Préparations culinaires
Aliment amylacé le pain ne peut suffire à une alimentation exclusive, il doit être associé à desalbuminoïdes et à des graisses sous forme de viande, de lait, d'oeufs, de poissons, de fromages, c'est ce qui a lieu avec nos mœurs alimentaires mais à vrai dire il prête peu à des associations culinaires vraies, c'est-à-dire qu'il est généralement consommé tel quel, accompagné des mets précédents. Tout au plus peut-on considérer comme associations culinaires vraies les soupes au pain ou panades telle la formule suivante : faire bouillir du pain blanc rassis émictté dans de l'eau.
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passer sur un tamis, ajouter du sel, du sucre, i/4 lait de vache; on obtient ainsi un mets léger et nourrissant renfermant 2 à 3 pour lood^albumine, i àa pour 100 de graisse, 10 à 20 pour 100 d'hydrates de carbone fréquemment employé en diététique infantile. Une telle soupe sera encore plus savoureuse si on la prépare avec du pain grillé ou des biscuits ; elle sera encore plus nourrissante si on y ajoute un jaune d'œuf.
Dans certains pays on confectionne des espèces de beignets au pain, en faisant sauter dans du beurre, des tranches de pain imbibées au préalable dans du lait, et passées dans des jaunes d'œuf battus; le mets ainsi obtenu est très nourrissant, mais très lourd h cause de la prédominance des graisses.