‹ Les Adam et ClodionChapitre 140 sur 177 · Id. O' 1927. Lettre du 12 septembre · texte numérisé non relu

Id. O' 1927. Lettre du 12 septembre

CHRIST, l'AR CLODION Jubé de la cathédrale de Rouen.

d acharnement qu'auparavant : à ceux de Compiègne, qui échoient à Pajou, à Hubert Robert', à Sauvage; à ceux de Rambouillet, où Ton emploie JuUien ^; à ceux de la salle de la Comédie française, que Caffieri, le plus âpre au gain parmi tous ces artistes quémandeurs, finit par obtenir; aux travaux de la salle de la Petite-Comédie de Versailles, dont Lagrenée le jeune exécute les peintures '; à ceux de la fontaine des Innocents, qu'on restaure, et où Pajou, son beau-père, reparaît. Et quelle chasse en même temps aux places, aux distinctions : à celles de l'Académie, à celle de Directeur de TÉcole de Rome, où Halle remplace Natoire, Vien HalIé, Lagrenée Vien, et Menageot Lagrenée; à l'emploi de garde des tableaux du roi, qui passe à Durameau et à Taraval; à celui de garde du Muséum, donné à Hubert Robert; à celui de Directeur artistique à Sèvres, que l'intrigue fait décerner à Boizot, comme Tinspection des marbres de Versailles à Dejoux ! Et les logements : Mouchy *, qui succède dans le sien à Pigalle, son oncle; Regnault, le protégé de Vernet, à Menageot, qui part pour Rome " ; Fhorloger Robin à de La Tour ' ; Boizot à Poullain, le mouleur du roi; Suvée à Leprince, David à Cuveiller, dans cet atelier où un ordre de la Direction interdit plus tard au sévère auteur des Horaces d'admettre des femmes comme élèves'; Caffieri à Allegrain; l'orfèvre Auguste à un autre orfèvre non moins célèbre, Rœttiers; Pajou enfin à Lagrenée, l'insatiable Pajou, que rien ne peut satisfaire, ni les commandes qu'il recueille à tous les Salons pour le gouvernement, ni son privilège de repro-

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