‹ Les Américaines (volume 2)Chapitre 22 sur 28 · L.iDi VIOLENTE · texte numérisé non relu

L.iDi VIOLENTE

Il faut donc qu'il n'y ait point de différence entre l'église romaine et l'anglicane.' S'il y. en *, il faut de toute nécessité que Tune des deux ne soit pas l'église de Jésus , cela est clair j car dans les choses où elles diffèrent , il ne peut pas se faire qu'elles ayent toutes deux raison, une des deux enseigne le mensonge.

L'ANGLICAN

Il ne nous appartient pas de juger personne. Je sais que mon église est celle de. Jésus , cela me suffit.

i: Lady VIOLENTE.

Plaisante-modération ! Quel jugement plu$ formel pouvez -vous porter? Si votre église, Monsieur', est celle de Jésus, la condamnation de toutes les autres, n'est point équivoque : vous balancez sur le mot en affirmant la chose.

LJB5 AMERICAINES; 249

TOLÉRANT

Cela seroit, bon , si ces églises différoient dans des points essentiels/ Pour vous faire bien entendre ceci , perfnettez-moi une comparaison (i). Il est de la bienséance de porter un habit , et Ton' blâmeroît avec raison celui qui voudroit aller tout nu ; mais la couleur de cet habit' importe peu ; le blanc , le rouge , le vert couvrent aussi bien que le bleu , le jaune ou le violet.. Il eh est' ainsi de la religion : *ïl faut en avoir une, c'est-à-dire reconnoftre, un Dieu , l'adorer , l'aimer , lui donner defs preuves de cet aibour en aimant les créatures qui sont son ouvrage. A l'égard du culte extérieur t . cela lui importe aussi peq que' la cou* leur de mon habit importe à la société. Voilà nies sentimens !et ceux ; je crois', de toute personne Raisonnable.

BELESPRÏT.

Touthez là , thon ahcfeft Confrère. Je

. (i) Cette comparaison a été faite k Mad. Charnier, par son beau-frère', qui est mort à sa septième religion.

$5q lis américaines.

parlois autrefois comme vous , mais assurément je mentois. Saus ces beaux inols , ' adirer et aimer Dieu , j'accordois , avec son non plaisir $ tout ce qui côjivenoit à l'intérêt de mes passions* Je ne veux pas dire que vous abusiez corhmç moi dé ces paroles ; cependant si vous étiez un peu conséquent,, vous le feriez. XJq Dieu a qui Terreur et la vérité sont indifférens , peut aussi fort Bien se soucier peu de ce qu'on appelle morale. 'Vpila le vrai sentiment de presque tous ces gens raisonnables dont vous parlez : j'ai vécu assez de temps aveé eux pour les connoftre , et je puis dire avec certitude que cette indiffér rence de culte ruine absolument toute Religion. , . '. :

1 , frO-LÉRANT.

Vous,allez trop loiti, Monsieur» Nous admettons la religion révélée; nous souhaitons de tout notre cœur que chacun l'entende dans le sens lé fXxx$ vrai $ mais nous ne croyons pasu je le répète , que Dieu fasse un crime d'une erreur involontaire , ou qu'il condamne nos égards pour, la société. Je suis né -en France j l'exercice de la religion réformée y est

LES AMÉRICAINES* ^5l

défendu : voulez - vous que j'aille ifl'exposer aux galères pour assiste? a des assemblées proscrites? J'ai peu de bien , el suis Irlandais et père de famille y]b sais que si je reste catholique romain , mes enfans le seront aussi ; s'ils lé sont , toutes voies d'avancement leui*soTit feW niées y si je: meurs et qu'un arrièr fe'petiti eousin.se fasse protestant, il enlèvera mon' héritage II mea enfans : est-ce la peine de les, exposer à ce danger pour une chose indifférente .dans le fond ? Car ,• jie le Répète , calholiques , protestais : ont le même Dieu; tous espèrent et crQyéut en Jésus > et les points qui les séparent ne sont point fondamentaux. Les {protestons conviennent qu'oirpeut se^auvef dans la communion romaine. S'il plaisotf aux catholiques romains d'en dire autant , tout sèroit en paix ; mais- ils sont intraitables sur ce point.

