Analysé in lahrbuch fur kinderheilkunde. Bd. 19 S
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portait comme la fièvre récurrente ou d’autres maladies infectieuses, dans lesquelles les agents pathogènes n’épuisent pas leur virulence dès la première attaque.Ces mêmes
agents pathogènes ne seraient détruits qu'après la seconde ou la troisième attaque.
Schick, dans son intéressant travail que nous avons si souvent mis à contribution adopte une opinion très voi- sine de celles des auteurs précédents. Il croit que les agents
pathogènes, qui causent les complications post-scarlatineuses. pénètrent dans l'économie dès le début de la maladie, mais qu'après un certain temps variable avec les individus, ils sont entravés dans leur développement par la réaction de l'organisme. “Vient la troisième ou la quatrième semaine l'organisme éprouve en ce moment un certain fléchissement dans ses résistances, les microorganismes pullulent à nouveau et donnent lieu à de nouveaux symptômes les uns d’origine toxique, les autres d'origine infectieuse. Il y aurait ainsi une période de prédisposition spécifique pour la reviviscence des agents infectieux amenant les complications post-scarlatineuses. Cette période s’élendrait de la deuxième à la septième semaine avecmaximum à la troisième ou quatrième semaine.
La justesse de ces vues ne pourra être confirmée que lorsque l'agent spécilique de la scarlatine aura été découvert: on saura alors si, dans les manifestations post-scarlatineuses, il s’agit des agents même de la maladie ou d'agents infectieux secondaires. Rappelons que Schick, dans les deux cas d’adénite post-scarlatineuse suppurée qu'il rapporte, trouva dans le pus des cultures pures de
streptoccoques. Quant à la question de savoir pourquoi ce