A CLAUDIUS POPELIN
c^ CLAUDIUS POPELIN
Peintre émailleur et poète
Les Muses qui berçaient jadis tant de berceaux, Claudius, ont baisé ta lèvre et tes paupières. Et les ongles d'émail de ces douces guerrières Ont sur ton front tracé deux des sublimes sceaux.
Les rois de fer et d'or sous l'azur des arceaux N'ont plus même l'orgueil du sang de leurs rapières ; Toi, tu peux, conquérant du rhythme et des lumières, Léguer ton œuvre au temps sans peur de sts assauts.
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