TIONS NÉCESSAIRES AUX AMALGAMES DENTAIRES
ont au nombre de trois :
Tamalgame doit ôtre plastique, puis devenir assez k la mastication ; attaquable aux fluides buccaux; le doit pas changer pendant sa prise.
Première oondltion
eons du mercure avec des limailles métalliques, dissolution précédée d'infiltration plus ou moins lilles par le mercure ; il n'y a en ce moment que on mécanique, et l'état physique du mercure qui >nne à la masse sa plasticité, c'est-à-dire son état orame prise des amalgames la cause qui les fait uide à l'état solide. Quelle est la cause de la prise? cristallisation, mais ceci est une grave erreur, car lour la cause, la cristallisation n'étant qu'une a prise. Nous savons en efïet que la plupart des de l'état liquide à Tétat solide, peuvent prendre la pourvu que ce changement d'état physique ait lieu us favorables ; les amalgames ne font point excepcar nous pouvons observer pour eux, comme pour ides, que plus la prise, c'est-à-dire le changement et moins la structure cristalline sera apparente, amalgame de potassium contenant moins de 1 0/0 est-à-dire dont la formule répondra à Hg^^K. Le i — 39°, le potassium à + 60°, l'amalgame ainsi loint de fusion au-dessous de 0* et restera donc érature ordinaire ; c/est-à-dire qu'il n'y aura pas contraire, l'amalgame répond à la fonnule Hg^K, ntient plus de 2 0/i) de potassium, le composé qui
LES AMALGAMES
se formera, fondant au-dessus de 30% ne pourra donc rester liqu une température inférieure à 30° et se solidifiera. Il y aura prise. Le même raisonnement s'applique aux amalgames denta En effet, si nous prenons le produit de Faction du mercure sui limailles d'alliage argent-é tain, cet amalgame restera plastique dant un certain temps ; mais bientôt, par la combinaison plus in de ses composants, il se formera un alliage mercùre-argent-é dont le point de fusion sera beaucoup plus élevé que celu mélange primitif et amènera la solidification ou prise. La caus la prise peut donc se ramener à une simple question de point fusion, la formation graduelle d'un alliage défini faisant remonl point de fusion de l'amalgame au-dessus de la température ( naire, d'où prise. 11 y a donc analogie entre la prise d'un amalg et la solidification d'un métal après fusion : le métal se soli parce que la température descend au-dessous de son point de fui l'amalgame fait prise, parce que son point de fusion remonte au-dessus de sa température.
De ces considérations nous pouvons déduire que les meta points de fusion élevés auront pour effet, dans les alliages amalgames, de produire ou de hâter la prise, parce qu'ils ft remonter davantage le point de fusion de la masse. Et ces dé tions théoriques sont pleinement vérifiées par l'expérience.
Cette théorie sur la prise des amalgames correspond parfaitei à toutes nos connaissances physiques sur les changements d'éta corps; et dans nos recherches bibliographiques nous avons été pris que pas un auteur n'ait invoqué la variation du poin fusion comme cause de la prise. Seul, Flagg paraît avoir eu l'ii tion de la vérité lorsqu*il donne comme cause de prise l'influ refroidissante secondaire des métaux à points de fusion élevéî le mercure. Il se trouve donc dans le vrai, si par son appellati vague et obscure « d'influence refroidissante secondaire » il en désigner l'effet qu'auront les métaux à points de fusion élev( faire remonter le point de fusion des amalgames.
Seconde oonditlon
L'altérabilité des amalgames au point de vue chimique varie \ coup, selon l'état de la bouche où ils se trouvent placés. En {
dans une bouche normale, bien entretenue, c'est-à-dire dont la réaction sera alcaline, un amalgame résistera très bien, tandis que dans une bouche à réaction acide, ce môme amalgame subira des dégradations plus ou moins profondes. L'action des fluides buccaux se traduit par trois effets principaux :
1** Le changement de couleur de Tobturation ;
2° Le changement de couleur de la dent ;
3° L'usure de Tobturation.
La décoloration des amalgames reconnaît deux causes qui sont une oxydation et une sulfuration, et de ces deux facteurs la sulfuration est de beaucoup le plus important.
En effet, la salive contient normalement du sulfocyanure de potassium qui, sous Tinfluence des états électriques créés par l'amalgame, peut être décomposé et dégager de Thydrogène sulfuré. De plus, beaucoup d'aliments, particulièrement ceux provenant de la famille des légumineuses contiennent d'assez fortes proportions d'hydrogène sulfuré combiné sous différentes formes (myronate de potassium, etc.), mais qui pourra néanmoins devenir libre dans la cavité buccale. La présence dans la bouche de cet hydrogène sulfuré est donc la règle, et il tendra à se combiner avec le mercure, l'argent et le cuivre contenus dans les amalgames. L'argent particulièremeût a une grande affinité pour l'acide sulfhydrique, et, si sa présence est essentielle pour le durcissement des amalgames, elle devrait être complètement écartée au point de vue de leur stabilité chimique. Il y a donc là un cercle vicieux dont on ne sort que difficilement, malgré .l'action protectrice de l'or et du platine sur la stabilité des amalgames.
La décoloration des amalgames est donc due à la formation de sulfure et sera d'autant plus marquée que l'amalgame contiendra une plus forte proportion de métaux attaquables par l'hydrogène sulfuré.
Tant qu'il ne se forme que des sulfures insolubles, l'obturation seule se décolorera ; mais, par l'action d'acides libres comme il peut s'en rencontrer dans la cavité buccale, les hydrates ou sulfures préalablement formés passeront à l'état soluble et pourront alors réagir sur la dent ; ainsi, par oxydation du sulfure de cuivre, il pourra se former du sulfate de' cuivre qui est soluble; ce composé sera en trop petite quantité pour pouvoir produire une intoxication.
LES AMALGAMES
mais il infiltrera la dentine, où il se réduira, p décoloration de la dent.
C*est ce qui arrive pour Tamalgame de cuivre ; cet amalgame ne sera pas exposé à la mastical sulfure qui se formera à sa surface peut le protég gène sulfuré. Là où il y a mastication, au contri sulfure sera continuellement enlevée, reformée, ainsi une perte de substance lente, mais continue, i Tusure si fréquemment observée de Tamalgame c dernier cas la surface de l'amalgame restera non lante, tandis que la dentine pourra être infiltrée stabilité chimique des amalgames est en relatioi composition; si en effet les amalgames argent-étf râbles, les métaux peu altérables, comme Tor et le la propriété de les préserver plus ou moins, e1 mettent d'obtenir d'une façon satisfaisante la coi bilité. Un facteur qui joue un grand rôle dans le amalgames est la proportion de mercure emplc effet dire, d'une façon générale, qu'un amalgami mieux qu'il se rapproche davantage d'une combi tions atomiques. Tout excès de mercure augmen bilité, et ceci se comprend très bien, car dans ce lieu d'être uni atomiquement aux autres élément son grand état de division facilitera son attaque, on s'est servi pour l'amalgamation influe aussi su mique ; Kirk a en effet montré qu'un amalgame main avec un léger excès de mercure, qu'on exj pression, se décolorait moins que si on le prépare ( sistance convenable.
LE GÉRANIOL