M. Singlin
Ma trâs chère sœur,
Jjp IHÇ| dqiinay Vtton^eur de vous esçrire ^e^. D^^puiç j'ai veuM. S. *, auquel j'ay parlé de vous et du désir que vous aviés de le voir. Si vous le luy témoignés, asseurés-vous qu'il vous verra, mais comme il ne s'avence jamais et atent qu'on le demande, outre ce qu'il est accablé, il ^uy faut faire savoir ses besoins. 11 nous traite ainsi et cela ne nous fait point douter de sa citante , sachant cpie ce n'est que par ime saipte retenue et une grande humilité qui luy persuade qu'il ne peut servir. Je vous suçlie très huniblemei^t de ir^e dire si vous voyez celui qui a été si malade, où il f^t ^P^ès avoir ^sté chez vous et s'il vous parle de ses ^essius.
Je vous diray une autre fois le subject pour quoy je vous fais cette demande. Je suis toute à vous.
Jeudi.
Ma très chère sœur,
J E suis fâchée qu'on ne vous ait pas ouvert les fenestres. C'est que nous avons beaucoup de nouvelles venues depuis que vous estes partie, qui peut-estrese sont rencoùtrées à l'église lorsque vous avez sonné. Cela n'amvera plus. Mais comme vous portés, ma très chère sœur? Et cette mauvese sauteur n'est-elle point passée? Je le désire bien fort et la destruction de tous vos enne-