‹ Les Albuminuries OrthostatiquesChapitre 7 sur 56 · EUR · texte numérisé non relu

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De même dans les cas de Barker et Smith (9) on note 5 fois sur 6 une élimination de plus de 60%. Dans les cas n° 3, l'élimination est de 55 %, peut-être un peu faible au bout de deux heures.

Hideo Saito (67) trouve 29 fois sur 30 sujets une éli-. mination de 61 % et au-dessus.

Mason,dans un cas publié plus loin (observation XIX), trouve une élimination de 86 %, ei dans 3 autres sur 4 sujets au total, au-dessus de 635 % .

Signalons encore l'élimination normale constatée chez la malade n° { reproduite plus loin, et le sujet de Hanns et Cuny dont l'élimination est de 55 % au bout de deux heures (observation XI plus loin).

L'épreuve de la rétention d’urée consiste en ingestion de cachels de 20 grammes d’urée, chaque jour, pendant trois jours de suite. Un dosage de l’urée sanguine avant ef après épreuve permet d'apprécier la rétention de la substance.

Dans l'observation n°1 à la fin de cette thèse, le sérum sanguin renferme avant expérience O0 gr. 46 d’urée, il en renferme 0 gr. 22 après épure. Dans l’observation n° III on note 6 gr. 20 avant, O0 gr. 20 après épreuve ; l'azotémie n’a pas varié ou a diminué.

Une constante d'Ambard a été recherchée chez 5 sujets . et a été normale chez deux d’entre eux : le sujet de l’observalion n° I et un malade cité par Aubertin (8) cas d'albuminurie orthostalique avec angine érythémateuse simple en voie de résolution.

La recherche de la rétention chlorurée,que nous avons vu citée dans 6 cas, à élé normale chez 5 sujets : les observations ci-dessous, n° I, IIE, IV et une autre observation (n° VID) déjà publiée.Guiblain en rapporte 2 cas. Dans ces différents cas, le poids a peu varié : 500 grammes en moyenne sous l'influence de l’ingestion chlorurée. Les éliminations de chlorures urinaires ont augmenté à ce moment.

L'épreuve de la glycosurie phloridzique a été lrouvée normale dans les 4 cas de Turettini, les 2 cas de Gui-

blain où ces auteurs l’ont pratiquée. Dans 2 cas publiés par Martelli (101) concernant 2 sœurs de 13 et 18 ans convalescentes de scarlaline, le sucre était absent en position couchée. |

. L'épreuve à l'iodure de potassium a été recherchée dans { cas par Guiblain, qui trouve une élimination accélérée.

Barker et Smith injectant (réf. 9, cas n° 2) 20 centimètres cubes d’une solution à 20 ©, de lactose dans : les veines trouvent l'élimination achevée cinq heures après l'injection, résultat qu'ils regardent comme normal. |

b) Dans d’autres cas, les épreuves témoignent d’une rétention des substances employées.

Le sujet n° 4 de Turettini présentait une rétention du bleu, il s'agissait d’une fille de 14 ans présentant une insuffisance mitrale avec hémoptysies.

La plupart des cas pour Guiblain présentent une élimination prolongée plus de soixante heures, ou une élimination polycyclique:

Une malade citée plus loin présentant une ébauche d’intermittence de la troisième à la quatrième heure. Ce phénomène est à peine pathologique (observation VID).

L’élimination de phénol-sulfone-phtaléine a été peutêtre un peu faible au bout de deux heures (55 %) dans le cas n° 3 de Barker et Smith (2). De même dans le cas de Hanns et Cuny reproduit plus loin (n° 11).

Dans 1 cas sur 30 malades, H. Saito (67) a trouvé une élimination de 42 % du colorant au bout de deux heures.

Signalons les recherches de Hempelmann (63) sur 7 sujets dont nous avons déjà parlé : en position couchée

- normale, élimination au-dessus de 60 % dans les 7 cas. Ea position couchée avec la dose provoquée par un bülot lombaire, 1 cas témoigna d'une élimination de 40 %. 3 autres de 50 à 60 %.

