‹ Les amants byzantins; romanChapitre 6 sur 37 · PREFACE VII · texte numérisé non relu

PREFACE VII

la place publique, livrant son âme aux chants d'église qu'elle prend pour les chœurs célestes, et soudain arrachée à son extase par le taratantara des trompettes de Dromund, qui, à la tête de ses warangiens s'élance pour reconquérir sa maîtresse. Vous jugerez, cher monsieur et ami, si quelque écho de mes intentions résonne dans une phrase, commencée en fraîcheurs de harpes, qui finit en éclat de buccins.

11 reste que, dans l'impossibilité où je me suis trouvé d'atteindre avec des mots un effet qui est un jeu pour le compositeur, j'ai senti les exactes limites du domaine où chacun de nous est enfermé. Il est une muse du roman. Il en est une autre de la musique. Ces deux se disent dans l'occasion les servantes de la vôtre, l'Histoire qui fut notre Inspiratrice.

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