À SR
ment en fonctionnement : celles de l'Ile-de-France, Tours et Bordeaux (vin). La Caisse de Bordeaux a préféré la base du nombre d'ouvriers.
L'hectare a été choisi car c'est le système le plus stable, le plus simple. Le personnel ouvrier est très changeant dans l’agriculture, varie suivant les saisons, le genre de culture.
Dans le vignoble bordelais, à l'inverse de ce qui se passe ailleurs, la valeur de la terre varie presque de mètre en mètre : à 10 kilomètres de Bordeaux, la terre vaut 2, à Margaux elle vaut 7, à Pauillac 10. On conçoit qu’une telle instabilité ait fait choisir une autre base de calcul aux organisateurs de la Caisse de Bordeaux.
Dans les deux autres Caisses, la compensation est établie proportionnellement au nombre d'hectares ensemencés, en calculant le pourcentage à l’hectare correspondant au montant total des sommes versées à titre d'allocations pendant le trimestre envisagé.
En résumé, nous pouvons conclure que la base de calcul de la compensation la plus intéressante est Le salaire qui répond le mieux à la conception que l'on se fait de l’allocation et qui offre le plus de simplicité; mais dans ce domaine encore tout nouveau plus qu’en tout autre il faut se garder de vouloir tout unifier et d’essayer d'imposer aux organisateurs de Caisse un système déterminé de préférence à un autre. Les contingences
locales, corporatives, font souvent que cette base des
* ro salaires peut avoir de grands inconvénients dans une industrie et dans un pays déterminés; ce sont là des questions d'espèce que les employeurs de chaque région sont tout désignés pour résoudre.
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