‹ Les amis de la marquise de Sablé;Chapitre 56 sur 105 · La mort de son fils, tué au passage du Rhin · texte numérisé non relu

La mort de son fils, tué au passage du Rhin

don, m^ordonnez, quoyque vous sembliez fonder vos j espérances sur moy pour une matière si ecclésiastiqae ^ sur la parie de cavallero Honrrado. Je ne crois pas que^ parmy les grands biens que Ton attend de ce ponUflcatB^ nous devions craindre aucun mal pour ce qui vouais touche si fort, mais je ne serois pas d'avis qu'on sc^ pressast de rien tenter : selon les conjonctures, ott": verra de quoy on se pourra prévaloir. Je suis trèsK aise que, etc.

Septembre 1676.

Ce mercredi, à 7 h. du soir.

Je reçeus, madame, hyer au soir, vostre billet, ei^ revenant de Versailles, et je n'y ay pas encore respondi^ parce que je voulois moy-mesme avoir l'honneur d^ vous voir et de vous dire que si le tableau dont vou9 parlez si obligeamment estoit d'une aussi bonne main que ce billet que j'ay reçeu, il passeroit tous les originaux de Raphaël et mériteroit le cas que vous en faites. M. de Charleval * Ta leu et y a trouvé un goust qui auroit esté exquis dans un autre temps et qui est unique dans celuy-ci. Je vis hyer vostre amye qui est la personne du monde la plus mal servie par ses espions. Je vous en diray davantage quand j'auray Thonneur de vous voir et je croy bien qu'on ne me croira que lorsqu'il ne sera plus temps.

1. Charles Faucon de Ry, seigneur de Charleval, poète assez estimé, dont Scarron disait, à cause de ses apparences frôles, que : « Les Muses ne le nourrissoient que de blanc-maii' ger et d'eau de poulet. > Né vers 1613, il mourut à Paris en 1698.

L'ABBESSE DE PONTEVRADLT

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