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de CCS uifairos : comme elle se trouvait àlaRoche-Guyoi^ elle s'empressa do se rondre à Lîancourtl, oùelleycalai ôtrc enterrée : « Il est temps de porter mon corps à ta dernière demeure, disait-elle. Il y aura moins de cérémoid<« à l'y porter vivant que mort. » Elle y moumt en effet quinze jours aprùs son arrivée, le 14 juin lti74, assistée pale Père des Marcs. Après racoomplissemcnt de ses devoir religieux, sa passion dominante était de soutenir sonmar que cette mort désespérait. Il partit aussitôt après poiL sa retraite do Port-Koyal-des-Champs, se reprochant d trop regretter sa femme, de trop parler d'elle; il revin ensuite à Liaucourt et s'y éteignit le 1" août; depuis dous jours, assure-t-on, il n'avait pas proféré un mot qui p£ se rapporter à sa chère défunte.
Peu de personnes ont donné un exemple plus persévérai et plus touchant que M. et madame de Liancourt; leur m« moire demeura profondément honorée. Les contemporaix sont unanimes à leur égard et ce sentiment se prolonge
« M. de La Rochefoucauld, dit Saint-Simon, avoitunl^ respect pour eux qu'il ne voulut jamais souffrir qu'c changeât rien à Liancourt de ce qu'ils y avoient fa: quoique bien des choses eussent vieilli et eussent été bi« mieux autrement. C'étoit un plaisir que de l'entend, parler d'eux avec l'affection et la vénération qu^il conser ' toujours pour eux. »
Madame de Liancourt est la seule des amies 4e madas do Sablé qui ait montré quelque indulgence pour X Maximes de La Rochefoucauld ; consultée par la marqu£ lors de leur apparition en manuscrit, elle en parut d'abo'
assez scaudalisée, puis se radoucit: « Depuis que j^
tout lu, je fais amende honorable à vostre jugemdX car je vois bien qu'il y a dans ces esorits de fort joli* choses, et mesme, je crois, de bonnes, pourvu qu'on aS' l'équivoque qui fait confondre les vraies vertus avec U fausses. »
1. A cette époque, elle se contentait d'entretenir cette m*' gnifique résidence, « se reprochant d'avoir trop aimé sa prison, i
Je vous envoyé, ma chère sœur, la recepte de Feau dont je vous ai parlé. N'en prenez pas sans l'avoir fait essayer à d'autres et sans l'avoir consulté à un bon médecin. Si vous savez quelques nouvelles, je vous conjure de me faire l'honneur de nous les mander.