‹ Les affaires de CréteChapitre 50 sur 60 · Livre jaune, p · texte numérisé non relu

Livre jaune, p

tionalc. L'Allemagne laissait entendre que la conférence des ambassadeurs serait apte plus tard à étudier les détails de l'autonomie, mais que , pour les premiers jours , le Vali turc actuel pourrait servir d'administrateur provisoire ^ La Russie se taisait ; elle avait toujours en tête les combinaisons dont le Livre Jaune ne parle pas ouvertement : le mot de principauté avait été prononcé par elle et mis en circulation par le gouvernement français. L'Italie accueillait toutes les ouvertures et n'avait pas d'avis.

Dans cette confusion, qu'il avait prévue, le Sultan se montrait plein de zèle, tout disposé à faire ce que l'Europe déciderait ; il ordonnait à ses ministres de consulter immédiatement les ambassadeurs sur le régime autonome à donner aux Cretois ; la Sublime Porte se déclarait satisfaite de la décision des puissances et ce confiante dans leurs sentiments bienveillants et dans leur ferme volonté de ne pas porter atteinte aux droits de souveraineté de Sa Majesté, elle acceptait le principe de l'autonomie en se réservant la faculté de s'entendre sur la forme et les détails » . (6 mars.)

Et les discussions traînaient. Et les autorités turques en Crète, si souples au début, relevaient

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