La rétention des chlorures s’est manifestée dans un cas

(observation IV, plus loin) par une augmentation de poids de 800 grammes.

Dans 2 cas, la rétention d’urée, faible sans doute, a pu être appréciée : observation n°1IV, l’azotémie passant de O gr. 24 à 0 gr. 36, mais il s’agit d’un jeune néphrectomisé ; observation n° VI, où l’on note une montée de 0 gr. 26 À O gr. 43. :

Dans 3 cas, Aubertin (8) a trouvé une constante d'Ambard augmentée : le cas n° 1 présente une constante de 0 gr. 25, le cas n° 2, jeune fille de 16 ans sans rien par ailleurs, une constante de 0 gr. 09. Dans le quatrième cas,la constante fut faite ex série et passa en une semaine de 0 gr. 25 à 0 gr. 087 (observat. IX, cidessous).

Si maintenant on pratique les mêmes recherches sur le sujet debout on note :

Pour le bleu, une élimination massive avec avance des maxima dans les cas { et 2 de Turettini (166) concernant respectivement une enfant de 12 ans pâle et une jeune fille de 16 ans mal réglée. Dans le cas de l'observalion n° 7 plus loin,on note une prolongation de lélimination qui devient intermittente dans les dernières heures.Dans les cas étudiés par Guiblain,aucune modification posturale n’a été constatée.

Pour la sulfone-phtaléine, l'élimination dans le cas n° 1 de Barker et Smith (voir observation XX plus loin) est de 55 % contre 70 % couché. Un autre cas observé par ces auteurs (n° 6, reprod. sous le n° 21) montre la même éliminalion dans les deux positions : 64%.

Rieser (cas [, observation XIV plus loin) note’une éliminalion de 35 % en position debout sans corset, contre 55 % avec corset.

Dans les cas publiés par Mason et Erickson (102) et portant sur # sujets, on note deux fois une élimination plus faible qu’en posilion couchée (73 et 86 % entre 82 et 96 %), deux autres fois l'élimination est plus forte 94 et 92 contre 62 et 87 %.

L'éliminalion des chlorures a été trouvée normale

At

dans un cas déjà publié (observation VII plus loin).

Le cas où Guiblain a recherché l'élimination de l’iodure de potassium présentait une élimination plus rapide en posilion debout.

Enfin divers auteurs ont recherché la diurèse provo- quée en position debout et en position couchée, selon la technique exposée par Marcel Labbé (83 (voir observation X, plus loin). Sur un cas, Marcel Labbé montre le gros retard d'élimination avec diminution et retard da maximum de la courbe d’éliminations dans la position debout. x

Gram (57) trouve les mêmes résultats à la suite de recherches semblables sur plusieurs jeunes gens. Il note que la diurèse suit dans les néphrites un rythme inverse.

Dans un cas, M. Aubertin (observation IX plus loin) trouve à deux reprises une formule normale chez ‘une malade dont d'ailleurs la constante d'Ambard ne variait pas sensiblement dans les deux positions.

Les fonctions rénales étudiées, on passe à un examen complet du malade.

IL s’agit dans la majorité des cas de grands enfants, d'adultes jeunes moins souvent. Rarement le sujet a moins de 6 ans ou plus de 25 ans. Le plus souvent l’âge est compris entre 10 et 18 ans, c'est le cas des observations reproduites plus loin à #4 exceptions

près.

Dans quelques cas, on note : plus de 20 ans pour les 7 cas de Beckmann et Schlayer (13), dont fcas de 28 ans, 2 cas de Barker et Smith (9) ont 34 et 35 ans,les 2 sujets de Erlanger et Hooker ont 27 et 29 ans. Hideo Saito (67), sur 44 cas, a cité un sujet de 33 ans. Sur 7 cas personnels, Vire (170) rapporte 6 cas de plus de 20 ans. Quinan, Rieser, Blanton ont publié #4 observations personnelles de sujets de plus de 20 ans (reproduites sous les n® XII, XIV, XV et XVD.

A l’opposé Jeanneret (76) trouve l’albuminurie orthostatique chez tous les sujets dans certaines conditions que nous retrouvons plus loin. Dans ces conditions bien

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