‹ Les Amis oubliés de Port RoyalChapitre 58 sur 103 · Ibid., t. IV, p · texte numérisé non relu

Ibid., t. IV, p

De Barthélémy, Lettres, loc. cit., t. I, p. 426.

que, probablement pour en atténuer la gravité, voici la note qui accompagne celle première lettre dans l'édition de la Visitation,

Gomme il n'a pas été possible de découvrir à qui furent adi'essées les trois lettres que la Mère de Blonay a publiées avec cette seule inscription : A une grande se/vante de Dieu, lettres dont les originaux n'ont pas été retrouvés, on a dû leur donner ici la même adresse que dans les précédentes éditions *.

J'ai dit précédemment ce qu'il en était de cette lettre, publiée en 1644, par la Mère Marie-Aimée de Blonay, supérieure de la Visitation d'Annecy et amie de la Mère Angélique.

3 février 1637.

« Ma très chère Mèi'e, j'ai eu tant de consolation en la réception de voire dernière lettre, si pleine de votre bonté et véritable affection envers nous, que toujours depuis je désire que vous me, continuiez la grâce d'en recevoir quelquefois de semblables, et de vos nouvelles. Celles de ces deux familles d'Annecy sont bonnes, Dieu merci ; et je vous puis dire avec vérité et confiance, ma très chère Mère, que Dieu y ripand de g-randes grâces. Il y a en ce monastère premier grand nombre d'âmes d'élite, entre lesquelles il s'en trouve que Dieu élève à une très épurée et solide perfection ; et toute la famille marche avec une grande paix et et union. Notre bonne Mère Péronne-Marie de Ghastel, supérieure de céans, les conduit fort bien : la gloire en soit à Dieu auteur de tout bien. La seconde maison est une famille innocente, pure et ponctuelle à l'observance, aussi bien que celle-ci. Enfin, il semble que ce grand et divin maître se plaise à donner grande bénédiction à ces deux

Page 1