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METAUX BLANCS POUR COUSSINETS

moins, il faut moins de graissage, il a une très grande durée. Cette caractéristique de la durée est très importante. Il ajoute que plus longtemps le métal magnolia a été employé et plus sévères ont été les essais, meilleure est devenue sa condition. L'élévation de la température du coussinet au-dessus de celle de l'air ambiant est extrêmement faible. En résumé, le métal magnolia est excellent pour les coussinets; ses bonnes qualités apparaissent plus particulièrement quand il est soumis à de fortes pressions, ces pressions étant telles que d'autres métaux ne pourraient pas les supporter sans s'enflammer ou fondre ; dans les mêmes circonstances, le métal magnolia peut être considéré comme restant froid, ou tout au moins à une température qui ne modifie pas les conditions d'un bon travail ».

Une analyse de ce métal, faite par M. Dean dans le laboratoire de l'auteur, a donné approximativement :

Plomb 78

Antimoine 21

Fer 1

§ 88. — Le tableau suivant donne la composition de différents alliages blancs pour coussinets :

Métal de Kingston avec 6 p. 100

de mercure

Métal de Fenton pour boîtes à graisse des locomotives et des

wagons.

Alliages de Stephenson .....

Boites pour hélices

Métal de Deurance pour locomotives

Alliage de Hoyle pour coussinets

de pivots

Alliage de Jacoby

Paliers pour hélices

Coussinets très durs

Métal anti-friction

Métal pour coussinets

id.

id.

id.

Coussinets pour travail léger. . .

id. . . .

id. . . .

Coussinets pour gros travail. . .

id. . . .

Coussinets pour travail ordinaire Alliage mou pour paliers des tourillons

Alliage de Vaucher pour garnissage des paliers

Etain

Cuivre

Antimoine

Plomb

Zinc

lU

rt

Fusion et coulage du bronze .

§ 89. — Le bronze est préparé dans des creusets ou dans des fourneaux à réverbère, suivant la quantité nécessaire à la coulée. La règle générale est de fondre le cuivre d'abord, puis d'ajouter les débris, et lorsqu'ils ont été complètement mélangés, d'y mettre l'étain, ou l'étain et le zinc, suivant les cas, ces métaux ayant été préalablement chauffés autant que possible sans les fondre. L'addition d'étain refroidit le cuivre, et comme il est convenable de conserver toute la masse fondue et mélangée aussi promptement que possible, afin d'éviter les pertes par oxydation et volatilisation, le feu doit être conservé très vif pendant la fabrication de l'alliage.

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