Labt LOUISE.

Je lisois encore ceci l'autre jour, dans un ouvrage de M. THlotson : il dit po* sitivement que les catholiques peuVêni

êlre sauvés* ^ '

Miss DOROTHEE.

Oh ! j?ai lu ce sermon ,• et vous me

permettiez de rappeler à quelle occasion il a été composé. }\ étoit question d'up danger que cet évêque redoutoit pour les anglicans., et il s'exprime àpeu-près en ces termes :

La plupart, des personnes ^modérées dans la réforme accordent le salut aux papiste^ ; mais ceux-ci abusent de cette charitable condescendance , et disent ; On convient, dans les deux partis, qu'on peut se sauver dans la communion romain(e.Le9 catholiques, au contraire, soutiennent qu'on ne peut se sauver parmi les prçtestans; donc il est plus sûr d'embrasser la communion catholique que la protestante ; dans une affaire de . cette conséquence il ne faut rieto ris-

f Le RABBïN.

Eh mais cet homme là fait raisonner ceux qui- se font catholiques d'une manière très-conséquente. Dites-moi , miss Dorothée, cet évêque anglican a-tal reponcé à son évêché pour embrasser le parti le plus sûr?

Miss DOROTHÉE.

Vous n'y êtes pas , Monsieur , et le

p*rti le plus sûr est de rester protestant;

mon auteur va vous en donner des raisous sans réplique : Le salut est exposé dans V Eglise catholique romaine p parce que cette Eglise a altéré la doctrine de Jésus-Christ, et qu9elle a corrompu sa morale. Ne trouvez- vous pas ce raisonnement admirable ?

Lapt LOUISE.

' Vous ne valez rien , miss Dorothée j mais ce que dit cet évêque , il le prouve* Je n'ai pas assez bonne mémoire pour me rappeler açes preuves : vous en souvenez-vous ?

Moi , Madame , vous imaginez-vous qu'après ce début j'aie eu la patience de lire ce sermon ? Non , j'ai jeté le livre de colère et d'indignation.

Ladt LOUISE.

Mais je ne vois point du tout ce qui a -pu exciter votre mauvaise humeur.

Miss DOROTHÉE.

Ah ! lady Louise, c'est vous que je puis accuser d'un peu de malice , puisque vous feignez de ne pas apercevoir ce qui m'a choquée. Si' les catholiques

â54 LES AMÉRICAINES.

ont altéré la doctrine de Jésus et cor* rompu sa morale, ils ne peuvent être sauvés} s'ils peuvent êlre sauvés , il faut qu'ils n'ayent corrompu ni sa doctrine ni sa morale ; il ne faut pas être bien logicienne pour apercevoir les contradictions de -M. Tilîotson.

Li RABBIN.

La conclusion de Miss est juste. 'Je voudrois savoir ce que ces Messieurs ont à répondre à son raisonnement.

Le CALVINISTE.

Qu'il y a dans cette Eglise des personnes instruites qui ne participent point à ses erreurs ; qui ont en horreur son idolâtrie ; le mépris qu'elle fait de Jésus- Cbrist, en lui donnant des associés qui ruinent sa rédemption ; en un mol y des gens qui pensent à-peu -près comme nous sur les articles contestés, et qui ont fait le juste motif de notre séparation d'avec celle Eglise adultère.

Mis» DOROTHÉE.

Accumulez les injures Contre les catholiques, Monsieur j dites-en pis que pendre ; plus vous en direz, plus vous confirmerez ma thèse.

les ÀfcinicAmts. $55

* ; : M Voeu. BONNE.

Effectivement, à mesure que Monsieur prouvera que l'Eglise romaine est * une adultère, et que les réformés ont eu raison derse se parer, il prouver^ en même temps que le. salut y est)simpo$sible ; car de dire que ceux qui, en y restant , f ecoqnQJssent et détestent ses erreurs, ser ronl sauvés, c'est accorder le salut à de misérables hypocrites, pendant qu'on damne ceux qjuiy restent de bonne foi.

