‹ Les amants: poésiesChapitre 16 sur 60 · A CLAUDIUS POPELIN · texte numérisé non relu

A CLAUDIUS POPELIN

c^ CLAUDIUS POPELIN

Peintre émailleur et poète

Les Muses qui berçaient jadis tant de berceaux, Claudius, ont baisé ta lèvre et tes paupières. Et les ongles d'émail de ces douces guerrières Ont sur ton front tracé deux des sublimes sceaux.

Les rois de fer et d'or sous l'azur des arceaux N'ont plus même l'orgueil du sang de leurs rapières ; Toi, tu peux, conquérant du rhythme et des lumières, Léguer ton œuvre au temps sans peur de sts assauts.

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