RATION ALIMENTAIRE
dans le mAmo temps éfialait 1 12"', 2. Si, au lieu de travailler, l'homme fût resté en repos, ces 1 12"'',2 d'oxygène auraient donné 1 12,2 X 5,22 = 585"'' ,7 ; or, en réalité, il n'y a eu que 255 "',0 de récoltées.
On déduit que 585'^^', 7 — 255' •''',0 = ;]30"',l ont été employées à produire 20750 kilogrammètres, plus, comme précédemment, à maintenir la température du corps et à produire les travaux moléculaires internes.
Un a dont- la proporlioii : — — — =(»:2'^"'^=-,5
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D'après , les deux expériences précédentes, on voit que rhoiiime, considéré comme machine, produit 02 kilogrammètres pour l calorie. Or, l'équivalent mécanique de la chaleur étant 425, il en résulte que, chez l'homme, 425 — 02 ou :¥\S calories sont employées à produire tous les travaux moléculaires internes. Ainsi, sur i25 kilogrammètres par 4 calorie, devant se produire lorsque toute la chaleur est utilisée par le travail mécanique externe, 02 sont rendus chez l'homme el :M)f\ ahsorbés par les pertes inévitables. Ce qui veut dire que l'organisme humain, considéré comme
machine, donne en effet utile -— -, du travail produit.
Cela posé, voici comment P. Ghaulet (A) arrive à déterminer le rapport entre le travail effectué parla machine humaine et la nourriture ou le combustible supplémentaire que nécessite ce travail :
« D'après les ouvrages de mécanique, dit-il, un homme portant des fardeaux sur son dos du haut d'une rampe douce ou d'un escalier, et revenant à vide, produit un eflet moyen de 05 kilogrammètres; à une vitesse de 0'",00i par seconde.
(1) p. Chaulet, De rtûimenUtlion ou pain I de rue de l'équivalence des forces^ thèse de Paris, IS'.tT, n" HT, p. 27.