Le, CALVINISTE.-

• L'Eglise de Jésus-Christ est par-tout ou U y a. des élus j il y a des élus par-tout oii la parole est prêchée, car elle ne l'est jamais en vain. L'Ecriture est prêchée dans l'Eglise romaine , quoiqu'elle y soit altérée; (donc il y a des élus j donc ellç fait partieide l'Eglise de Jésus..*

.•" * !v . ' iLÂjoV -liaursE. "

Eipliquez-voué encore uàe fois , s'il tous plaîk, Monsieur, je ne vous ai pas compris. Oii est l'Eglise avec laquelle Jé$U8 à promis de rester jusqu'à* fa fin des siècle*?- ■-•*" l '

Le CALVINISTE.

Je vais vous lire ce qu'en dit M. Os-

tervald dans son catéchisme : c l'Eglise » est l'assemblée des fidèles qui croyent » en Jésus-Christ. On l'appelle Sainte ^ » parce que Dieu se l'est consacrée en » la séparant du monde , et qu'il l'ap- » pelle à la sainteté et a la gloire. On » l'appelle Universelle ou Catholique, » parce qu'elle est répandue en divers 9 lieux du monde; et en disant que » nous croyons l'Eglise universelle, » nous faisons profession d'être dans la » foi de l'Eglise de Jésus , et de croire * la doctrine que les apôtres ont prê- » chée par-tout, et qui est reçue par » tous les vrais chrétiens qui sont dans » les différens endroits du monde. »

\ Màdem. BONNE.

Je vous déclare v Monsieur , que mon catéchisme est contrâirt 4 cette définition : par conséquent , si vous croyez comme il faut à Jésus et à son église, nous, , y croyons mal. Au contraire ,;si notre foi est bonne r la votre pst paaptaise. D'où il faut, .conclure que croyant mal à Jésus-Christ d'un desdeus côtés, nous ne sommes pas membres de son église ni en état de salut.

Le CALVINISTE.

Voilà le despotisme de l'église romaine , qui la rend odieuse a toutes les autres communions. Elle blesse cruellement là charité.

Le RABBIN.

Pour moi , je ne suis pas surpris de ce sentiment. L'église romaine se croit l'église de Jésus-Christ sans douté : dans cette persuasion , elle doit penser et déclarer qu'il n'y a point la foi hors de chez elle , et s'il n'y a pas la foi , qu'il n'y a pas de salut. Si vous appelez cela son despotisme , vous avez d'autant plus de tort que c'est d'après Jésus même qu'elle parle. D'ailleurs , Monsieur , votre définition de l'église me parolt pitoyable.

Ladt LOUISE.

J'ouvrois la bouche pour dire à Monsieur que , selon l'évangile , l'église doit être visible. C'est une lampe qui doit être placée sur un chandelier , afin que toutes les nations la voyenl. Jésus dit : On n allume point une lampe pour la mettre sous un boisseau.

Li RABBIN.

Je ne sais si cela est dans votre évangile que je n'ai pas lu ; maïs je pais attester que cela est conforme à la raison. Jugez-en par le cas dont je suis l'objet. Je veux entrer dans l'église .pour y entrer , il faut que je la coonoisse ; pour la connoître , il faut qu'elle soit visible. Voyons si ce Monsieur Ostervald ne njous dit rien pour nous apprendre à la distinguer.

Lt CALVINISTE lisant.

r Croire l'-églisè , r*est faire ufae i pfofessîon sïncère et publique d'en » êlre membre ; car ce n'est pas assez » dccroireensonamequ'ily en a une, »

Mi»ew. BONNE.

