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INTRODUCTION. IX

en leur place naturelle. Nous voulons travailler à hâter Tavènement de cette dernière période qui sera, des trois, de beaucoup la plus féconde en résultats heureux.

Cette croyance si répandue qu'il n'y a pas de conciliation possible entre les intérêts agricoles, pastoraux et forestiers, est tout à fait contraire à la vérité. C'est un devoir de la combattre.

Toutes les vallées à reboisements, absolument toutes, je l*afiBrme, sont à même d'utiliser les libéralités offertes par la loi de 1882 et de réaliser chez elles des progrès pastoraux des plus importants.

L'accroissement de leur richesse, elles le trouveront dans l'endiguement des rivières, le colmatage des terrains arides, la conversion des terres arables en prairies dans les plaines et le bas des montagnes par l'irrigation, dans la transformation des prairies hautes en pâturages, dans un aménagement rationnel et l'amélioration des communaux, dans le perfectionnement des méthodes zootechniques, etc..

Ces progrès s'accompliront sûrement, pourvu que les autorités locales et certains corps administratifs stimulent de leur zèle et de leur compétence le bon vouloir des populations et leurs aspirations vers le mieux.

Sous prétexte que le sol alpestre n'est pas aussi bien conservé qu'il devrait Têtre, on se décide trop aisément à taxer d'égoïsme les générations actuelles. Or, le dé-

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