GÉNÉRALE
l'expérience, à savoir : « C'est dans les milieux où la syphilis est le mieax connue qu'elle se trouve toujours le plus fréquemment signalée dans les relevés étiologiques de la paralysie générale'. » Cela va de soi. Car, plus un médecin est familiarisé avec l'étude de la syphilis, plus il possède cette dextérité d'examen qui lui fait découvrir ce que d'autres pourraient laisser passer inaperçu.
Tout cela, somme toute, ahoutit à deux résultats qu'on eût pu facilement prévoir et énoncer a priori., à savoir :
1° Que, dans les vieilles statistiques, dans les statistiques récusables en principe, dans les statistiques maumises (disons le mot), la syphilis ne figure que pour un fliible, très faible quotient comme antécédent de paralysie générale;
2° Tandis que, tout au contraire, dans les statistiques contemporaines, dressées dans des miheux propices, mieux faites en un mot et mieux faites à tous égards, la proportion des antécédents syphilitiques chez les paralytiques généraux devient tout autre, acquiert un taux bien plus élevé.
Crest là ce qu'il me reste à vous démontrer actuellement.