Les vrais catholiques cro/ent el font profession publique de la doctrine qu'enseigne leur église. Cette doctrine est contraire à xelle qui est crue dans les aulres communions : donc ils ne peuvent jamais devenir membres d'aucune de ces églises : ce. qui détruit toute idée de celte communauté spirituelle el invisible que voïre catéchisme veut éla-

LES AMÉRICAINES. ï5g

hlir ; car elle e*ige une profession publique.

Le CALVINISTE lisant.

* C'est un grand bien d'être membre

* de l'église : hors d'elle il n'y a point

* de salut. Toutes les églises ne sont pas » également ptwes dans la foi, et Dieu

> n'y cbC ça* servi comme ïFdetaiafnde, » Voici les marques auxquelles ou peut » reconnoître rqp'tuoe église, est pure. » C'est lorsqu'elle fait profession d'une » doctrine conforme à l'é vangilejtarsque » Dieu y est servi , et «que les sacremens

> y Sôùi administrés comme Jésus l'a V commande'. »

. ' , Maoiv, BOWNE.

A la fin nous saurons à quoi nous en ienir : voilà bien des choses décidées, des contradictions mises en avant. Hors de F église il n'y a pas de salut, 'foutes les églises ne sorti pas pures. Concluez t Monsieur, 'que ces églises qui ne sont pas pures , ne sont pas celles de Jésus j que ce n'est pas par conséquent dans Celles-là qu'on peut faire son salut.

Votre catéchisme me le fait entendre, puisqu'il dit .! qtfelles n'ont pas une foi

pare , et que Dieu n'y est pas servi comme il le demande. Or , qui n'a pas une for pure et ne sert pas Dieu , ne peut être sauvé.

Le CALVINISTE.

Ne vous ai-je pas accordé que dans toutes les églises Dieu avoit ses élus ? Ceux-là sans doute conservent la foi et le servent.

TMisi CHAMPÊTRE.

En vérité , Monsieur , vous êtes excédant avec vos contradictions. Votre catéchisme ne dit-il pas que ce n'est pas assez de croire à l'église eu soi-même , mais qu'il faut faire une profession publique et sincère d'être membre de cette église? Voilà les mots d'un ouvrage dogmatique qui doit être exact, qui doit être cru. Or, je vous le demande , ceux qui restent dans ces églises où lafqi n*esl pas pure , où Dieu est mal servie font-ils profession publique de détester les erreurs contre la foi, qui rendent leurs églises impures ? Y servent-ils Dieu publiquement d'une autre manière que les autres? D'ailleurs, pourquoi y rester?

Pourquoi ne se bâtent-ils pas de se re-

joindre aux églises où Ton fait profession publique de détester les erreurs contre la foi, qui rendent leur église impure? Vous me dites qu'ils y restent sans y par* ticiper : je vous réponds avec ma Bonne que loin d'être les élus de Dieu , ce sont des hypocrites infâmes qui professent une o$éÎ3sance extérieure qu'ils croient criminelle , des déserteurs de l'église de Jésus-Christ. Je les compare à des enfans qui abandonneroient leur mère pour vivre avec une prostituée qui prendrait le norp de leur mère. D'ailleurs , Monsieur, votre catéchisme 's'exprime mal en disant que toutes les églises ne sont pas pures ; selon sa propre définition, il n'y en a et il ne peut y en avoir qu'une* Saint Paul nous en a avertis. Il n'y a qu'un Dieu , une foi , un baptême , et par conséquent qu'une église.

Miss DOROTHÉE.

Cela est si clair qu'on peut dire que cette vérité saute aux yeux. Ou toutes ces églises croient les mêmes choses, ou elles en croient de différentes. Si elles croient les mêmes choses , il n'y en a plus deux,tnais une seule. Si elles croient des choses différentes, il y en a donc

deux contre la parole de l'apôtre ; et, l'une des deux croit lç. mensonge j car vous savez que le contraire d'une vérité est une erreur. '

' . Ladt LOUISE.

Crojrea-vbus, M.TAnglifcan;, qu'oji puisse être sauvé hors Ae l'église? Gtoyezvous que la; nôtre soit fcèllte de Jésus- Christ? ' • *• *• : .'• v '• • ': <- ' :

L'ANGLICAN

Si je ne la croyois pas telle ,, je n'y resterais pas une minute. Cependant je «e condamne personne; Jésus m'a dit:

ne jugez point.

