Au Temple
3. Françoise d'Épinay, fille de Claude d'Épinay, comte de Duretal, marquis de Barbezieux, et de Françoise de La Roche* foucauld, morte le 6 janvier 1602, nièce du second maréchal de Schomberg.
K)nne du inonde qui a le plus de respect et , dire, d'amitié pour Vostre Grandeur, et qui arfaitementvostre très humble et très obéissante.
A M. DE MONTAUSIER
Ce 4 juin 1661-
e qu'il ne faudroit pas rompre le vœu que e ne vous point escrire, pour vous témoigner fc la part que je prends à vostre desplaisir , E je suis bien asseurée que vous ne douterez Ine me touche beaucoup *. Je ne puis pouripêcher de vous dire que le monde pense
sang m'est très sensible. Je ne vous en diray itage, et vous ne me respondrez pas s'il vous mot, si vous voulez avoir quelquefois de mes , Je voudrois que ce fut une menace afin que voir la liberté de vous escrire sans craindre icommoder.
A MADEMOISELLE
Dimanche au soir, 7 ayril 1664.
!oches, Madame, sont les plus obligeants du élas ! il m'est impossible de ne me souvenir spect que j'ay pour vous. Je ne manqueray ire à Monsieur de Greil, mais vous ne me dites
laladie très-grave que fit la marquise de Montausier |ae, et qui mit sa vie en danger.
point le nom de ce pauvre homme, ny son affaire. Il faudroit au moins avoir un placet et sçavoir pour qui. Monsieur de Greil a grande réputation dans sa chambre. Il est tout à fait de mes amis et toute fait juste.
A M. LE PRÉsmENT PELBTIER.
Décembre 1664.
Je vis hier la dame qui me conta tout. ce qui s'est passé entre vous, et ce qu'elle vous a mandé sur la pensée que vous avez eue. Je vous ad voue, Monsieur, que je Tay blâmée et louée tout ensemble de là réso-^ lution qu'elle a prise sy brusquement et de la reconnoissance qu'elle a de l'estime que vous avés pour elle. Il me semble qu'il y a tant de bien à faire dans l'éducation d'une princesse de cette qualité, que cette dame quy a tant de vertu et de piété doit prendre beaucotip sur elle pour faire un aussy grand bien que celuy qu'elle peut faire, estant auprès de cette personne. Je vois bieii que sa prudence luy fait voir de loin beaucoup de difficultés à accomplir les devoirs qu'elle se trouveroit obligée de rendre qui la retiennent plus que sa santé et surtout son humilité. Cependant, Monsieur, je trouve la chose si excelante pour cette princesse, que j'ose vous dire qu'il me semble qu'il ne faut pas s'en tenir là ; et je m'imagine que le pouvoir que vous avés sur l'esprit de la dame par l'estime et l'amitié que vous avés pour elle et celle qu'elle a pour vous, et par l'aplanissement que vous pouvez aporter à ces difficultés qui luy font peur, fera qu'enfin elle se pourra rendre. Je vous demende pardon de la liberté que je prens de
vous dire mes sentimens. Ce n'est pas que je présume de moy, mais je présume que vous pouvez beaucoup pour vos amis. Personne au monde n'est tant que je suis, Monsieur, etc.