Paris, 1797, in
Tannée 1798 ', et le dédie ainsi aux Français : « Peuple innocent, il te faut des almanachs ? Eh bien, lis... Celui que je t'offre est écrit avec ton sang. » Un autre, A. -F. Denis, sous ce titre alléchant : les Vautours du dix-huitième siècle, ou les Crésus modernes au tribunal de l'opinion publique 2, stigmatise les agioteurs et prédit à la république du Directoire une chute prochaine.
Il suppose que le peuple demande le retour de l'abondance et de la paix, et lui fait répondre par le Directoire :
Tu vois que le Sénat s'applique A te rendre content, joyeux; 11 t'a donné la République, Que diable veux-tu donc de mieux?
Chaque fête, en réjouissance, Dans la crotte tu danseras, Mais pour la paix et l'abondance Ça n'se peut pas! (Bis.)
Un autre adresse les Et rennes du peuple au Directoire et à l'ami Cochon, avec force invectives 5 ; un autre, enfin, publie les Nouvelles Etrennes véritables des honnêtes gens*, contenant