‹ Les affaires de CréteChapitre 10 sur 60 · Livre jaune, p · texte numérisé non relu

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la France déclarait « n'admettre que l'occupation mixte par les six puissances, et ne vouloir envoyer que lé même nombre d'hommes que les autres, pas plus* ». Le 25 mars, le commandant allemand annonça aux amiraux que les troupes allemandes ne viendraient pas pour le moment.

Cette déclaration était faite le jour même oii, ce en raison de l'audace des insurgés, de la démoralisation des troupes turques et du danger de voir les insurgés s'emparer des sources alimentant la Ganée, les amiraux demandent à leurs ministres l'envoi d'un autre bataillon et d'une section d'artillerie par puissance^». Connaissant les projets de l' Allemagne, la Russie^, depuis longtemps, avait fait dire -que si le premier contingent ne suffisait pas, on pourrait facilement, d'un commun accord, doubler ou quadrupler les détachements déjà débarqués.

Mais la France proclamait toujours « la nécessité de maintenir à l'occupation internationale un caractère collectif et proportionnel », Le comte MouraviefiF insistant, on lui rappelait de

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