SILENCE
O le silence lamentable Des bouches qui volaient Tune à l'autre jadis ! Au tournoiement des mots par l'orgueil interdits, Sa main toucha ma main, dans l'ombre, sous la table.
O le regard inévitable I
O le regard inévitable Qui détourna nos yeux autrefois aimentés !
Pour les baisers perdus, pour les mortes clartés. Nos doigts se caressaient lentement sous la table.
O souvenir inoubliable !