Màdim, BONNE.

Et la bouche divine qui a prononcé Toracle que vous venez de citer, a. dit : si quelqu'un n'obéit \pas à Uçglise , regardez-le comme un païen et un jbublicain. Il me condamnerait doue pour uue chose qu'il m'a commandée. Accordez, s'il vous plaît, ces .passages, Lady Violente, c'est une affaire de bon sens, décidez-la , vous êtes moins suspecte que moi. y

Lapi VIOLENTE.

Je n'aurai pas de vanité de ma, déci-

slon , ma Bonne : un enfant la pourroit faire aussi bien que moi. Je vois un homme , qui ne passe pas pour dévot, donner l'aumône, et je décide que c'est par vanité. Certainement je fais un jugement téméraire , parce qu'il, n'est pas fondé sur des raisons suffisantes, sur des preuves} c'est alors que je dois me souvenir de ce précepte : Ne jugez point.

J'entends cet homme dire au pauvre qu'il assiste : Je vous donnerai bien davantage, si vous voulez tuer un tel homme qui est mon ennemi : assurément je ne pèche point en jugeant que l'aumône de cet homme est une méchante action.

De même , quand il est publiquement rebelle à l'église , je suis obligé , par le précepte de Jésus-Christ, de le regarder comme un païen.

TOLÉRANT

Que n'ajoutez -vous, Mademoiselle Bonne , de le damner , de le haïr ? Je vous l'avoue , la communion romaine m'est odieuse k cet égard ; elle ruine l'esprit du christianisme , qui est un esprit de charité ; car on ne peut aimer celui que Ton regarde comme un réprouvé.

Màdem. BONNE.

Je suis très-édifiée de cette sortie, Monsieur ; l'humanité en est le principe : mais elle ne nous regarde pas.

Nous vous plaignons, nous gémissons sur le sort de ceux qui refusent d'entrer dans l'arche, parce que nous savons que c'est le seul lieu où Ton puisse trouver la sûreté ; mais nous cesserions d'être chrétiens si nous pouvions Mes haïr. Il est vrai que notre église croit 6ur la parole de Jésus-Christ son chef, que celui qui meurt sans la foi ne peut être sauvé; mais elle né décide point que tels ou tels mourront dans cet état. Ce qu'il y a de singulier, c'est qu'on nous fait un crime d'un sentiment adopté dans presque toutes les communions.

N'avez-vouspasentenduMonsieurOstervald dire dans son catéchisme, que hors de V église il n'y a point de salut?

Saint A thanase l'a voit dit quinze cents ans avant lui'; vous recevez son symbole (1) ,

(1) On $ait que ce Symbole n'a point été com* posé ou arrangé par saint Athanase ; mais comme on y a recueilli ce qu'il a dit dans ses écrits conformément à la doctrine de l'Eglise qu'il défendoit contre les ariens , on lui a donné son nom.

on le lit dans vos églises , vous êtes obligé de le croire. Accordez -vous avec vousmêmes, et ne condamnez pas chez les catholiques un sentiment adopté chez vous.

Le RABBIN.

Et que tous ceux qui croyent eu Jésus doivent avoir, puisqu'il est fondé sur sa parole, qui, s'il est Dieu, ne peut être fausse.

L'ARIETf-

Chansons que tout cela. Né croyez pas que les honnêtt s gens de la communion anglicane voulusses souscrire au symbole d'Athanase : je sais qu'ils l'ont en horreur; et qu'il sera bientôt effacé de notre liturgie,

Lidt LOUISE.

Vous, me ferez un grand plaisir d'être prophète à cet égard. Je frémis quand j'entends damner ainsi les gens.

On ne se contente pas de les damner dans l'autre vie , on les brûlé impitoyablement dans celle-ci.

Midem. BONNE.

Une bonne fois pour toutes, expli?

Page 1