‹ Les affaires de CréteChapitre 30 sur 60 · Livre jaune, p · texte numérisé non relu

Livre jaune, p

LES DIPLOMATES Io5

Galivi*. L'ambassade ottomane a menti, le même jour, en annonçant que c< Tordre était rétabli en Crète ^ ». Le Sultan finit par ne plus sauver même les apparences ; il viole ses engagements et ses lois antérieures. Le ministre français trouve seulement ce regrettable que la Porte, par un manquement à l'usage et aux règlements, ait fourni aux députés chrétiens l'occasion d'une protestation, qui /)araf/ justifiée^». Sous sa plume, il semble que les massacres deviennent trop facilement des c< hostilités », et le pillage des ce actes ofiTensifs*». Un jour, pourtant Abd-ul-Hamid a dépassé les bornes : le ministre se fâche et ce invite son ambassadeur à tenir un langage très énergique ». Meus, ayant menacé à Constantinople, il se hâte de menacer aussi les Cretois, que la Porte accuse sans motifs, alors que le consul français télégraphie : ccdéférant à l'invitation pressante des consuls, les députés chrétiens continueront les travaux de l'Assemblée ; ils espèrent que leur soumission leur obtiendra l'appui bienveillant des puissances^. »

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