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IV. — Rhumatisme articulaire aigu

Les guérisons publiées par Stokes, Ijébier {^) et autres, de rliumatisme ai"ticulaire aigu traité par là médication alcoolique, nous ont engagé à expérimenter cette médication dans la même maladie.

Le nombre des rhumatisants que nous avons soumis à l'action des alcooliques s'élève à J5; nous avons enregistré iS guérisons. A la suite de l'administration des spiritueux, nous avons constaté, outre la cessation des douleurs, la disparition du délire, la diminution considérable dans la fréquence du pouls (laits indiqués par Béhier), une chute assez rapide de la chaleur lébrile, du i*" au II" jour de la maladie. (Voy. tableau lY.)

Les complications cardiaques ont été trop rares (dans A cas) pour faire craindre Faction irritante que l'alcool absorbé pourrait exercer sur l'endocarde.

Dans 9 cas, la disparition des douleurs a coïncidé avec une diaphorése assez al)ondante.

Les préparations alcooliques nous ont semblé indiquées dans le rhumatisme articulaire aigu, soit comme excitantes, contre l'adynamie survenant chez des sujets déjà débilités, soit conune antipyrétiques, contre l'acuité des accidents liés essentiellement à la chaleur fébrile.

(i; Voy. A. Marvaud, Action phijsiolofjique et tliérapeutique de l'alcool. {Bulletin de la Société de médecine de Bordeaux, 1869.) [-1) Voy. Bulletin de tliérapeutique, 1865.

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