‹ Les affaires de CréteChapitre 7 sur 60 · I. Livre jaune, pp. 63 et · texte numérisé non relu

I. Livre jaune, pp. 63 et

l'Allemand, ancré dans la rade et n'allumant jamais ses feux, donnait son avis sur les mesures prises et à prendre. Dès le début du blocus effectif, le 19 mars, il avait fait spécifier que ce la marine allemande, représentée par une seule unité, ne pourra pas prendre part au blocus d'une manière continue ; In. Kaiserin Augusta participera de temps en temps à la croisière de nuit, soit dans le golfe de la Canée, soit du cap Maleka au cap Dia, dans le voisinage de son poste auprès des amiraux ».

Sur terre, les amiraux, ayant à protéger les villes maritimes, avaient débarqué une partie de leurs équipages. Puis, la France et l'Italie n'envoyant pas les quinze mille hommes que la Russie demandait, ils avaient réclamé des troupes internationales et chaque puissance avait promis son contingent. Les cinq autres s'exécutèrent. L'Allemagne les attela à la tâche commune , en s'excusant sur la longueur des traversées pour ne pas envoyer ses troupes au jour dit. Mais elle ne se séparait pas des puissances et restait animée des mêmes intentions : ce considérant la note de la Grèce comme un refus, elle estime qu'il n'y a plus lieu de discuter avec les Grecs* ». Elle continuait de pousser aux mesures énergi-

Page 1