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académique, catéchise dans le fauteuil patriotique et finalement est chassé de l'un par le bon goût, de l'autre par le bon sens-, M. de Roberspierre qui vient de courir le hasard d'être pendu en Artois et le sera tôt ou tard. Ils font ainsi le portrait de Rœderer : « C'est un animal aristo-robinodémocratique. Il a la tète d'un démocrate, le cœur d'un aristocrate et les griffes d'un robinocrate » ; et celui de Mirabeau : « Tout-puissant à détruire, il est inhabile à réédifier. C'est le démon des orages! » Ils reprochent à l'Assemblée de bouleverser tout en France, et ils lui jettent cette menace :
Lassant bientôt la patience, Vous serez traités par la France Du haut en bas !
Ils imaginent une sorte de guide national humoristique ', nouvel almanach des adresses politiques à l'usage des honnêtes gens. Ils placent le ci-devant roi de France en prison aux Tuileries, l'Assemblée nationale rue de la Grenouillère, les agents du clergé rue de l'Hôpital, la noblesse rue du Chat-qui-Dort, les maréchaux de France au Garde-Meuble, les électeurs de Paris rue des Frondeurs et les payeurs de rente rue d'Argencourt...
Les républicains irrités opposent satires à satires.