de soufre
libre dont 21 0/0 peuvent ôtrc enlevés au moyen du benzène bouillant, et le restant par du xylène.
La teinte du cadmium dépend de la température et de tions dans lesquelles il a été précipité. La nuance la plu s'obtient en précipitant une solution aqueuse moyennem centrée de sulfate ou d'azotate à la température de 50*,
Plus le cadmium obtenu est orangé, plus il renferme d libre ; si Ton enlève celui-ci par le xylène, la teinte fonce devient terne et tourne au brun, mais, contrairement à pourrait croire, le résidu est toujours constitué par du sul Cd S à 22,2 0/0 de soufre.
La teinte plus ou moins orangée de certains cadmiums ne donc pas de Texistence d'un polysulfure, puisque le sulfu ordinaire et le sulfure orangé ont la même composition.
Les sulfures d'arsenic (orpiment) et A'étain (or mussif) plus guère employés aujourd'hui. D'ailleurs, ils décompo tains oxydes métalliques (oxyde ferrique), en les transfoi sulfures.
Verts, — La presque totalité [des couleurs vertes empl peinture sont à base de cuivre ou à base de chrome. Les p noircissent rapidement à l'air,- et c'est d'autant plus re qu'elles possèdent un éclat et une couleur magnifique, et peut pas les remplacer complètement par les composés du Le vert véronèse, en particulier, n'a pas d'équivalent.
Les principales couleurs à base de cuivre sont :
Le vert de Scheeleou de Schweinfurt (arséniate basique d et celui de Vienne (vert métis, etc.) ; les cendres vertes d'arsénite de cuivre et de sulfate de calcium) ; le vert véro est constitué probablement par un acéto-arsénite de cuivre de Brunsxoick (oxychlorure de cuivre), le verdet ou vert de tate de cuivre) ; le vert ininéral^ qui est un arséniate de cui^ la malachite^ constituée par un hydro-carbonate cuivrique
Il faut éliminer également un certain nombre de ^ résultent du mélange de bleus et de jaunes, eux-mêmes p ainsi, en Angleterre, en Amérique et en Autriche on empl coup des mixtures de chromate de plomb et de bleu de P particulier les verts Milory.
, obtenu en calcinant un sel de manganèse à me terre ou un sel alcalino-terreux, ne paraît iranties suffisantes de stabilité. La couleur verte lue probablement à Texistence d'un manganite
composés essentiellement peu stables, solides, on peut citer la lerre Verte, composé d'oxyde de fer et de manganèse, d'alumine, de
et de soude ; cette terre est aussi stable que les ur est sombre et présente peu d'intérêt.
an?i est un zincale de cobalt ; on l'obtient en je d'oxyde de zinc et d'azotate ou de sulfate de lu pigment devient plus claire à mesure que la lugmente.
hrome {vert de tungstène) s'obtient en précipitant r du tungstatede sodium. C'est une belle poudre osition chimique n'est d'ailleurs pas encore étabsolument solide.
un tritungstate de chrome qu'il a obtenu en îool un mélange de tungstate de soude et d'un
ce tritungstate blanc verdâtre est très instable , nent une composition diflférente de celle du vert
(vert permanent, vert Guignet) est un hydrate ►nd à la formule Cr203,2H^O. On le prépare en
mélange de bichromate de potasse (1 part.) et irt.). On lave ensuite la masse à grande eau. n de vert Lamorinière et de vert Marie Collart à le calcinés. Ce sont des pigments solides, mais erne et qui sont, par suite, fort peu intéressants. zer et le vert Arnaudon sont des phosphates de paration est assez compliquée, et qui peuvent avantage par le vert Guignet.
st absolument dans le môme cas.
galette des peintres est riche en couleurs rouges, is-ci peuvent être regardées comme fixes. 11 n'en s carmins et des roses qui, tous (sauf l'outremer lumière et doivent être mis de côté.
Le rouge de Saturne [minium) qui est en ( ' n'est pas plus solide que les carmins, et qi (chaux métallique) qu'on emploie surtout aime les couleurs très vives.
On paut en dire autant du vermillon d'anti par un sulfure d'antimoine hydraté.
Le cinabre (sulfure de mercure naturel) d'hui par le vermillon, ou cinabre artificie beaucoup plus vif, et dont le prix de revient
Le vermillon ne peut être considéré comn absolument pur, c'est-à-dire débarrassé de s d'acide.
Le vermillon peut être préparé par voie sèc Le procédé par voie sèche consiste à chaufï soufre, de façon à obtenir d'abord du sulfure r transformé en sulfure rouge par sublimatioi
La méthode par voie humide est basée si fures alcalins sur le mercure. Il existe, d'aill de variantes. On peut, par exemple, chauffe intime de soufre et de mercure additionné de peut aussi traiter le mercure par du polysull
On comprend facilement que le vermillor jours mélangé de soufre ; il renferme souv( car on le lave avec cet acide, afin d'aviver sa
Pour purifier le vermillon, il faut donc à l'eau, le sécher et le traiter ensuite par i bouillant au-dessus de 115° (le xylène, par enlever tout le soufre libre qu'il renferme. 1 ou au sulfure de carbone bouillants sont insu Ion, comme le cadmium, renferme du souf dissout pas à cette température.
