‹ Les aliments d'épargneChapitre 140 sur 146 · DIABÈTE SUCRÉ · texte numérisé non relu

DIABÈTE SUCRÉ

Ainsi, sous l'influence de la privation des féculents, nous voyons diminuer la proportion de glucose éliminée par les urines; mais cette diminution est insignifiante quand on la compare à la diminution de l'urée et des sels (chlorures), consécutive à l'emploi des aliments et médicaments d'épargne. Depuis que cette médication a été reprise, le poids du malade a présenté une nouvelle augmentation de 2 kilogrammes en quinze jours, et cette augmentation a coïncidé avec une amélioration sensible dans son état général.

Tels sont les principaux résultats que nous avons constatés dans notre pratique, à la suite de l'administration des agents d'épargne, dans le diabète sucré, affection dans laquelle on tend, comme on sait, de plus en plus aujourd'hui à restreindre l'importance de la glycosurie considérée comme étant le phénomène secondaire de l'azoturie (l'oxygène étant employé à l'oxydation des éléments organiques et épargnant les substances glycogènes) (1).

(1) Voy. Lécorché, Considérations théoriques et pratiques sur le diabète sucré. (Gazette hebdomadaire, 1873, nos 24 et 27.)

TABLE DES MATIKUKS.

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