VILE ^MIE
Je pense à vous, charmante femme, A vous qui, triste, allez gaiement.
Sans espoir, ayant fait serment D'être Téclat que rien n'entame.
Je pense à vous, aux sourds combats D'un cœur loyal contre le monde !
Ah I les fiertés, qui donc les sonde ?
Qui voit leurs larmes ici-bas ?
Pâle songeuse aux lèvres roses, Sans refléter nos passions, Vous jetez sur les fronts moroses, Flamme invisible, vos rayons.
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A UNE AMIÇ
Je pense â vous, charmante amie, Rare joyau, qui renfermez Mille brasiers tous consumés Loin les souffles de Tinfamie !
Vous qui brûlez secrètement Sous une gloire d'étincelles, Allez, 6 sage entre les belles, Lave durcie en diamant 1
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