‹ Les affections parasyphilitiques [electronic resource]Chapitre 30 sur 68 · AFFECTIONS PARAS YPHILITIQU ES · texte numérisé non relu

AFFECTIONS PARAS YPHILITIQU ES

apercevrait pas ou ne pourrait s'en apercevoir qu'à la pâleur soudaine qui, m'a-t-on affirmé, envahit mon visage. Si la crise me prend pendant que je suis en train de parler, je m'arrête un instant, et c'est fmi. Un jour, étant en omnibus, je sentis que ma crise allait venir; stupidement, je descendis; à peine étais-je sur la chaussée que mon idée fixe, ma vision m'envahit; mais ce ne fut heureusement que l'affaire d'une demi-seconde, et je pus continuer mon chemin, comme si de rien n'était. »

Je l'ai dit, ces deux ordres de crises (grand mal et petit mal) composent cà elles seules toute la maladie. Si bien que je n'ai rien à leur ajouter comme complément du tableau clinique.

Le malade affecté de la façon que je viens de décrire est donc purement et simplement un épileptique; — un épileptique à accès de divers ordres pour une certaine période; — puis, plus tard, un épileptique k accès presque exclusifs de petit mal; et rien de plus. Car, à cela près, je le répète, c'est un sujet bien portant; c'est, de plus, un sujet indemne de tout autre ordre de troubles cérébraux, un sujet maître de son intelligence, de sa volonté, de sa mémoire, maître de ses mouvements, à sensibilité intacte, à sens spéciaux non affectés, etc.

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