‹ Les âElections de 1789 en GâevaudanChapitre 28 sur 47 · G. de Burdin, Documents historiques, p · texte numérisé non relu

G. de Burdin, Documents historiques, p

pays K » On y demande au roi d'absorber la justice du seigneur paréager et de n'établir en Gévaudan qu'une cour séant dans sa propre ville, à Marvejols : « C'est sous le manteau royal, c'est sous l'écusson de France, environné des fleurs de lys, si chères à vos peuples, que le glaive et la balance de votre justice doivent être suspendus, et non sous les armoiries, variables à chaque mutation, de ceux qu'il plaira à Votre Majesté de nommer à l'évêché de Mende. » Ainsi, dans cette assemblée du 29, qui clôt pour nous la campagne électorale, Marvejols rendait àt l'évêque et au syndic du pays le change de leur monnaie, et la Noblesse, toujours impatiente du joug épiscopal, secouait le Paréage pour la dernière fois.

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