‹ Les amours d'un poète; documents inédits sur Victor HugoChapitre 57 sur 131 · I. Inédit · texte numérisé non relu

I. Inédit

sons de moi avec une voix qui ravissait mon âm,e. Pauvres chansons que tu me rendais charmantes ! J'en avais fait les vers, tu en faisais la poésie*.

19 juillet, minuit et demi :

Ceci est la dernière soirée que nous passons rue de CËchiquier 35 bis. Gardons un éternel souvenir de cette chambre où nous avons été si heureux et si malheureux ; de cette chambre que f aime après tout et dont le plafond a été si souvent le ciel pour moi.

Ne repassons jamais dans cette rue., ma Juliette., devant cette porte., sous ces fenêtres., quavec un sentiment profond clans le cœur.

Adieu donc à cette maison, mais bonjour éternel à Vamour'^ !

20 juillet, minuit et demi, au crayon :

Voici le premier jour écoulé que nous avons passé ensemble dans ta nouvelle mai-

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