‹ Les amours d'un poète; documents inédits sur Victor HugoChapitre 44 sur 131 · I. Inédit · texte numérisé non relu

I. Inédit

LES AMOURS d'uN POÈTE l5l

cliose du présent. Il pardonna de tout son amour. » Le passé, oui, et il faut le dire, tout le passé. Mais qu'était-ce donc que ce « quelque chose du présent »? Une liaison nouvelle? Nul n'en a parlé, et je l'ignore. Une survivance du passé? Laquelle? Pradier? Il y avait sept ans qu'un certain genre de relations n'existait plus entre Juliette et lui. Alphonse Karr? La rupture était complète. Séchan ? Il était de tous celui pour lequel elle avait eu le sentiment le plus fort, elle lui restait très affectueusement dévouée, et elle le lui écrivait.

Quel que soit Vétat de mon cœur^ quelle que soit ma vie^ il y aura toujours un côté du cœur assez sain pour vous aimer^.

Mais ce n'était plus que de l'amitié. Le prince Demidoff? C'est M. Léon Séché qui a accusé Juliette d'avoir, servant deux maîtres à la fois, continué pendant quelque temps les relations avec ce somptueux boyard. Une affirmation n'est pas une preuve. Je crois, au contraire, avec M. Guimbaud,qui a eu sous les

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