SAISONS BROUILLÉES
duand naissent les fleurs au chant des oiseaux, Ton étrange voix gravement raisonne, Et comme aux échos des forêts d'automne Un pressentiment court jusqu'en mes os.
Qpand Tor des moissons mûrît sous la flamme.
Ton lointain sourire à peine tracé Me pénètre ainsi qu'un brouillard glacé.
L'hiver boréal envahit mon âme.
kA.^.
ÎO