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baissé, car le médicament se d'lue dans le torrent circulatoire.
Enfin, la concentration de la solution d'un aérosol est plus élevée que les solutions qui vont être injectées
Adrénaline injectée, solution au cent millième adrénaline aérosolisée solution au centième, Ceci prévient les déperditions futures dues à la dispe:s:on de la solution et aux divers filirages que va subir l'aérosol.
Quelles vont être les réactions de défense de l'arbre aérien ?
Bronches. — L'épithélium bronchique avec ces. cils vibratiles va repousser vers l'extérieur les corps étrangers représentés par les micelles au diamètre trop important. Dans les vrais aérosols d'ailleurs cette défense n'a pas lieu. Ce n'est pas les seul système défensif de la bronche. Celle-ci peut utiliser deux sortes de spasmes
Le spasme statique ou bronchospasme qui peut arriver à aveugler totalement la lumière bronchique. Le micro-brouillard ne peut plus pénétrer. Un spasme actif seconde le premier. C'est le réflexe de la toux. Cel:i-ci s'observe à l'inhalation de certaines vapeurs toxiques (vapeurs d'amoniaque) et selon les propriétés pharmacodynamiques des solutions aérosolisées. Chez des sujets vaguotomisés, ces deux spasmes n'existent pas: ce sont, en effet, des spasmes réflexes, dus à l'irritation de la pituitaire ou de l'épithél'um broncho-alvéolaire : celle-ci amène une vaguotonie passagère qui ne peut exister une fois le pneumogastrique sectionné.
Il importe au surplus dans l'appréciation de ces réactions de tenir compte de là sensibilité et de l'accoutumance des sujets. Celle-ci fait le plus sou-
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vent cesser toutes les réactions amenées par lé seul fait de subir une inhalation.
Comment réagissent les alvéoles ? Biancani et Delaville, en sacrifiant un animal ayant inhalé un aérosol d’ IK, ont montré par des coupes histologiques que les éléments du micro-brouillard viennent s'incorporer aux cellules épithéliales alvéo!aires. Cellesci réagissent comme devant tout corps étranger. Elles sont turgescentes et œdématiées. Avant d'être résorbées dans le sang, ces micelles sont littéralement phagocytés : ceci amène une grande activité cellulaire qui explique la tu:gescence et l'œdème. Ces deux réactions sont aussi utilisées par les cellules épithéliales pour se défendre sontre les éléments de décomposition. Enfin les capillaires pulmonaires de l'animal sacrifié étaient légèrement congestifs.
Ces réactions de défense qui tendent à interdire l'entrée des voies respiratoires à des éléments étrangers, à les rejeter ou à les absorber pour les détruire, sont peu dangereuses, car reversibles.
Cependant il faut se méfier de l'intervention d'un agent dont l'action, pour être minime, demeure continue, si une telle lésion s'organise il est excessivement difficile de la réduire. Une telle organisartion de lésion est à éviter, car elle a un rôle très important dans la perméabilité alvéolaire : et une bonne perméabilité alvéolaire est à la base d'une bonne résorption médicamenteuse.
Le Ph de la solution n'est pas sans importance ; trop faible, il donne une chute de la présseion et de la fréquence resp'ratoire, de même qu'une chute légère et passagère de la tension artérielle.
Ainsi, en utilisant la voir d'absorption transpulmonaire, il faut s'entourer de certaines précautions dans le choix de la solution à aérosoliser, ainsi que dans la détermination de sa concentra-
tion. En utilisant un gaz neuire comme vecteur, or est à peu près sûr de ne pas avoir de réflexes de défense locaux et de réactions générales qui peuvent non seulement affaiblir, mais encore réduire à néant le résultat escompté.