Cf. loc. cil., p
«une syphilis est légère non seulement quand elle commence sous une forme bénigne, mais quand elle persiste sous cette forme. À ce point de vue, une syphilis qui conduit à la paralysie générale, laquelle représente alors le stade dernier d’un processus syphilitique, doit être considérée comme une syphilis grave » (1).
Quant à l'influence du terrain et à cette prédisposition spéciale qu’on a appelée la crébralité, favorable ou défavorable au développement de la paralysie générale, Lauschner doute de la rigueur des statistiques établissant la rareté de la maladie de Bayle dans les pays extra-européens. A son avis, les observations prises dans des conditions inférieures à celles de nos milieux scientifiques, doivent apporter de graves discordances de vue sur des nuances comme en comportent la syphilis en ses variétés cliniques et la méningo-encéphalite chronique. : , L'auteur allemand trouve aussi que « c’est faux de conclure, de l'absence des résidus syphilitiques apparents,que la syphilis, ayant existé, ne devait pas être particulièrement grave », parce que les symptômes secondaires ayant pour caractère de guérir complètement, et les accidents tertiaires ne donnant pas de troubles profonds des tissus, tout se passe sans laisser beaucoup de traces.
C’est à l’idée de bénignité que Lauschner revient pour la
combattre avec un nouvel argument quand, pour le sens