‹ Les affaires de CréteChapitre 8 sur 60 · Livre jaune, p · texte numérisé non relu

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LA CANÉE l3

ques et voulait d'urgence ce employer k l'égard de la Grèce les mesures coercitives proposées par les amiraux, à savoir : blocus de la Crète et blocus des ports grecs. Les forces navales actuelles sont suffisantes pour commencer le blocus; aussitôt ce premier pas fait, on tâcherait de s'entendi'e sur la question du contingent international*. »

Mais elle ne parlait pas d'augmenter sa représentation dans les eaux Cretoises : son unique croiseur lui semblait suffire. Pour les troupes de terre, elle acceptait l'interprétation que le gouvernement italien avait donné des propositions russes : « Les puissances devront participer à l'action commune en Crète, unanimement et avec des forces égales^ » et, chaque puissance promettant six cents hommes, les amiraux, dans leur séance du i6 mars, assignaient trois cents Allemands à la Sude et trois cents Allemands à la Canée.

Les troupes allemandes n'arrivèrent pas; on dut remettre la Sude aux Autrichiens. A la Canée, cinquante marins de la Kaiserin Augusta figuraient dans les revues, mais, vu leur petit nombre, ne faisaient aucun service. Le commandant allemand n'en parut nullement embarrassé.

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