I. Tous ces passages sont inédits
LES AMOURS n'i .\ POKTR l[\n
Puis, cette belle stroplie :
... Enfant, f/ic^i/ est doux, quil est doux De i'oir sortir des eaux, après la traversée, Longtemps par tant de vents sur tant de /lofs poussée, Le rivage éclatant de soleil inondé, La terre, les gazons, les granits et leurs craies, Ou la chauve falaise avec ses mille raies Comme un grand front rldê^ !
Le \^ juillet les voyageurs sont à Yvetol. L'impression de Victor Hugo n'est pas favorable. 11 écrit à sa femme : « Yvetot est une sotte ville, où les maisons sont rouges et les filles aussi. 3) Cette simple ligne lui sert à aiguiser une imprécation, qu'il confie toute vibrante à l'album, et qu'il copie trois jours après dans une nouvelle lettre à sa femme :
Groupe d'informes bouges, Où les maisons s( Et les filles aussi
Où les maisons sont roug'es
Le ij juillet, Victor Hugo est à Fécamp, où l'a conduit le désir, auquel il n'a pas pu résister, de revoir la mer. Quand il en sort, le soir, à six lieures, il est saisi, au liaut de la côte, par le spectacle qui se déroule sous ses