INTRODUCTION M
que le lait de femme, il est moins riche en lactose ; la figure met en évidence que pour les « materniser », il faudra lc5 couper (pour corriger l'excès d'albumines et de sels) et le u sucrer n (pour corriger l'insuffisance de lactose).
L'expression verbale de la deuxième est la suivante : le lai l d'ânesse est beaucoup moins riche en albuminoîdes et en graisse que le lait de femme ; il est beaucoup plus riche en sels et en sucre ; la figure fait « sauter aux yeux » qu'on peut le considérer comme un lait de femme étendu d'eau (insuffisance albuminograisseuse) et additionné de sucre et de sels.
Il est bien évident que ce même mode de graphisme peut s'appliquer et avec avantage à la représentation et à la couiparaison des régimes.
Un autre mode de représentation dont nous u§erons plus souvent encore au cours de ce volume consiste simplement k porter sur une bande de papier quadrillé des longueurs proportionnelles aux teneurs de l'aliment considéré en albumines^ graisses et hydralos de carbone. Supposons pour fixer les idées que nous veuillons représenter conformément à cette convention la composition de l'avoine qui est la suivante pour cent : albumines i5j graisses 6, hydrates de carbone 65. Si le papier est quadrillé et que noua prenions comme longueur-étalon centésimal ao divisions ; chaque division représentera une longueur 5 et nous aurons la figure suivante (fig. 4 et 5) :
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Fig. 4.
Ce mode de représentation prête aussi très facilement aux
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Fig. 5.
coin pa raisons diététiques; on en trouvera de multiples exemples au cours de ce volume.
Ces représentations conventionnelles nous paraissent susceptibles de rendre de réels services en diététique, en. ce qu^elles sont, nous «emble-t-il, simples et claires.