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172 ÉTUDES SUR l'économie ALPESTRE.

et présentant une section de 0*^^125^ débitant par conséquent

à la seconde 0"%250

et par mois 648,000 i

On retranchera d'abord le volume d'eau nécessaire au fonctionnement des usines, moulins, scieries, etc., si ce service exige la moitié du débit total, il restera 324,000 »

On défalquera ensuite le sixième de ce

cube, soit 54,000 »

pour représenter les pertes résultant de l'évaporation, des infiltrations, etc., et Ton

obtiendra le volume employable à l'arrosage 270,000™ »

En divisant ce volume par 1,600, on verra que le cours d'eau en question peut arroser en chiffres ronds 170 hectares ou plutôt 150 hectares, en laissant disponible une réserve de 30,000 mètres cubes, à utiliser en temps de sécheresse exceptionnelle.

En cas de terrains en plaines, on pourra certainement se contenter d'une nappe de 0.16 pour tout l'été, c'est-à-dire d'un cube trois fois moindre, toutes choses égales d'ailleurs.

On se rend compte ensuite de la possibilité d'exécution du projet, par un nivellement général entre le point extrême où les eaux doivent aboutir et le cours d'eau ; après avoir constaté qu'une pente moyenne suffisante est réalisable, on recommence l'opération en détail, en adoptant des pentes comprises entre 2 et 6 millimètres généralement. Les pentes extrêmes que Ton donne sont : 0"",016 et 7"", 342, depuis la catégorie des terres détrempées jusqu'à celle des roches dures*.

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