II. — Action thérapeutique
Le chocolat n'est guère employé en thérapeutique que pour servir de base à un grand nombre de médicaments dont l'administration devient par ce moyen très-commode et même agréable (chocolats médicinaux).
11 entre également dans un certain nombre de préparations reconstituantes et analeptiques (1).
Quant à la théobromine, elle n'a point été employée en médecine, sans doute à cause de son prix élevé, de sa préparation difficile et de son identité presque complète avec la caféine ; on ne la trouve dans certains laboratoires qu'à titre de curiosité.
(1) Voy. L. Marchand, art. Cac.vo. [Nouveau DicUonnaire de médecine et de chirurgie pratiques, t. VI, p. 5.)