I. M. Singlin
mis visibles, sensibles et invisibles. Je suis toute à vous, ma très chère sœur. Ma sœur Catherine vous suplie très humblement de croyre qu'elle resent plus les obligations qu'elle vous a que jamais, et est aussi de plus en plus votre très humble petite servante.
Mercredj matin, 37* septembre.
VosTRE affaire feut hier achevée avec M. de Longaeil ainsi que vous l'avez souhaitté. Je ne vous escrivis point hyer parce que je venois de lire des paroUes si fortes dans saint Grégoire, et j'en avois Tesprit si remply que j 'avois peur qu'il m'en échappa quelque chose à cause que elles vous convenoient beaucoup. M. Singlin vous demende vostre carrosse pour mesner madame de Grevecœur en ville. C'est pour une affaire qui tend à Ten faire passer le reste de ses jours (sic). Ce seroit après-disné qu'elle auroit affaire, si vous pouvés sans incommodité leluy prester. Si vous avés besoin de moy je suis à vous.
Ma très chère sœur,
Vous avez parfaitement bien fait d'escrire à M. de Sainte -Bonif ace. Il le faudroit bien fayre aussi à M. de Saint-Roc, qu'on dict qui alla parlé a la R.* si fortement. Vous ne me dites point comme va vostre santé, ma très chère sœur, la mienne ne va pas tout à fait bien, ayant