Ï-APT LOUISE
Si ma Bonne ^ Veut donner des conversatîons au public, comme elle a fait de celles de notre jeunesse, je suis presque sûre que miss Préjugé aura un grand nombre d'îniîtaléursl Gomme bien des persbnileS|eleroùt le livre avec dédaîn ^ aussitôt qu*eiles y IroûVerotit ^quelque cbosé qui choquera les idées de leur enfance î' ce sera plutôt fait que d'apprôfotidîr "les raisons de croire ou de nier. Je suis même sûre que les idiots, ïes beaux-esprits, regarderoîent son ouvrage comme pernicieux \ je Je répète ,
LES AMEIIIGAINES; îkZg
il est plus facile de crier couire Qti ou* v.rage, que ^e le refiler,
Mi.DEM. B0I9NE. )
Je me laye les mains de la perte des âmes de toutes ces personnes ; )*aurai fait mon devoir , cela me suffit.
Mi9s BOROTHÉE.
J'espère^ si nia Bonne veut faire un