Le vermillon peut encore être prépa (voy. r Électricien^ 1890, p. 25), de môme ce procédé ne semble pas encore être entré d
Il existe un grand nombre de rouges à bc le nom de rouge de Venise^ rouge de Mars ^ r Dyck^ ocre rouge^ rouge d^ Angleterre^ qui soi et qui sont préparés, les uns par calcination
ufre, les autres par calcination des ocres natut des m-élanges assez complexes de chaux, d'alur, de silice et d'eau. Les ocres jaunes peuvent ornent, ou du moins après avoir été séchées et
ocres rouges, on divise la terre en petits moreux-ci sur une plaque métallique chauffée au einte désirée est obtenue, on arrête la chauffe t de la calcination dans l'eau froide. Les parties Qsuite séparées par lévigation.
le rose d'outre-mer, dont la préparation a été
li les couleurs violettes employées dans la peinloit naturellement éliminer toutes les couleurs
t à base de fer dit violet de Mars^ qu'on obtient température très élevée un mélange d*oxyde de ^ette couleur est très solide, mais elle a peu nte-t-elle fort peu d'intérêt.
mberQy connu aussi sous le nom de violet ininéte de manganèse qu'on obtiendrait, paraît-il, en de.bioxyde de manganèse et d'acide phosphorique. la masse par une solution aqueuse de carbonate iltre Toxyde de manganèse précipité, et on évair filtrée. Le résidu est fondu, puis pulvérisé et illante, et séché à 100^
ganèse est très solide et possède une assez belle transparent et ne sert qu'aux glacis.
t de cobalt qui jouit des mômes qualités et qui phosphate de cobalt et de magnésie, gment des violets d'outremer^ tout à fait fixes, e du mauve au violet bleu.
a sans dire que Tindigo, en tant que matière couleur tout à fait insuffisante au point de vue t finit par se décolorer complètement.
Noirs. — Le carbone pur est absolument inaltérable et n sur rhuile. 11 faudra donc exiger que les noirs qu'on soient absolument débarrassés de toute matière organit prendra de préférence le noir d'ivoire [noir de Cologne)^ teinte est tout à fait pure et qui s'obtient en calcinant riv( noir dos^ ou noir animal, qui est à peu près aussi solide, a 1 de posséder une teinte rougeâtre. C'est un mélange de phos] chaux (88 0/0) et de charbon (12 0/0). On le prépare en calci os dégraissés en vase clos.
Les noirs qui proviennent de la calcination du bois i houille, noir de résine), sont également beaux, mais leur sol moindre, car il est difficile de les obtenir tout à fait purs.
On rejettera tout à fait le noir de Prusse^ produit de la cal incomplète du bleu de Prusse, le noir au chromate de et Person) et les noi^^s d'aniline^ qui ne sont ni solides ni doi éclat suffisant.
Laques et carmins. — Les laques et les carmins sont c ment les couleurs les plus riches et les plus brillantes ( possible de trouver; malheureusement leur solidité est si dans la majeure partie des cas, qu'il faut les éliminer en pri les remplacer par des couleurs minérales.
Cette règle doit être appliquée dans toute sa rigueur au jaunes et brunes (laque de Gaude, stil de grain, etc.); au bleues et violettes, à base d'aniline ou de bois de teintu laques vertes (vert méthyle) et à la plupart des laques rouges nille, orseille, bois de Ferîiambouc, etc.).
On pourra conserver premièrement les laques de Garan relies de purpurine et d'alizarine) qui sont relativement st qui sont constituées par des combinaisons mal définies d't ou (de purpurine avec les bases terreuses ou alcalino-terreus que l'alumine, la chaux, l'hydrate ferrique, l'hydrate chromi( Ces laques, en particulier la laque de garance rose doré, n encore trouvé de remplaçant dans la chimie minérale, et 1 bien forcé de s'en servir encore, en attendant mieux.
Pour résumer ce qui précède, nous proposerons la pale vante, quoiqu'elle soit encore imparfaite, au point de vue d( due de la gamme des couleurs.
ACTUALITES CHIMIQUES
Blancs ne précipité).
Jaunes re de cadmium chimiquement pur de diverses
it (Nitrite double de cobalt et potassium).
Veris
Sesquioxyde de chrome hydraté), mann) zincate de cobalt.
State de chrome).
Bouges
cure chimiquement pur), le fer).
e (Purpurate d'alumine). (Alizarate d*alumine).
ise).
Bleus
le cobalt).
i'alumine et de cobalt).
îte d'alumine et de sodium).
Vtolels
cate d'alumine et de cobalt), e de magnésie et de cobalt).
;phate de manganèse).
Bruns
>xyde de fer).
de manganèse et alumine).
îrre de Sienne, etc. (oxyde de fer et d*alumine
Noirs nre).