ET LA LOI DU 4 AVRIL
Pour que le projet bot le reboitement des monUignes paitie réuMlr, il faut absolument lai fiire une popularité.
(ViCAiRB, Inêtruetiont êur la loi de 1960,)
Bn France, les bureaucraties forestières ont conservé et parfois amélioré les bonnes tradi> tiens de l'ordre matériel. Elles seraient en mesure de seconder les gouvernants, qui comprendraient la nécessité de rendre la fertilité et la vie morale à nos montagnes déboisées.
(La Plat, La Méthode êoeiaU.)
Dans un avenir peu éloigné, communes et particuliers se décideront i développer les travaux /aeultati/ê. Ils forment le complément nécessaire des travaux obligatoires.
(P. Dbmovtxbt. TraiU pratique du reboiêement.)
II faut que l'Administration des forêts s'arrange pour avoir avec elle, comme auxiliaires dévouées, toutes ces populations.... Rien ne se fera de sérieux ni d'utile dans la montagne, en fait de reboisement et de regasonnement, sans le concours des habitants.
(J. Kravtz, Dieeourê au Sénat^ 1» Juillet
laso.)
De Teau, des prés, des vaches et de la musique I Telles sont les sources de la richesse et delà félicité lombardes, et les combinaisons par lesquelles les Italiens du Nord donnent des leçons de gouvememrait aux antres nations.
(Arthur Youno, Voyage en Italie.)
A l'heure qu'il est, pour remettre aux mêmes mains eaux et forêts, n'y aurait-il pas i invoquer de nombreuses et décisives raisons ? C'est par l'aménagement des eaux en montagne, que le service forestier devrait peut-être reprendre son vieux titre : Eaux et Forite. Aux mêmes mains la surveillance de la forêt, du pâturage et du ruissellement en montagne... Adaptation an milieu réservée peut-être i un avenir prochain.
(H. VAMAf Un fonctionnaire d'autre/oiê.)